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Élection présidentielle permanente

Trois grands projets de Force Française

1 - Reconstitution de la paysannerie française de tradition fondée sur l’agriculture de type polyculture-élevage, revenant aux méthodes naturelles : unités agricoles familiales par groupement minimum de douze, autarcie pondérée, agrobiologie, utilisation de la traction animale, formation et soutien de l’État à l’installation, administrateurs de domaines, vente directe sur foires et marchés dédiés. Objectif : ramener à la terre 1 million de foyers dans l’espace de dix à quinze ans.

2 - Réhabilitation de la Basilique royale Sainte-Geneviève et sa restitution à sa vocation religieuse après avoir été reconsacrée, non comme un monument de plus dédié au culte, mais comme un haut lieu d’Histoire et de récapitulation des hauts faits de sainteté et de dévouement qui ont marqué, imprégné de leur humble grandeur, tout au long de 15 siècles, l’âme et le cœur de la France, et sans lesquels celle-ci n’aurait jamais été cette nation vers laquelle se tournent les regards empreints d’admiration du monde entier. Un acte de fidélité et de révérence du peuple français à toute l’œuvre de l’Église catholique, de la Gaule romaine et la fondation du Regnum Francorum à la France de nos jours. Le transfert du Panthéon républicain sera laissé à l’initiative de ses partisans, dans un lieu public de leur choix, sauf un monument religieux.   

3 - Transformation de la Fête nationale du 14-Juillet (qui aurait dû s’appeler Fête de la République) en journée de deuil national. Une autre date devra être trouvée pour une journée de Fête nationale véritable et non menteuse.

« La France est un pays qui a fait de l’insurrection d’un ramassis de voyous sa fête nationale. »
P.-A. Cousteau

Extrait de l’Introduction du livre Révolution Vérité :

« (…) Le peuple français n’a rien à voir, absolument rien, avec l’événement de la prise de la Bastille et le 14 Juillet, pas plus qu’il a à voir avec cette révolution sanglante qui lui a été imposée de fait.

Fait gravissime, le gouverneur de la Bastille, le marquis de Launay et le prévôt des marchands, de Flesselles, seront assassinés puis décapités au couteau de boucher et leurs têtes seront promenées au bout de piques ; quelques jours plus tard Foulon de Doué, le contrôleur des finances qui succédait à Necker et Berthier de Sauvigny, son gendre, intendant de Paris, seront pendus et subiront la même violation de cadavre, cela sans que les auteurs de ces crimes abominables ne soient le moins du monde inquiétés. Ces massacres ont constitué un précédent, un véritable appel au sang, au meurtre collectif ; ils ont été un détonateur général, un sorte de blanc-seing accordé à la populace (on dirait aujourd’hui la racaille), un authentique permis de tuer, le pouvoir d’exercer un droit de vie et de mort arbitraire à la moindre suspicion, sur toute personne et sur toute l’étendue du territoire ; désormais, parce qu’on était le « peuple » ou la nation, on pouvait tuer au le seul motif de son bon vouloir, avec toutes les conséquences, les dérives, les excès que l’on peut imaginer : il y en aura en masse ! »

En 1880 (il y a 10 ans que la République a été frauduleusement réinstaurée, cette fois définitivement), les députés républicains cherchent à fixer une date pour décréter un jour de Fête « nationale » et hésitent entre la Prise de la Bastille, le 14 juillet 1789 (sang versé), et la Fête de la fédération du 14 juillet 1790 (sang non versé).

Les députés se mettront d’accord assez hypocritement sur un vague compromis pour la forme et retiendront la Fête de la Fédération, mais c’est bien le 14 juillet 1789 qui s’imposera comme Fête « nationale ». C’est-à-dire que sous le nom de « Fête nationale du 14 Juillet » la République « sanctifie » les assassinats ayant déclenché la Révolution Française et cautionne officiellement l’anarchie, les débordements de violence, l’orgie de sang, la frénésie de destruction, par des gens sans aveu submergés de haine — haine de tout ce qui n’est pas eux en même temps que la haine de soi qui les aveuglent — et qui va durer dix ans dont cinq ans de folie furieuse.

La Bastille, dont on a voulu faire un symbole de la tyrannie, n’était qu’une prison d’État déclassée plutôt réservée à la haute société, où les internés célèbres y trouvaient le confort d’un hôtel quatre étoiles, avec la mort au bout si tel était le jugement. Le jour de la prise de la Bastille par la chienlit de rue qui venait de s’emparer de 35 000 fusils aux Invalides, et venait chercher dans la forteresse de la poudre et des munitions, il n’y avait dans cette prison de la soi-disant tyrannie que cinq détenus de droit communs et deux foldingues qui seront aussitôt transférés à Charenton, tandis que les autres seront ovationnés dans Paris comme rescapés de la tyrannie (imaginez un instant des antifas aujourd’hui livrés à eux-mêmes et ivres de sang, circulant dans la capitale avec 35000 fusils !).

Dans le même temps qui suivra la démolition de la Bastille — démolition déjà envisagée bien avant la Révolution par Necker — les révolutionnaires créeront par eux-mêmes une quarantaine de prisons dans Paris et y colleront vingt mille détenus « politiques » ; soit quarante prisons sans compter les geôles des 48 sections !

Voilà ce qu’il en est de votre symbole du 14 Juillet, messieurs les Républicains !

Et voici ce que dit en substance le rapporteur de la loi fixant la Fête « nationale » :

« Cette journée-là, vous ne lui reprocherez pas d’avoir versé une goutte de sang, d’avoir jeté la division à un degré quelconque dans le pays ; Elle [la Fête de la Fédération] a été la consécration de l’unité [sic] de la France. Oui, elle a consacré ce que l’ancienne royauté avait préparé. L’ancienne royauté avait fait pour ainsi dire le corps de la France, et nous ne l’avons pas oublié ; la Révolution, ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France — personne que Dieu n’a fait l’âme de la France — mais la Révolution a donné à la France conscience d’elle-même ; elle a révélé à elle-même l’âme de la France. »

1) Qu’on le veuille ou non, le 14 juillet 1790 commémore aussi le 14 juillet 1789. La Fête de la Fédération de 1790 n’est donc pas plus justifiée à être célébrée comme fête nationale que 1789.

2) Si l’ancienne royauté préparait l’unité de la France et à fait le corps de la France, pourquoi l’avoir détruite ? Précisons que ce que les Républicains appellent « unité », c’est le centralisme jacobin.

3) Merci à l’athée, l’anticlérical, le franc-maçon que vous êtes en tant que républicain, de reconnaître que personne d’autre que Dieu n’a fait l’âme de la France !

Sauf que vous, Républicains, vous avez tué l’âme de la France et avez détruit son unité.

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