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Le cas Macron

Dans toute l’histoire de France, même sous l’Ancien Régime, il est difficile de trouver un individu investi des plus hautes responsabilités gouvernementales entretenir un mépris ostentatoire aussi chargé de condescendance à l’égard du peuple français (le Roi parlait de son peuple ou de ses peuples, parfois avec affection) que le dénommé Emmanuel Macron, et provoquer en même temps le rejet viscéral de celui-ci. En cinq ans de première présidence, on ne se souvient pas d’un moment où il aura été en phase avec les Français sinon pour se faire détester chaque fois qu’il prend la parole ou fait passer en force des décisions arbitraires perçues comme ayant un caractère vexatoire, voire punitif. Comme s’il semblait ne connaître de la Constitution que les articles 49.3 et 16.

Personnage gommeux, plein de suffisance, de contentement de soi, dénué d’affect et de sincérité, il est incapable d’empathie, incapable d’établir le moindre lien relationnel avec les populations sinon pour contrarier les gens, voire les humilier, comme si derrière son éternel sourire pincé il y prenait un plaisir sadique. Rien ne paraît naturel, spontané, chez cet employé de la maison Rothschild ; tout est artificiel, calculé, composé. N’ayant aucune aptitude à montrer quelque profondeur de son être, il se contente de cultiver publiquement le paraître, le surjoué, tel un théâtreux perpétuellement en scène (à bonne école avec celle qui lui sert de chaperon), donnant de lui l’image d’un adolescent attardé n’ayant jamais atteint l’âge de la maturité.

Dès sa prise de pouvoir, nombreux ont été ceux ayant détecté le pervers extraverti et narcissique à travers le bonhomme. Ce besoin d’être en scène, de montrer qu’il a des idées et réponse à tout, jusquà exprimer sans filtre tout ce qui lui passe par la tête. Hors du prompteur, il est comme un chien fou sans laisse, se laissant aller à débiter des stupidités qui rendraient honteux tout homme normalement constitué : peu importe son inculture et son indigence d’esprit que double une mentalité volontiers mesquine, rien ne l’arrête. Comme ses illustres prédécesseurs à l’Élysée, il est un adepte forcené de la chose et son contraire... en même temps ! Quel meilleur moyen de noyer son auditoire sous une avalanche de promesses erratiques que rien ne l’oblige à tenir, et n’engagent que ceux qui applaudissent, comme disait jadis un vieux crocodile du marigot politicien.

Sa façon de se comporter publiquement, de se mettre en scène, lui et son « épouse », dans des affaires limites scandaleuses pour ne pas dire sordides venant d’un Chef d’État, les photos des jeunes délinquants noirs létreignant de manière ambiguë lors d’une visite aux Antilles, la vidéo d'un groupe transexuel de rap sur le perron de l’Élysée, les roulades macronesques sur la pelouse du même palais avec des youtubeurs débiles, les photos montrant les accointances de madame avec le célèbre cabaretier transformiste « Michou » (ôtez-moi d’un doute ?), aux funérailles duquel elle sera présente (pour une ancienne professeure, mère de trois enfants, quelle fréquentation !), montrent à quel point ce « couple » (l’un ne vaut pas plus cher que l’autre) est dépourvu de toute moralité.

Et d’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement de cette enseignante ayant séduit l’un de ses élèves âgé de quatorze ans, elle-même ayant 25 ans de plus que lui, s’enfuyant du domicile conjugal avec ses trois enfants pour rejoindre son jeune amant ? Mais où s’est donc manifestée la réaction à l’humiliation qu’a subie le père de famille doublement cocu, cocu par un éphèbe, cocu par un Président de la République ? Où l’a-t-on entendu défendre son honneur d’homme et de père bafoué par une épouse indigne ? Où est le sens de la dignité chez ces gens-là, le minimum d’amour propre qui sauve l’honneur d’une famille ? Et comment cette femme d’origine protestante, aux mœurs pour le moins discutables, a-t-elle pu enseigner dans une école dite catholique (groupe scolaire jésuite La Providence à Amiens), — une école parmi d’autres écoles, il est vrai, qui n’ont de catholique, comme c’est souvent le cas, que le nom gravé sous la sonnette du portail d’entrée.

Il est vrai que les derniers chefs d’État nous avaient déjà habitués à leurs frasques sexuelles et que les Français n’en ont pas été plus choqués pour autant. Avec les Macron on descend encore plus bas si c’est possible, au niveau d’un couple de sardanapales de gouvernement ; tout cela étant considéré comme une normalité des plus ordinaires au sein de cette bobocratie funeste qui règne sur le pays, et l’entraîne inexorablement dans un cul- de-basse-fosse.

Mais la malfaisance de l’individu ne s’arrête pas là. Les Français ont pu apprécier durant ses cinq années de Présidence à quel point ce prétendu représentant du peuple méprisait les Français, et pas seulement les Français, la France, son histoire, sa culture, sa civilisation. Il faut vraiment se frotter les yeux pour y croire tellement on se trouve dans une situation de quasi inversion satanique. Il ne se contente pas de mépriser le peuple français, mais encore il vend la France à l’encan, à la découpe, à qui l’en veut. Le patrimoine, qu’il soit industriel ou historique. Et c’est ainsi que sur un claquement de doigt, même s’il n’est pas le seul dans l’affaire, il s’est permis de bazarder la partie stratégique de l’emblématique conglomérat énergéticien Alstom au géant américain General Electric pour une bouchée de pain ; mais le plus fort dans cette histoire, c’est que GE, trois ans auparavant, était en état de quasi faillite. Et comment croyez-vous que le consortium américain a été renfloué ? En faisant tourner la planche à dollars, bien sûr. C’est donc avec de la monnaie de faux-monnayeurs qu’Alstom a été racheté. Mais on le sait, les Américains peuvent se permettre tout ce qu’ils interdisent aux autres. Sur la lancée, le groupe d’ingénierie Technip et le cimentier Lafarge subiront le même sort qu’Alstom. Et ce n’est que quelques exemples parmi des milliers d’autres entreprises françaises passées sous contrôle étranger, le CAC 40 étant déjà lui-même majoritairement contrôlé par des capitaux dits pudiquement non-résidents. La gestion industrielle et politique des entreprises françaises à caractère stratégique donne parfois le tournis.

Ce n’est pas tout. Sous le mandat du fringant Young Leader de la French-American Foundation, la dette publique aura bondi de 550 Mds d’Euros, la portant au seuil des 3000 milliards d’euros (120% du PIB), soit une progression de plus de 20%, la plus importante progression attribuée à un chef d’État depuis le début de l’endettement systémique de l’État français, en 1978 (Giscard). Décidément, la start-up nation aura coûté cher au contribuable français ! En matière de consulting auprès des grands cabinets de conseil américains, dont McKinsey, il aura, là aussi, réussi cette performance consistant à aliéner la souveraineté française aux intérêts américains, dans des conditions, nous nen doutons pas, que les tribunaux sauront apprécier. On remarquera que cette French-American Foundation qui se veut, comme toutes les fondations américaines, travailler à l’amitié entre les peuples et à un monde meilleur, se prétend n’être « ni un think tank, ni un lobby, ni une amicale parlementaire, ni le bras armé d’intérêts publics ou privés ». C'est tellement trop beau quil n’est pas interdit de comprendre qu’elle est exactement le contraire de ce qu’elle prétend ne pas être : bonne conscience et philanthropie d’apparat, couverture oblige ! Pour la bonne bouche, le grand sorcier de la pandémie Covid-19, le neurologiste Olivier Véran, est, quant à lui, Young-Leader de la France-China Foundation. Or la Chine étant un État communiste clairement avoué et assumé, ceci explique sans doute cela.

Quant au sieur Macron, je ne serais pas surpris d’apprendre, un jour, qu’il ait reçu un ordre tonné du plus haut des cieux de la galaxie mondialiste cosmo-planétaire : « LIQUIDEZ LA FRANCE ! ». Janv. 2022

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Note. L’encre de cette rubrique était à peine sèche qu’était diffusée l’information du réachat par la France d’une partie de l’ex-Alstom énergie vendue à GE, dont ses turbines Arabelle. Encore un effet du « en même temps » du Président Macron qui avait signé la vente à GE, et qui signe, quelques années plus tard, « en même temps », le retour au bercail des fameuses turbines (sous le nom d’Alstom ou Framatome ?). Avec entre-temps une belle plus-value pour GE, dont le douteux double métier d’industriel et de banquier ne lui a décidément pas réussi. Dans la foulée, espérons le retour des anciennes divisions spécialisées de l’énergéticien français.

Notons également le retour partiel au bercail de l’ingénieriste pétrolier Technip, mais amputé semble-t-il de sa division Coflexip, spécialisée dans les conduites pétrolières flexibles et les travaux sous-marins (offshore ultra-profond).

On relèvera comment des hauts cadres de ces entreprises, probablement dotés d’un minimum d’amour propre national au-dessus de la moyenne, ont sauvé l’honneur de la France en s’impliquant personnellement dans la récupération de ces joyaux industriels, dont Frédéric Petrucci, un ancien d’Alstom, celui qui a le plus payé de sa personne puisqu’il a été emprisonné bien malgré lui 25 mois aux États-Unis.

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