Abolition de la République et référendum d'initiative populaire

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Le phénomène gilets jaunes, au-delà d’une certaine cacophonie propre à l’expression de toute rébellion spontanée, aura au moins attiré l’attention sur la notion de référendum d’initiative populaire (RIP). Sauf qu’en le nommant référendum d’initiative citoyenne (RIC), les Gilets jaunes, probablement mal conseillés, oublient que le RIC ne peut être valable sans l’abolition préalable de la République. Ils ont donc raison sur le principe, mais se trompent sur la méthode. À la rigueur, appeler le RIC référendum d’initiative civique plutôt que citoyen serait acceptable. C’est pour dissiper cette confusion que nous avons repris la position fondamentale de Force Française dans les trois vidéos de quinze minutes présentes sur cette page. Toute forme de référendum, quel que soit celui-ci, ne sera jamais acceptée ni tolérée par le système républicain, sauf à la détourner pour noyer le poisson.

En 2005, pour le référendum sur la Constitution européenne, les sondages donnaient jusqu’à 68 % de « pour ». Chirac, grand seigneur, voulut faire le démocrate auprès des électeurs et, sûr de l’emporter, provoqua un référendum. Sauf que le résultat donna près de 55% « contre ». Échaudés, les républicains jurèrent qu’on ne les y reprendrait plus. Sarkozy se chargera d’annuler définitivement le résultat du référendum par le Traité de Lisbonne. 

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Pour que la France retrouve son statut de nation souveraine, Force Française propose ci-dessous le schéma d’un projet de paradigme politique en substitution à la République menteuse, permettant de renationaliser la France selon le principe des trois souverainetés ou co-souverainetés :

 

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Pour la première fois, le peuple français ne sera plus considéré comme un contributeur déresponsabilisé, comme une simple vache à lait pourvoyeuse de budgets publics ; il sera intéressé à son sort, et sera en mesure de participer concrètement à l’établissement d’une société certes, non idéale car une société terrestre idéale n’existe pas — sauf dans les rêves fumeux des idéologues en chambre —, mais une société qui le rendra au moins maître de ses destinées. Ici pas de devises utopiques comme la devise liberté, égalité, fraternité qui n’a jamais réussi à être appliquée, car inapplicable, car non réaliste : dans la réalité les trois termes de la devise sont contradictoires et se détruisent l’un, l’autre. Quant au Roi, père de la nation, il retrouve sa position souveraine et son éminente dignité ; il ne sera pas un monarque absolu, mais il ne sera pas non plus une potiche constitutionnelle.

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