La trahison des élus

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Jean-Louis Omer, vous avez, à diverses reprises, mis en causes les élus de la nation française

Il serait plus exact de parler des élus de la République dite « française »; il n’existe pas d’élus de la nation française.

Admettons… Vous avez mis en cause les élus de la République. Vous les accusez particulièrement d’avoir décrété la condamnation à mort de la nation française. Pouvez-vous vous expliquer.

La nation française a été condamnée à mort par les députés français, c’est-à-dire par les soi-disant représentants du peuple, le premier juillet 1972, à l’issue d’un vote unanime. Un peu comme si le peuple français avait décrété son suicide collectif, ou si on avait voulu officialiser son assassinat ethnique, la deuxième solution m’apparaissant la plus plausible.

Que voulez-vous dire ?... Et pourquoi cette date du 1er juillet 1972 ?

Le 1er juillet 1972, c’est le jour du vote de la loi tendant à lutter contre le racisme. C’est là que la forfaiture du Parlement français a été commise. Notez également la date, qui montre bien la volonté des autorités d’imposer cette loi remettant en cause l’existence de l’identité immémoriale des Français pendant qu’ils avaient le dos tourné ou que leur attention était portée ailleurs… le jour du départ pour les grandes vacances !

Quel est le rapport entre cette loi et le fait que les députés ont condamné à mort la nation française, comme vous l’affirmez ?

Le contenu extrêmement subtil de la loi elle-même nous renseigne. Je dis, j’affirme, qu’elle a été conçue contre le peuple français, le peuple de souche spécialement visé, contre les français d’origine, les Français historiques, afin d’attenter à leur légitimité, de programmer leur extinction ethnique par oblitération juridique, et de leur substituer des populations étrangères.

Que signifie « extinction ethnique par oblitération juridique » ?

Je veux dire que cette loi du 1er juillet 1972, dite encore loi Pleven (du nom de son rapporteur breton et catholique) a pour but réel et concerté la liquidation ethnique du peuple français de souche. L’oblitération ethno-juridique veut dire qu’on ne nous a pas encore assassinés physiquement. Pour l’instant on remplace la guillotine ou tout autre objet de mort par le terrorisme de la loi. L’oblitération juridique, c’est donc le terrorisme par la loi. Ils soignent pour l’instant leur profil « humaniste ». Pour l’instant, dis-je…

Pouvez-vous nous éclairer sur le contenu de cette loi ?

Tout d’abord il est important de souligner son caractère extraordinairement répressif, comme la République n’en a jamais promulgué d’aussi violentes et radicales dans les interdits, à l’exception de la Révolution française, bien française, celle-là. Elle ouvrira le chemin à tout une série de lois successives ou décrets de même nature ; dans les trente années qui suivront son application, ces dispositions législatives vont accentuer et étendre leurs effets répressifs, tant sur le plan juridique que pénal, dont la fameuse loi Fabius-Gayssot, Gayssot étant le rapporteur communiste de la loi. De fait, toutes ces lois auront pour cause finale de déblayer le terrain et de lever tous les obstacles, afin d’ouvrir en grand la France à l’invasion migratoire et à la submersion de son peuple légitime par des populations étrangères venues de tous les horizons du monde.

Pour bien comprendre ce que signifie cette loi « Pleven », ce qu’elle implique dans ses conséquences, il faut aussi comprendre le contexte politique et historique dans lequel elle a été imposée. Pardonnez-moi, je vais être un peu long…

Il importe, en premier lieu, de bien établir sa corrélation avec la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU (1948). Rappelons l’article II ou ce que j’appelle le deuxième préambule de cette déclaration, dont voici un extrait : « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés contenus dans la présente Déclaration, sans distinction aucune notamment  de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de tout autre situation. »

Si vous analysez les termes et la formulation de cet extrait qui dit tout, vous vous rendez compte qu’ils définissent un homme hypothétique, un homme qui n’existe pas, une pure abstraction ; un homme à qui on dénie toute spécificité individuelle par la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, etc., tout en lui reconnaissant par ailleurs, contradictoirement, les caractères anthropologiques objectifs qu’on lui refuse par ailleurs, c’est une histoire de fou ! L’histoire du chien qui se mord la queue en rêvant à son os… Cet homme, dis-je, n’existe pas dans le monde réel ; il est une pure représentation virtuelle, une vision utopique : ils sont ultra matérialistes, mais ils veulent nous montrer qu’ils sont au-dessus de Dieu et plus fort que lui. Cela, c’est pour la définition générale de cet homme idéel placé au-dessus de l’homme réel.

Mais l’homme réel, lui, il existe bel et bien et on lui oppose l’homme virtuel qui tend à le remplacer dans leur névrose collective ; l’homme réel est donc celui qui a tout ce que lui dénie le préambule ci-dessus : il a une race, une couleur, un sexe, une langue, une religion, des opinions politiques ou autres ; il a une origine nationale, sociale, une fortune ou infortune, un lieu de naissance, un lignage, une filiation héréditaire, etc. Et il a aussi le droit de faire valoir ces différences au nom de son appartenance légitime, et donc de se discriminer pour se différencier et se hiérarchiser. Or qu’est-ce que cherchent ceux que j’appelle les cosmo-mondialistes, apatrides, sans frontières, citoyens du monde et autres adeptes du métissage des races, des cultures et du reste, pour employer leur langage ? C’est d’effacer tout ce qui fait spécifiquement l’homme réel, l’homme concret, l’homme vrai, selon les critères énumérés ci-dessus, lui dénier toute existence, afin de créer et de lui substituer un HOMME NOUVEAU (à part cela, ils ne sont pas racistes), et dans leur folie éradicatrice qui se perçoit également dans la théorie du genre, imposer cet homme nouveau comme le parangon de l’utopie totalitaire qui les travaille au tréfonds depuis des siècles. C’est l’obsession éternelle, la revendication permanente des névrosés et autres psychopathes qui rêvent le monde, qui rêvent de le redessiner en toutes occasions au modèle de leur avachissement moral et mental, au lieu de le vivre et de se confronter tout autant que se conformer à ses réalités.

Mais pour parvenir à leurs fins, il leur fallait imaginer un moyen éradicateur puissant et efficace. Après la seconde guerre mondiale, ces gens, qui ont acquis une influence considérables sur les États du monde occidental (il serait trop long d’expliquer pourquoi et comment), vont réussir à imposer, sans discussion possible, des lois qui ont pour but de réprimer et de sanctionner tous ceux qui auraient tendance à faire valoir ou à défendre ces fameux caractères anthropologiques spécifiques qui constituent l’identité propre aux individus et fonde les nations. En somme, on interdisait à l’homme réel d’exister ethniquement et, à travers son avatar utopique défini négativement par les droits de l’homme, on mettait en évidence l’objectif premier de ces lois qui se donnaient pour but la destruction des peuples et des nations ; en somme, déblayer le terrain et lever les obstacles.

La loi du 1er juillet 1972 n’était que le premier essai réussi de la mise en pratique de cette volonté de laminer toutes les différences anthropologiques entre créatures humaines. Voici un des aspects de cette loi répressive qui fulmine l’interdit : sont punis les délits racistes pratiqués « en raison de l’origine, ou de l’appartenance ou de la non-appartenance d’une personne à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

Quels sont ces délits ? La discrimination, la provocation ou l’incitation à la haine ou à la violence, la diffamation, l’injure… en raison de, etc. Autrement dit toute tentative d’établir des distinctions sociologiques ou anthropologiques est considérée comme un délit ; mieux : la défense de ses propres critères spécifiques identitaires est criminalisée.

La formulation ci-dessus s’applique à environ une dizaine de cas définis par la loi ; elle est donc répétée dix fois dans le texte. Je ne vais pas plus loin dans l’explication technique proprement dite, seulement pour rappeler, comme je l’ai dit plus haut, que cette loi va ouvrir la voie et permettre la mise en place de tout un arsenal de lois répressives et dissuasives qui vont s’étoffer et se renforcer au fil des ans : entre autres les lois Gayssot, Toubon, Lellouche, Perben II, sans compter les multiples dispositions administratives et pénales ; cet arsenal juridique finira par constituer un véritable corset d’interdits tissé autour des Français de souche, tendant, par-delà l’intimidation, à réprimer toutes manifestations discriminatoires d’appartenance les différenciant des étrangers volontairement introduits sur le sol de France. Autrement dit, cette loi interdit aux Français, au nom des droits de l’homme, de faire valoir leurs critères identitaires d’hommes réels, et de se discriminer en tant que Français de souche (et non de Français administratifs), blancs, catholiques, mâles ou femelles, etc., critères anthropologiques et civilisationnels que l’on accepte par défaut pour les étrangers ; ceux-ci pouvant, eux, se discriminer selon les mêmes critères distinctifs, mais pour des raisons exactement inverses. 

La loi interdit donc implicitement aux Français de souche le droit d’exister et par-là même le droit de vivre en tant que tels chez eux, dans leur pays, d’exprimer leur différence, de la manifester concrètement, de défendre leur légitimité ethnique et ancestrale face aux allogènes, introduits en masse sur le sol français pour les noyer sous le nombre et les dissuader de toutes tentatives de résistance organisée.

Comment se fait-il que personne, dès cette époque, n’ait dénoncé le caractère arbitraire et répressif et, disons-le, délibérément antifrançais de ces lois ou droits, comme vous le faites, ici, sous l’angle du contenu ?

Je vous ai parlé du contexte politique et historique qui a présidé à la promulgation de ces lois et décrets (pour l’instant on a échappé aux ordonnances et aux ukases).

D’abord, il faut voir que ces lois ne sont pas des lois spécifiques ; elles sont incluses dans le cadre d’une loi plus générale qui est la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 ; un peu comme des avenants ou des amendements. Les lois générales contre le racisme et l’antisémitisme ne sont que des extensions répressives de cette loi sur la liberté de la presse associées au Code pénal ; je précise que la référence à l’antisémitisme n’apparaît pas dans la loi de juillet 1972 qui reste d’ordre général et comme un point de départ, mais elle apparaît dans l’intitulé de la loi Gayssot de juillet 1990 avec la xénophobie (il faudra un jour nous faire des explications de textes et définir les mots), comme un oubli réparé, ou plutôt comme la marque de l’influence du lobby communautariste juif qui, désormais, manifeste son pouvoir délibérément et sans réserve. Or quel est le préambule de cette loi sur la liberté de la presse ? Il s’énonce comme suit : « L’imprimerie et la librairie sont libres en France ». On est libre d’imprimer et de publier, oui certes, mais dans les limites de la loi. C’est ce « dans les limites de la loi » qui change tout et fait la différence avec la liberté proprement dite ; autrement dit vous avez la liberté d’exprimer ce que vous voulez, tant que vous voulez, sauf ce qu’il nous fait plaisir ou nous convient d’interdire et qu’il suffit d’introduire dans la loi sous le prétexte de l’injure et la diffamation. Cette tournure d’esprit est typiquement républicaine, typiquement jacobine, typiquement communiste. Car la liberté ne s’apprécie pas par des lois, mais par les conséquences pénales de ceux qui usent et abusent de la liberté ; d’où ce qu’on appelle la loi naturelle ou encore la loi morale qui s’oppose aux excès et aux conséquences de l’acte libre irresponsable. On peut donc étendre à volonté les limites répressives de la loi sur la liberté la presse, on peut même les étendre à l’infini ; cela porte un nom, cela s’appelle en bon français la CENSURE, autre nom de la dictature. Si bien qu’au final, cette prétendue loi sur la liberté de la presse est un véritable tissu rapiécé d’interdits qui n’ont rien à voir avec la liberté d’expression, pas davantage avec la liberté de la presse.

Mais pourquoi utiliser ce biais pour faire passer des lois sous forme d’amendements qui n’ont rien à voir objectivement avec la loi sur la liberté de la presse ?

Détrompez-vous. Si vous ne connaissez pas l’esprit jacobin, l’esprit bolchevique ou soviéto-jacobin, vous ne pouvez comprendre. Le but des républicains est d’interdire les Français de s’exprimer quand cela les arrange, tout en les soûlant à longueur de temps avec leurs pseudos valeurs républicaines. Le fameux « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » de Saint-Just a fait des merveilles ; il faut le comprendre ainsi : pas de liberté pour ceux qui ne pensent pas comme je pense MOI. Et ceux qui ne pensent pas comme je pense moi, sont morts. Ainsi, par le biais de cette loi dite de « liberté », on bâillonnait littéralement les Français afin de les empêcher d’émettre des opinions non conformes au principe de cette loi travestie pour les besoins de la cause ; telle était la volonté finale des auteurs de cette législation, et du même coup on plaçait ce sujet dit « sensible » hors de tout débat, l’objet du débat tombant lui-même sous le coup de la loi. En agitant la menace pénale, on procédait par intimidation, et, du même coup, on désamorçait toute tentative de contestation. Si bien que la loi a été votée sans discussions, à la sauvette et à l’unanimité, selon les procédures de vote très particulières du Parlement. Ne cherchons pas la moindre démocratie là-dedans. En inversant le sens du mot « Liberté », on avait inventé et mis en pratique Big-Brother bien avant Big-Brother. Toutefois, si l’acte réprimé par la loi est interdit — la répression féroce de ces lois est impressionnant, puisqu’elle vont jusqu’à cinq années d’emprisonnement, assorties de 300 à 45 000 euros d’amendes —, il n’est pas encore, je dis bien pas encore, interdit de discuter le bien-fondé de la loi, même si cette discussion fait peur et intimide les plus frileux.

Je continue sur le contexte de la loi Pleven.  Elle a été promulguée sous le septennat du gaulliste George Pompidou. En 1974, Pompidou meurt en cours de mandat. Le centriste Valéry Giscard d’Estaing, champion du « libéralisme avancé », celui qui voulait regarder les Français au fond des yeux, l’accordéoniste amateur qui prenait le « petit-déj » à l’aurore avec les éboueurs, est élu Président de la République ; le premier ministre sera Jacques Chirac. Dans les deux ans qui suivent, le tandem Giscard-Chirac (de « droite ») va faire voter une loi et publier un décret gouvernemental, gravement attentatoires à la structure ethnique et civilisationnelle du peuple français ; en un, la loi Veil pour l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ou avortement (1975), dont les conséquences terriblement funestes font qu’il manque, 35 ans plus tard, quelque 8 millions de Français à l’appel, auxquels il faut ajouter les enfants des plus âgés manquant à partir de l’âge de la procréation ; en deux, le regroupement familial (1976) qui va déterminer l’invasion migratoire que nous connaissons aujourd’hui (il faudra qu’on nous explique un jour en quoi ces regroupements de masse se justifiaient socialement et économiquement, et en quoi le fait d’être un travailleur immigré implique nécessairement de prendre la nationalité du cru : que de questions sans réponses !).

Si l’on veut bien remarquer la concomitance de ces lois et la période de leur promulgation ou de leur application avec effet immédiat, quatre années seulement les séparent, avec un changement de Président entre temps : c’est dire si l’on était dans l’urgence ; il n’y avait probablement rien de plus impératif ni de plus pressant à décider dans l’instant. Si maintenant on examine les textes de lois, on s’aperçoit que celles-ci ne sont pas seulement concomitantes, elles sont aussi complémentaires et offrent toutes les apparences d’un véritable attentat, mûrement réfléchi, coordonné et perpétré en secret contre le peuple français : d’un côté on ouvre les frontières et ont fait rentrer en masse les peuples en provenance de tous les horizons du monde ; de l’autre, on ferme le robinet des naissances autochtones afin de soumettre le peuple français à la submersion migratoire et d’en freiner le renouvellement naturel. Et l’on met en œuvre la loi sur le racisme qui interdit toute contestation. Simple principe des vases communicants. D’ailleurs, à partir d’une certaine période, on ne parlera plus d’immigration de travail, de travailleurs immigrés, mais d’immigration de peuplement, d’invasion migratoire(1), pour en arriver à la justification du métissage racial et culturel…

Résumons :

1 – 1972 : On crée une loi réprimant la discrimination identitaire.

2 – 1975 : On promulgue la loi légalisant l’avortement qui vide la France de ses enfants et la prive du renouvellement des générations.

3 – 1976 : On publie un décret autorisant sur le sol national le regroupement des familles d’immigrés, ouvrant ainsi le territoire à l’immigration de masse.

4 – 1990 : On crée la loi Gayssot qui renforce et étend les effets de la loi de 1972 à l’antisémitisme et à la xénophobie (ainsi qu’à la contestation des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg).

5 – 1998 : On abolit de fait le droit du sang au bénéfice du droit du sol (gouvernement Chirac-Jospin), ce qui revient à attribuer, selon certaines dispositions administratives, la nationalité française à toute personne qui en fait la demande (elle-même ou ses parents) du seul fait de poser les pieds sur le sol national.

Si l’on va plus loin et qu’on examine la période de 1972 où a été votée la loi contre le racisme, nous sommes quatre ans après Mai 1968 ; or, Mai 68 a été tout ce que l’on voudra, sauf qu’il n’a jamais été fait la moindre allusion à un quelconque état de racisme endémique sous quelque forme que ce soit. Quatre ans plus tard, à part quelques groupuscules présumés racistes ou néonazis, dont les manifestations devaient probablement réunir autant de policiers des RG que d’adhérents, et la montée de l’immigration qui en est encore à ses débuts, mais qui va s’accélérer avec l’application de ces lois successives, il n’y a rien à l’horizon qui justifiait la brutalité répressive d’une telle loi. Cela veut donc dire que la loi du 1er juillet 1972 était une loi anticipative qui ne tenait pas compte d’une réalité de fait, mais préparait le terrain d’un vaste mouvement migratoire prévu et organisé en nécessité de cause qui allait déferler sur la France et l’Europe, visant à détruire et à effacer les nations et les peuples européens. En créant la loi, on a créé le délit avant que celui-ci ne soit manifeste : créer le délit par la loi est la marque d’un authentique régime totalitaire.

En conclusion de cette partie que je viens d’évoquer — et je ne fais que survoler — j’affirme que les innombrables lois qui ont été promulguées durant ces quarante dernières années soi-disant pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme, résultent d’un véritable complot ourdi contre le peuple français dans le but d’éradiquer ethniquement la population française d’origine, de la remplacer par des populations étrangères à notre peuple, à notre histoire nationale et au destin de notre pays, à seule fin de créer un peuplement nouveau qui ne pourra plus se revendiquer comme peuple légitime et historique à l’instar des Français de souche ; la fin ultime étant d’en arriver, avec ce peuplement nouveau, à instaurer le NOUVEL ORDRE MONDIAL et une humanité nouvelle issue de la dictature des droits de l’homme.     

*

Je situe ce processus actuel d’éradication ethnique au même niveau que le massacre vendéen, quand Barère et le Comité de salut public, sous l’autorité de Robespierre et de la Convention, décidèrent de transformer la Vendée en terre de feu et de sang, jusqu’à l’extermination complète de la population : cela s’appelle un génocide ; cette tentative d’extermination humaine est historiquement définie aujourd’hui comme un authentique crime contre l’humanité. C’est le même processus, les mêmes intentions, mais pas le même protocole : on ne massacre pas les gens, en tous cas pas encore ; on procède plus subtilement par ce que j’appelle l’oblitération juridico-ethnique, un génocide judiciaire devant aboutir au constat de la non-existence des Français de souche, donc à leur élimination existentielle : le Français de souche n’existe pas, ne doit pas exister ; autrement dit, on l’étouffe en douceur, sans violence apparente, par le double effet de la pression immigration-avortement, tout en l’emprisonnant sous une avalanche d’interdits ou d’exclusions qui le réduisent à l’impuissance et au silence.

Tout cela s’est fait à l’insu des Français, dans leur dos, sans jamais susciter le moindre débat, à l’exception de faux débats, sans jamais les informer, sans jamais les consulter, sans le moindre référendum, simplement en les mettant devant une succession de faits accomplis et en jouant la carte du temps.

Plus haut, vous avez dit que Pleven était le rapporteur de la loi de juillet 1972 et non l’auteur. Mais qui sont les véritables auteurs ? À vous entendre, il y a eu un travail de fond assez considérable, selon une démarche qui ne semble pas relever de l’inspiration spontanée ni d’un amateurisme de seconde zone… Qui est derrière cette loi ? D’où provient-elle ?

Pour la loi de juillet 72, j’ai la preuve formelle que le texte de la loi a été concocté au sein du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), une officine judéo-marxiste issue d’une scission de la Lica (aujourd’hui Licra : Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), fondée après la Seconde Guerre mondiale par trois intellectuels juifs communistes qui contestaient le caractère libéral de la Lica. L’un des co-fondateurs du Mrap, Pierre Paraf, un juif sioniste assez exalté, le confirme dans un de ses livres. Il est probable que ces lois ont été l’adaptation de textes issus du lobbying incessant des organisations juives mondiales, et qu’ils ont été appliqués unilatéralement dans tous les pays où le pouvoir judéo-maçonnique a une influence déterminante. Pour les autres lois qui ont suivi, je n’ai pas de références à ce sujet, mais il est facile d’en inférer qu’elles proviennent des mêmes organisations et ont suivi le même chemin. Que Gayssot, le rapporteur de la loi de juillet 1990 soit un communiste (personnage insignifiant, trop peu intelligent ni subtilement assez pervers pour en être l’inspirateur : il a fait office de plastron), n’est pas le fait du hasard. Il est proprement ahurissant que le destin de tout un peuple soit décidé dans des officines obscures et interlopes, par quelques avocats ou juristes de rencontre à la solde de lobbies apatrides, et qu’en plus ils puissent imposer ou faire imposer ces lois à l’insu de ces mêmes peuples et contre eux, et cela, évidemment, sans leur consentement. Cela, on s’en doute, pose quantités de questions. Par ailleurs, il est à remarquer que si l’ensemble de l’appareil répressif que constituent ces lois est de toute évidence issu de la mouvance juive internationale et vise à protéger les juifs de l’antisémitisme (c’est la justification officielle), on constate que les mêmes lois servent aujourd’hui à toutes les officines communautaristes qui cherchent à s’imposer dans notre pays : les énumérer serait fastidieux.

Mais il importe peu, à la limite, de savoir qui est derrière ou à l’origine de ces lois, même s’il n’est pas inutile d’en avoir connaissance. On peut même y trouver la patte de la franc-maçonnerie, mais les francs-maçons n’ont pas la subtilité complice qui caractérise les Juifs, ni ce sens de la duplicité porté au plus haut point qui fait croire qu’ils sont ce qu’ils affectent de paraître ; ils n’ont que la culture du secret pour se donner le sentiment d’exister. Non, la vraie question qui se pose est de se demander comment et pourquoi nos élus républicains, particulièrement les députés, ont pu avaliser institutionnellement de telles lois ethnocides qui manifestement avaient moins pour but de lutter contre le racisme ou l’antisémitisme que de provoquer l’élimination ethnique du peuple Français d’origine. Oui, à quoi servent nos prétendus représentants du peuple s’ils ne défendent pas la dignité du peuple qu’ils représentent et s’ils promulguent des lois contre lui, des lois qui portent atteinte à son identité, c’est-à-dire à son existence même ?… Pourquoi n’y ont-ils pas fait obstacle ? Ils ne pouvaient pas ignorer les graves conséquences qu’elles entraînaient, et surtout le fait prégnant qu’elles se retournaient contre leurs propres électeurs, particulièrement les Français de souche. Où avaient-ils le regard quand ils ont appuyé sur le bouton ?...

Toutes les lois dites contre le racisme et l’antisémitisme, — en réalité des lois arbitraires antifrançaises et francophobes —, ont été votées à l’unanimité, quasiment sans discussion et la plupart du temps à la sauvette, pendant les vacances ou les fêtes de fin d’années, pour mettre les Français devant le fait accompli. On en arrive à ce paradoxe, à cette constatation ulcérante, que les pires ennemis du peuple français se révèlent être les élus de la République, ses mandants officiels, c’est-à-dire ceux qui sont censés le défendre en son nom et défendre son pays. Nous sommes en présence d’une trahison insupportable, d’une forfaiture scandaleuse ; en d’autres temps, ces prétendus « représentants du peuple » seraient chassés du pouvoir à coups de fourches et de gourdins ; au pire, ils relèveraient du gibet ou du peloton d’exécution ; et je me demande parfois s’il ne faudrait pas remettre en service les bagnes de Cayenne et de Nouvelle-Calédonie, pour les envoyer de temps en temps en stage de redressement.

J’ai avancé maintes fois combien j’ai en exécration les élus de la République, ces pseudos représentants du peuple ; je ne me sens nullement représenté par eux, je me sens plutôt sali par ces gens, trahi dans ma conscience d’être de Français, de citoyen ; et quand je dis qu’ils trahissent le peuple Français, c’est vraiment dans tous les domaines… Je les accuse de ruiner la France, de la mettre sous la dépendance de la finance internationale (ils n’ont jamais donné autant raison au titres annonciateurs des livres d’Henry Coston, Les financiers qui mènent le monde, La France à l’encan, Le Veau d’or est toujours debout, journaliste et bête noire de la République en son temps : l’affaire ne date pas d’hier) (2), de rançonner leurs compatriotes qui travaillent et produisent la richesse nationale, de mettre la France à l’encan, de la vendre littéralement — les Français avec —, d’endetter délibérément ces derniers pour des générations, de les tromper, de leur mentir en permanence, d’avoir détourné la puissance de l’État et de l’avoir accaparée à leur profit ; je les accuse de se goberger, et même pour certains de se prélasser comme des porcs sur le dos du contribuable, pour finalement ne pas représenter leurs électeurs (ou des fractions catégorielles) mais de s’exprimer au nom d’idéologies perverses qui pourrissent l’âme et l’intelligence du peuple français, cela dans l’intérêt des lobbies et autres groupes de pressions divers qui dirigent la France en sous-main. Ils ne sont que des bateleurs d’estrades, des pitres de tribune, gommeux, arrogants, démagogues, dont les discours de bonimenteurs n’ont pour but que d’engourdir le citoyen et lui faire avaler n’importe quelle fadaise politicienne ; ils ne pensent qu’à une chose : présenter leur plus beau profil d’hypocrites pour se faire élire ; ils n’ont qu’une seule obsession : maintenir le système républicain avec tous les privilèges et avantages qu’ils en retirent pour prix de leurs reniements et de leurs mensonges. Comme je le rappelle souvent, les élus de la république ne sont ni des rois, ni des princes, ni des seigneurs ; ils ne sont que des fonctionnaires, des exécutants, des administratifs, et encore de basse classe.

Iriez-vous jusqu’à accréditer le « Tous pourris » ?

C’est l’évidence même ! Et ils le savent fort bien malgré leurs dénégations horrifiées de vierges effarouchées dès qu’on prononce à leur endroit l’expression « Tous pourris ! ». Ils le sont TOUS parce que le système est corrompu et qu’ils sont caution du système, dès lors qu’ils en sont parties prenantes ; ils le deviennent nécessairement par consentement, par acquiescement ; et il déteint nécessairement sur eux ; ils peuvent bien protester de leur honnêteté foncière, cela ne les exonère en rien des conséquences de leur engagement. Mais la soupe est bonne, elle fait passer bien des scrupules. En fait, les élus de la République n’ont même pas le courage de se montrer tels qu’ils sont réellement, c’est-à-dire des gens qui n’ont jamais eu la volonté ni le courage de défendre leur pays et leur peuple : ils s’en fichent et contrefichent ! Ce qui les intéresse, c’est de faire carrière, de se partager les bonnes places et les fromages de la République, avec les avantages qu’on se repasse des uns aux autres dès lors qu’on fait allégeance au système ; ils font de la politique non pour être au service du citoyen, mais pour vivre du citoyen — je veux dire du citoyen contribuable —, si possible en vivre bien et faire durer le plaisir. Pour cela, ils sont prêts à tous les renoncements, à toutes les compromissions, à toutes les trahisons. Leur lâcheté n’a pas de limites : ces gens-là me révulsent.

Pouvez-vous montrer en quoi les lois contre le racisme et l’antisémitisme sont en fait des lois dirigées, sinon intentionnellement, du moins dans les faits, contre le peuple français par la grâce de nos élus, toutes catégories confondues ?

Bien sûr que si l’intention y est !… Rien n’est dû au hasard. L’effet premier de ces lois, effet indirect et résiduel, mais voulu, donc intentionnel et parfaitement orienté, est d’éliminer le peuple français de souche. Il est un fait établi que, depuis Mai 1968, mais on peut remonter à la fin de la Seconde Guerre mondiale, après la sinistre épuration communiste qui suivit la Libération, tout français patriote nationaliste est stigmatisé comme ennemi de la République. Il n’est pas proscrit mais marginalisé, ostracisé, interdit de toute possibilité d’accès à la liberté d’expression, je veux dire à toutes formes d’expressions culturelles et politiques officiellement reconnues — comme si on avait besoin d’un brevet officiel pour s’exprimer librement dans notre pays. Nous sommes juste autorisés à nous taire et à payer.

Personnellement, j’ai vécu toute cette période depuis Mai 68 et même avant. Petit à petit, j’ai eu la sensation pesante que mon propre pays se refermait sur moi comme une prison, et que, dans le même temps, je perdais toute référence identitaire avec la montée des invasions migratoires qui allaient submerger la France et l’Europe. Je devenais un paria, un marginal malgré moi. J’étais mis devant le fait accompli. Des Français de souche élus et républicains, faisaient de moi, Français comme eux, l’ennemi à abattre ; quant au peuple français, à la fois mu par la peur de vivre et assommé par les diverses formes d’interdits de l’idéologie dominante et du politiquement correct qui allaient l’accabler tout au long de ces soixante dernières années, il se laissera entraîner dans cette dérive fatale, sans réagir, se contentant de mettre la tête sous l’aile et de consommer, ou plutôt de s’autodétruire dans l’euphorie de la société de consommation pour s’en tenir au sens strict du mot consommer (consumer, brûler). La France devenait une soi-disant terre d’asile et de liberté pour les Juifs et les étrangers, mais pour les Français patriotes et légitimes, elle se transformait en camp d’enfermement ou plus exactement en véritable cauchemar. 

Vous vous revendiquez Français de souche. Faut-il comprendre que Force Française est réservé aux seuls Français de souche ?

Que les choses soient bien claires : évidemment non ; et pour une raison simple : les véritables ennemis de la France sont d’abord des Français de souche eux-mêmes ; c’est bien connu, on n’est jamais trahi que par les siens ; je ne peux ouvertement accuser les étrangers immigrants d’avoir mis la France dans cet état, même s’ils y contribuent largement. D’autre part, une fraction d’entre eux se sont parfaitement assimilés et sont devenus des Français authentiques, parfois plus Français que bien des Français dits de souche ; je pense surtout à ceux qui ont immigré avant guerre, le plus souvent des européens catholiques, proches de nous, venus en France pour travailler (je fais exception pour les réfugiés politiques italiens et espagnols, communistes pour la plupart). Cela dit, la France a ses limites d’assimilation, je dis bien assimilation et non intégration ; on assimile à dose homéopathique, pas à la pelle ; le corps assimile lentement, par petites bouchées, à petites doses, et encore il assimile ce qui est compatible à sa nature, sinon il meurt. C’est bien connu en médecine : la dose fait le poison.

Mais depuis la fin de la décolonisation (1962), le décor a complètement changé ; de plus, un phénomène nouveau s’est greffé : l’immigré de deuxième, troisième ou trente sixième génération ; il ne se considère plus comme un assimilé mais comme un étranger intégré dans une communauté, dont le combat a rejoint, contre nous Français de souche, le combat des Républicains cosmopolites et apatrides — un républicain étant par nature cosmopolite et apatride : il n’existe pas de républicain patriote. J’ai cru longtemps que des mots comme « métèque », « rastaquouère » appartenaient à une certaine littérature historique ou exotique ; je m’aperçois aujourd’hui que les métèques et les « rastas » sont bien une réalité de notre temps, qu’ils font partie du décor et le font bruyamment savoir ; j’ai l’impression qu’ils sont là, devant ma porte, à me narguer, alors que je n’ai rien demandé, ni à eux, ni à ceux qui me les ont imposés. Mais peut-on le leur reprocher ? Quand un irresponsable pathologique comme le Président Mitterrand ose dire devant les Français que « les immigrés sont chez eux chez nous », il ne faut pas s’étonner que dans leur petite vision étroite et idéalisée de la réalité française, ces derniers en infèrent automatiquement qu’ils sont effectivement chez eux, et que nous, Français, ne sommes plus chez nous.   

Comment définissez-vous le Français de souche ? Quels sont les critères qui déterminent son statut ?

Il est facile de comprendre qu’il n’y a pas de limites lointaines ou ascendantes ; mais il y a des limites proches ou descendantes. C’est tout un héritage direct qui caractérise le Français de vieille roche. J’ai réfléchi sur le seuil à partir duquel on pouvait être qualifié « Français de souche », même Français de race, au sens vrai que je donne à ce terme ; ce seuil, je l’avais d’abord situé à la naissance de la IIIème République ; puis je l’ai relevé au moment où l’Église catholique a rallié la République ; je l’ai enfin situé à hauteur de la guerre de 14-18, pour des raisons évidentes liées au sacrifice par le sang versé.  Donc, être Français de souche, c’est être Français en ligne directe de père et de mère au-delà de l’année 1914. Après, on est Français administratif ou synthétique, et il en sera ainsi tant que les problèmes civilisationnels liés à l’immigration ne seront pas clairement posés et résolus en France. Comme je viens de l’expliquer, être Français de souche ou être Français assimilé  ne fait pas objectivement de différence ; c’est pour cette raison que je n’ai pas créé, comme je l’avais envisagé un temps, d’association destinée à regrouper les Français de souche volontaires et à défendre notre identité. Mais s’il le fallait… Je ne pardonnerai jamais à M. Sarkozy d’avoir osé dire : « Français de souche est une expression qui doit disparaître » Le Juif qu’il est, est-il capable d’imaginer un instant ce qu’on pourrait lui répondre ?...

Ne pensez-vous pas que les étrangers ont été introduits en France plus pour des raisons économiques qu’ethniques ?

Qu’on arrête de faire valoir ce type d’arguments : dans ce cas, il ne fallait pas envoyer dans les avortoirs équarrisseurs les 7 à 8 millions d’enfants français à naître en 35 ans de loi Veil, enfants qu’on a officiellement assassinés dans le ventre de leurs mères. Tout cela ne tient pas un instant à l’examen et même ne tient pas debout du tout ; prétendre que l’immigration a un but économique et qu’elle a pour vocation de suppléer à la chute démographique des pays européens est un scandale, une véritable escroquerie intellectuelle et morale ; c’est même une atteinte à notre dignité nationale et à la chair de notre peuple ; ce n’est pas parce que les femmes ne font plus d’enfants que la démographie des peuples européens s’est effondrée ; c’est parce qu’on tue les enfants à naître et qu’on a bouleversé le rôle social et biologique de la femme dite « moderne ». Son rôle éminemment humain.

Quant aux étrangers, aux immigrés, j’aimerais qu’on m’explique ce qu’ils sont venus faire aussi massivement en France… J’aimerais qu’ils me disent eux-mêmes ce qu’ils sont venus chercher, à part de bouleverser notre pays et d’aider les forces progressistes locales à flanquer la zizanie à tous les étages de la société française ? Ils aiment la France, ne cessent-ils de nous rabâcher, mais ils contribuent à détruire ce qu’ils prétendent aimer quand ils ne conduisent pas eux-mêmes l’entreprise de démolition. Ils oublient un peu vite que leurs ascendants sont loin d’appartenir à la race des seigneurs et des conquérants, mais plutôt à celle des fuyards, des débinards qui ont lâché au premier prétexte venu leurs pays d’origine, le plus souvent sans combattre, que ce soit militairement ou économiquement ; il est tellement plus facile de venir se mettre les pieds sous la table, à l’abri, en France ou en Europe et de vivre des allocs !… Et tant pis pour ceux qui restent au pays... Ils oublient, là aussi un peu vite, qu’ils ont imploré le travail ou l’asile ; un asile que la République accorde d’habitude généreusement et sans barguigner sous n’importe quel prétexte, sauf exceptions, le plus souvent au détriment des Français eux-mêmes et toujours sans les consulter, sans leur consentement. Pourquoi leur accorder l’asile, à eux plus spécialement qu’à leurs congénères qui redressent la tête et se battent sur place dans leur pays, pour leur pays et pour l’honneur de leur pays ? Au nom de quelle morale universelle ? Les droits de l’homme ?...

Les immigrés et leurs descendants se rendent-ils compte qu’ils sont les instruments du Nouvel Ordre Mondial, surtout depuis que l’immigration est clairement définie comme un peuplement de substitution, de remplacement ? Se rendent-ils comptent qu’ils sont devenus un facteur de perturbation et de destruction des vieilles nations européennes ? Le coin fatal de l’immigration qu’on enfonce à coups de massue dans le corps charnel du peuple français pour le saigner de sa sève et le faire éclater ? On dit que les immigrés nous ont apporté leur différence. Je réponds qu’ils ne nous ont rien apporté du tout, et qu’ils sont surtout venus prendre, accaparer sans la moindre contrepartie, sinon exiger d’être pris en charge par la société, exigence assortie de droits préférentiels appelés discrimination positive ; d’ailleurs je ne vois pas en quoi ils apportent leur différence, puisqu’ils l’ont reniée en reniant leurs origines, c’est-à-dire en oubliant qui ils sont et d’où ils viennent… 

J’affirme au contraire qu’ils constituent les forces de dislocation ethnique de la nation française ; j’observe la façon scandaleuse dont ils s’approprient la France dans tous les domaines, avec un aplomb, une impudence, qui dépassent les limites du tolérable : son passé, sa culture, ses richesses, le territoire, comme s’ils en étaient les héritiers légitimes, comme si les Français de souche n’existaient pas ou ne comptaient plus. Bientôt, la France, ce sera eux. Je vais plus loin : j’affirme que les Juifs et les étrangers, d’où qu’ils proviennent, se sont implantés chez nous avec l’arrière-pensée sournoise de s’emparer du pays et de nous imposer leurs mœurs, leur conception du monde uniquement fondée sur des intérêts matérialistes. De ce qu’est la France, de sa réalité, de son histoire, ils s’en moquent et la plupart du temps n’en connaissent rien ; ils viennent chercher en France ce qu’ils ne trouvent pas chez eux et qu’ils n’ont pas le courage de créer ni de construire ; tout ce qui les intéresse, c’est de tirer tout ce qu’ils peuvent pressurer de la France, de la vampiriser jusqu’à la rendre exsangue, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Ne peut-on pas dire qu’ils sont victimes d’un certain discours « humaniste », discours convenu très en vogue dans les milieux apatrides et mondialistes, et qu’on a essayé de leur vendre l’article « France » pour les attirer dans notre pays ?

Si vous voulez dire qu’ils ne sont pas responsables des décisions de leurs parents trompés par les discours pseudo-humanistes, qui en réalité sont des discours communistes, c’est évident ; je veux bien l’admettre, mais en partie seulement. Je les soupçonne surtout d’avoir agi pour de mauvaises raisons ; et leur soi-disant amour pour la France ressemble plutôt à l’amour intéressé du gigolo pour la rombière empesée de fric et de bijoux, même s’il est vrai que les bonnes affaires n’empêchent pas les bons sentiments. Cela dit, s’ils estiment qu’on les a trompés à coups de discours humanistes ou droitdelhommistes vains et stériles, qu’on leur a survendu la carte postale d’une France paradisiaque où l’argent et le bonheur coulent à flots, et s’ils pensent que le paradis vécu n’est pas tel qu’ils le rêvaient ou tel qu’on le leur a annoncé ou promis, qu’ils s’en prennent à ceux qui les ont trompés, aux vrais responsables de leur déception ; qu’ils se retournent contre le cartel politicien républicain, contre les élus de la République française, et qu’ils leur demandent des comptes.

Je me souviens de cette anecdote rapportant à la radio qu’un personnage avait entendu, dans je ne sais quel forum, un immigré dire : « Je connais le rêve américain, mais je ne sais pas ce qu’est le rêve français. » Si j’avais été face à cet immigré, je lui aurais répondu : « Réveillez-vous, monsieur, revenez à vous ; il n’y a pas de rêve français… Il n’y en pas, il n’y en a jamais eu, il n’y en aura jamais ; si rêve français il y a, il se construit ; il ne tombe pas tout cuit dans la bouche ; c’est par le travail, le sacrifice, le courage, le dévouement de tout un peuple soutenu par l’espoir et la foi en son pays qu’il s’est accompli. C’est tout. » Il n’y a pas plus de rêve français, qu’il n’y a d’american dream, qu’il n’y a de rêve nulle part dans le monde. Le prétendu « rêve américain » est une des plus formidables escroquerie de la propagande américaine et de l’histoire moderne ; il n’y a pas pas plus de rêve américain qu’il ny a de Nouveau Monde ou d’american way of life ; il n’y a qu’un vieux monde judéo-protestant et maçonnique fabriqué de déjà vu qui concentre en lui toutes les tares de l’humanité, même si, en disant cela, je respecte le vrai peuple américain dans ce qu’il a de sain, le peuple héritier de l’Europe. La France n’est pas l’Amérique ; les Français ne sont pas des Américains ni des Anglo-Saxons… même en rêve !

*

Permettez-moi cette anecdote. Tout le monde connaît le chanteur Joe Dassin. Juif d’origine américaine, il était le fils du réalisateur de cinéma franco-américain Jules Dassin. Après quelques expériences infructueuses de crooner aux États-Unis, c’est comme chanteur de variétés qu’il connaîtra la célébrité en France. Il est mort à 40 ans d’une malformation du cœur et peut-être d’un abus de substances illicites. Il était aussi connu pour une malformation oculaire qu’on appelle « coquetterie » ; cette coquetterie-là faisait chavirer le cœur des jeunes filles.

Chanteur léger, au demeurant fort sympathique, joyeux et attachant, il avait oublié de nous bassiner avec ses origines juives, et surtout il évitait de nous délivrer à tout bout de champ des leçons de morale à trois francs six sous pour faire croire qu’il avait des idées ou un message à délivrer dans ses bluettes. Mais il avait une autre particularité et pas des moins surprenantes : il était ETHNOLOGUE !... Peut-être faut-il comprendre que la réussite matérielle de son parcours artistique n’a pas dû lui faire trop regretter d’avoir poussé la chansonnette au détriment de sa vocation originelle.

Je me souviens de l’avoir entendu expliquer à la télévision, il y a fort longtemps, qu’il avait été amené, comme étudiant, à se pencher sur le problème de l’immigration aux États-Unis. Et il avait été surpris de constater, parmi les quotas d’immigrants européens, qu’un seul n’était jamais rempli : le quota français. Les Français n’émigraient pas en masse aux États-Unis  ! Il en avait tiré quelques observations dont je ne me souviens plus. Mais ce constat m’avait marqué et m’avait donné fort à réfléchir. Cela ne pouvait venir que des structures héritées de l’Ancien Régime encore prégnantes jusqu’au seuil de la Seconde guerre mondiale, structures pyramidales reposant sur une large base populaire constituée par la paysannerie et le maillage paroissial du territoire. Et cela malgré la République qui a transformé les paroisses en communes : grave erreur. On a souvent oublié que la France a d’abord été une nation paysanne, catholique, profondément attachée à ses racines et à ses traditions, et que cela a été sa force, une force stable et féconde qui a duré des siècles.

Et vous en concluez quoi ?

Je ne conclus pas, je fais quelques observations d’ordre général.

  1. En observant notre société moderne, on comprend mieux la fin de la démocratie grecque ; on comprend mieux la chute de l’Empire romain ; on comprend mieux le sens de la Cité de Dieu de saint Augustin, ou le parallèle qu’il fait entre la cité de Dieu et la cité terrestre ; saint Augustin, l’ancien professeur de rhétorique qui non seulement fut le témoin de son temps, mais aura la douleur, à la fin de sa vie, de voir la civilisation antique disparaître sous ses yeux et en mourir.
  2. Comme je l’ai déjà maintes fois démontré, la République n’a jamais été la démocratie ; pire : il n’y a jamais eu de droite au sein de la République ; la république est consubstantiellement de gauche et marche depuis son origine sur le binôme égalitarisme rouleau compresseur, et soumission à la domination de l’argent anonyme et vagabond. Ce qu’on appelle la droite n’est que le ventre mou de la République, grouillement flasque et visqueux d’idiots utiles issus de la Troisième République, exact reflet des girondins de la Révolution française, mélange incohérent de catholiques honteux et décadents, de libéraux amorphes soumis aux lois du capitalisme anonyme, qui n’ont jamais eu le courage de combattre pour les valeurs de droite qu’ils prétendent défendre ; en définitive, ils se sont toujours révélés de véritables éponges mentales imbibées des idées politiques de leurs adversaires. La République Française est de gauche et elle est jacobine ; elle a prospéré dans ses prolongements jacobins à travers le bolchevisme et le communisme international ; le socialisme sous toutes ses formes n’est jamais qu’une idéologie d’esclaves affranchis. Les socialistes ont des mentalités de domestiques qui ont pris la place des maîtres, sans avoir de ceux-ci ni les manières, ni le panache, ni le génie intuitif qui fait la supériorité du maître sur l’esclave : ils sont restés larbins dans leurs têtes comme dans leurs comportements avec en plus des mœurs de palefreniers ; il n’est pas surprenant que leur champion, au moment où je rédige ces lignes, soit l’actuel président du FMI, Dominique Strauss-Kahn (ô saint Dominique !), aussi socialiste que je suis évêque postconciliaire, symbole de cette mondialisation pourrie qui ravage le monde, homme dont la vie privée connue est sujette à scandales ; la soumission et l’asservissement des larbins devant la puissance du Veau d’Or est totale (3).
  3. Ce qui apparaît le plus nettement dans mes observations est cette haine rabique qui caractérise les Républicains contre leurs propres compatriotes français, haine venant particulièrement des élus de la République ; j’irai même jusqu’à dire, dans la mesure où ils sont eux-mêmes le plus souvent Français de souche, une haine de soi pathologique, névrotique, qu’ils distillent contre leurs propres frères de race (de lignage) ; c’est la caractéristique typique de la République jacobine depuis sa fondation en 1792 ; c’est l’essence même du communisme partout où il a sévi : retourner leur haine atavique et congénitale contre leurs propres congénères, expression de cette névrose qu’ils portent en eux comme un poison qui corrode leur âme de médiocres et les empêche de vivre sereinement : la haine de soi, la haine de ce que l’on est et de ce que l’on ne peut pas être ; le refus jaloux de tout ce qui est supérieur à soi et qu’on ne peut atteindre ; le symptôme même de l’impuissance à être, le sous-homme aveuli et hébété des droits de l’homme : la boucle est bouclée.

Comment en sortir ?

Je ne vois qu’une solution : que les Français se réveillent et prennent leur destin en main. C’est-à-dire qu’ils acceptent de changer de régime politique, et qu’ils adoptent la démocratie directe ou référendum d’initiative populaire.

Ne craignez-vous pas d’être assimilé aux familles politiques que l’on classe habituellement à l’extrême droite de l’échiquier politique ?…

Pardon : à l’extrême droite du système républicain et selon leur langage, sans aucun doute ; mais hors du système crypto-mafieux républicain, je suis au centre des réalités à vivre, et la réalité, c’est la vérité ; dans cette optique, l’expression « extrême-droite » n’a aucun sens. 2010

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1. Pour en arriver à parler de « Grand remplacement » (Renaud Camus)

2. Ces ouvrages dates des années 1950-60. S’il reprenait les mêmes titres aujourd’hui, il aurait de quoi remplir plusieurs volumes.

3. C’était avant le scandale du Sofitel de New-York et l’affaire du Carlton de Lille.

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