En finir avec la République

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La République dite « Française » issue de la Révolution du même nom est une monstruosité accouchée d’une orgie de sang, de crimes et de meurtres perpétrés au nom de l’idéal révolutionnaire par des fous furieux, des malades relevant plus de l’asile psychiatrique que du comportement normal, qu’on appelle des « intellectuels », eux-mêmes culturellement descendants des « Lumières » : ceux qui poussent au crime et qu’on ne voit jamais les commettre ; parmi ceux-là, la corporation des avocats et la magistrature (basoche, officiers ministériels) se distingueront particulièrement.

Sa naissance, en 1792 et quelques fleuves d’hémoglobine plus loin, est déjà entachée d’un vice congénital qui la rend, dès le départ, odieuse et insupportable. Tous les arguments invoqués contre la Monarchie royale et l’Église catholique ne suffiront jamais à justifier ni à excuser les déchaînements de violence et les crimes de masse commis par et au nom de la Révolution. Et pas seulement contre les deux grandes institutions emblématiques de l’Ancien régime, mais aussi contre les petites gens qui auront le tort de ne pas penser et de persister à ne pas vouloir penser comme MM. Robespierre, Barrère, Saint-Just et les autres : la France humble paiera de son lot de sacrifiés l’hystérie meurtrière des Jacobins, particulièrement le clergé catholique et les fidèles soutenus par une foi inébranlable qui leur vaudra les pires persécutions. Et ce n’était pas de l’islam dont ils étaient victimes, mais bien de la terreur républicaine organisée par des aristocrates décadents et des grands bourgeois bien de chez nous, même si là encore il faudra compter avec les influences étrangères.

Cette République bourgeoise triomphante, va tenter, surtout à partir de son installation définitive dans le paysage politique à la fin du Second Empire, de reprendre le combat de la Révolution, toujours au nom du progrès social et humain et des « Lumières », pour le mener à ce qui paraît être aujourd’hui son terme ultime : la destruction définitive de la nation Française.

La République va se révéler ce qu’elle est intrinsèquement, ce qu’elle ne pouvait pas ne pas être : une puissante machine à liquider la France historique et son passé. Ce qu’on appelle une MACHINE À TUER LES PEUPLES. Tel est l’objectif, telle est l’obsession des républicains, toutes tendances politiques confondues.

Si elle n’a pu réussir dans ces entreprises de manière ouverte et expéditive comme sous la Révolution, c’est qu’un puissant courant réactionnaire, déjà instruit des précédents historiques, a toujours fait obstacle. Mais depuis la Seconde guerre mondiale, au lendemain de la « Libération », le processus va reprendre et s’accélérer. Les communistes, remis en selle et légitimés par de Gaulle au nom de leur participation plus que contestable à la « Résistance », vont arriver en force au pouvoir et gangrener l’appareil d’État comme jamais auparavant. Ils représenteront jusqu’à 26% du corps électoral, fait unique dans les annales d’un pays occidental ; les socialistes marginalisés, déconsidérés en partie à cause de l’échec du Front populaire et l’entrée en guerre, leurs associés communistes récolteront les lauriers de la Résistance après avoir tué et fait tuer… plus de Français que d’Allemands ! De Gaulle avait trop besoin d’eux pour assurer sa légitimité de « sauveur de la France ». Il avait surtout peur de leur toute nouvelle virginité politique issue de la Résistance, d’autant plus qu’il avait largement contribué lui-même à nourrir le monstre. Par la suite, les communistes trouveront un appui absolument inconcevable auprès de la frileuse bourgeoisie de « droite », pétrifiée de terreur, incapable de réagir et de mettre au point des stratégies politiques pour allumer des contre-feux idéologiques. Fidèles à leur image d’idiots utiles, d’éponges mentales qui s’imprègnent de toutes les aberrations idéologiques du temps, les politiciens de « droite », dont l’innommable démocratie chrétienne (exception faite de quelques courageux), se contenteront des opportunités électorales et mettront en pratique l’habituelle politique du chien crevé au fil de l’eau qui caractérise leur sens de l’action. Soixante-dix ans plus tard, on en est toujours au même point avec l’accumulation des dégâts en plus, même si le parti communiste n’est plus que l’ombre de lui-même.

L’influence néfaste du Parti communistes durant cette période sera considérable. Mettez le vers dans le fruit, il pourrit le fruit. Les communistes vont s’approprier l’État français par CGT interposée, syndicat tout puissant, et imposer leur loi dans tous les secteurs clés de la société : l’école, l’Université, la fonction publique, la presse, l’édition. Même au plus fort de leur décrue électorale, les habitudes prises ne changeront pas : quand on a inoculé le mal dans un corps affaibli, il se développe jusqu’à ce que mort s’ensuive ; le Parti socialiste qui reprenait du poil de la bête à mesure que le PC se dégonflait, les syndicats « réformistes » dits « représentatifs » et autres structures socio-politiques, continueront sur la lancée ouverte par les communistes. Durant sa période présidentielle, de Gaulle ne changera rien et laissera le mal couver, un mal profond qu’il ne pouvait ignorer car il en était responsable en grande partie.

Oublions les problèmes de la décolonisation : nous ne pouvons entrer dans le détail de cette époque complexe et arrivons à Mai 68. Cette période est la conjonction de deux phénomènes se télescopant au même moment : un vent de contestation de la société de consommation et des modes de vie bourgeois qui nous vient des campus américains (les hippies auxquels succéderont plus tard les bobos), et l’agitation révolutionnaire au sein de nos Universités. Esprit libertaire, esprit de dénigrement systématique, contestation généralisée de toute forme de pouvoir institutionnel, quand on est à un âge de totale irresponsabilité, rien de plus facile, surtout quand on n’a pas à se retrousser les manches pour gagner sa vie : L’Alma mater, grosse Mama allaitante aux mamelles généreuses qui nourrit en son sein un nombre invraisemblable de parasites sociaux, pourvoie aux impédimentas ! La plupart de ces contestataires sont les victimes consentantes de l’état d’esprit endémique et entropique qui règne dans les Universités ; les professeurs marxistes s’imposent en maîtres absolus à tous les étages (la grande Sartreuse et la clique intellectuelle de l’époque soixante-huitarde dont le journal fétiche était le Nouvel Observateur). Bien sûr, personne ne voit ou ne veut voir ce qui se passe en Union soviétique ; bien sûr, les idiots utiles de droite se terrent dans les amphithéâtres, en attendant de réapparaître épanouis, prêts à surenchérir sur les gauchistes pour montrer qu’ils sont plus modernistes que les progressistes… Tout cela va créer un nouvel état d’esprit de permissivité, de tolérancisme, de laxisme, de démission généralisée qui se traduira par les fameux mots d’ordre « interdit d’interdire » et du « jouir sans entraves » (et sans temps mort !) qui ouvriront le chemin vers la triste époque de décadence que nous connaissons aujourd’hui.

Entre temps, la loi de 1er juillet 1972 tendant à lutter contre le racisme est promulguée alors qu’il n’y a ni racisme, ni antisémitisme en vue à ce moment-là. On notera que c’est encore un turlupin de « droite », breton et catholique, le nommé Pleven, qui sera le fier rapporteur de cette loi antifrançaise. Elle va servir de pierre angulaire à tout un dispositif législatif construit de façon à rendre possible un pouvoir répressif sans égal, s’étalant sur la trentaine d’années qui va suivre, dont la loi Fabius-Gayssot de juillet 1990 ; ce dispositif vise à enfermer les Français dans un carcan totalitaire leur interdisant d’exprimer ouvertement toute manifestation de défense de leur identité. Fini d’interdire d’interdire. Fini de rigoler et de lancer des pavés. On interdit tout court et on passe aux choses sérieuses : désintégrer la nation française. Les effets de cette loi, conjugués à l’aveulissement de la société, vont se révéler dévastateurs. Une campagne de dénigrement intensive visant les Français, particulièrement les Français de souche, va être menée rondement et sans répit ; ils seront soumis à un travail de sape psychologique intensif, matraqués en permanence au moyen de deux armes d’une efficacité redoutable : la culpabilité et la honte. Durant des décennies, toute leur histoire, toutes leurs façons de vivre séculaires issue de l’une des plus brillantes civilisations de tous les temps, vont leur être renvoyées à la figure par les procureurs stipendiés de la camarilla gaucho-intellectualo-judéo-maçonnico-marxiste, avec interdiction pour eux de se défendre ou de répliquer.  

La machine à tuer les peuples est parfaitement rodée ; elle fait merveille. Ce qu’on appelle la machine à tuer les peuples, c’est ordinairement le communisme. Mais la République est tellement infectée, voire infestée de cryptocommunistes (généralement sous le nom « d’humanistes » !), qu’on ne peut distinguer l’une de l’autre. En voici la preuve. L’une des caractéristiques des communistes — c’est à cela qu’on les reconnaît — est de tourner leur haine de soi congénitale contre leurs propres compatriotes, contre leur pays, contre leurs frères de race. C’est la nature même du communisme apatride et antinational qui n’hésite pas à utiliser les étrangers et à les dresser contre les siens. C’est son modus operandi, sa marque de fabrique. Partout où le communisme a sévi dans le monde, il a agi de la même façon. La République fait de même et montre son vrai visage. Elle concentre toutes les expériences révolutionnaires dans sa démarche institutionnelle et les retourne contre le peuple Français, contre sa civilisation séculaire, contre la patrie, la famille, la religion catholique. Un vrai travail de destruction programmée, de démantèlement systématique, dont nous résumons ci-après les points essentiels :

 

1. La République a utilisé les idéologies (socialisme, communisme, libéralisme) pour diviser les Français, les opposer, les faire battre entre eux, les dresser les uns contre les autres, les affaiblir, les isoler. Elle a organisé durant des décennies, a laissé faire ou a encouragé, le viol idéologique des consciences et le conditionnement des esprits. Elle a maintenu et entretenu en permanence une guerre civile larvée faite de haine, de rancœurs, de jalousie sociale ; elle a excité nos compatriotes en de vaines disputes, allant jusqu’à les exténuer psychologiquement dans des conflits artificiels sans finalités réelles afin de les circonvenir et de mieux contrôler leur esprit.

2. Non contente de diviser les Français et de les faire battre entre eux, la République les a fait tuer tout au long de guerres épouvantables ou les a mis en situation de s’entretuer dans des guerres fratricides sanglantes dont elle aurait pu épargner le peuple ou tout au moins en amoindrir les terribles souffrances. Les républicains ont certainement fait tuer plus de Français en deux siècles que les Capétiens en neuf siècles, les nobles étant par définition des guerriers professionnels appuyés par des volontaires, et non des conscrits ou de la chair à canon qu’on envoie au massacre au nom d’idéaux totalement ineptes.

3. La République a utilisé la Représentation nationale ou populaire (députés et sénateurs) pour parler au nom des Français et soi-disant défendre leurs intérêts. En réalité elle a créé des structures intermédiaires éloignant les gouvernants des gouvernés, séparant les « citoyens » de ceux à qui ils remettent le pouvoir. Non seulement elle a éloigné les gouvernants des gouvernés, mais elle a laissé se développer en son sein tout une myriade de structures peu ou prou légitimes sous formes de groupes de pressions ou de lobbies qui interfèrent avec les hautes sphères du pouvoir légitime, court-circuitant la volonté populaire ; ces pouvoirs intermédiaires autoproclamés ont une telle influence sur les prétendus représentants du peuple, que ceux-ci ne représentent plus rien du peuple dont ils sont complètement déconnectés ; ils représentent de fait ces groupes de pressions dont certains sont de véritables pouvoirs parallèles.

4. La République a développé un État hypertrophié, pachydermique, éléphantesque, himalayesque, le plus monumental du monde au nombre de fonctionnaires par citoyen (à l’exception des pays communistes ou tout le monde est fonctionnaire). Au nom sacré du « service public », véritable prétexte de chantage permanent des syndicats de la fonction publique, elle est arrivée à faire en sorte que ce soit la société civile qui soit au service de l’État et non l’État au service de la société civile. Les Français sont devenus les otages de l’État. Durant la soixantaine d’années passées, la République a montré qu’elle était plus soucieuse de l’intérêt de ses fonctionnaires surnuméraires que de l’intérêt de ceux qui payent et créent de la valeur ajoutée. Pourquoi ? Pour les politiciens, les fonctionnaires sont des électeurs captifs qu’on tient plus facilement à sa main que les électeurs de la société civile ; d’autre part, ils sont plus facilement manipulables et peuvent servir de relais électoraux dans la population.

5. La République a fait progresser les prélèvements obligatoire, impôts, charges sociales et taxes, comme jamais les rois de France — qui pouvaient tout se permettre au nom de l’autorité divine et du pouvoir absolu — n’auraient osé (et ne pouvaient !) le faire. Avec plus de 60% de la richesse nationale absorbée par l’État, la France bat tous les records du monde ; elle dépasse les pays scandinaves qui en reviennent. On estime (fourchette basse) que l’État prélève 30% de trop sur le PIB français. Ramené à la population du secteur marchand, cela veut dire que l’État « vole » l’équivalent d’un SMIC à chaque citoyen-vache-à-lait qui produit de la valeur ajoutée, en gros les salariés du privé. Oui, on peut véritablement parler de mafia républicaine et considérer l’État « français » comme une énorme organisation institutionnelle de racket fiscal.

6. La République a dévoyé la laïcité de sa finalité véritable. Si le principe de laïcité en soi est tout à fait défendable, il n’a de sens que s’il supporte les principes unificateurs de la nation, principes civiques et patriotiques, sans oublier, pour la France, son origine indiscutablement catholique (laïc, peuple, racine grecque, mot emprunté au langage religieux). La république d’obédience maçonnique et marxiste a complètement détourné ce principe pour faire de la laïcité un universalisme antireligieux, apatride et cosmopolite, reposant entièrement sur l’idéal matérialo-marxiste. L’école publique dite « laïque » est d’abord — et avant même de prétendre transmettre un savoir — une école d’endoctrinement socialo-communiste.

7. La République a perverti la famille et le sens commun, fait légitimer par la loi et par l’État les pires dépravations sociales comme l’avortement, le concubinage, le divorce, — l’adultère ! — le PACS, la reconnaissance de l’homosexualité comme fait sociétal, le « mariage » homosexuel, la funeste « théorie du genre » ; elle a banalisé la sexualité, libéré la pornographie, institutionnalisé la prostitution qui n’est jamais très loin de la drogue et de la grande criminalité, voire du crime organisé ; elle a encouragé le féminisme, rendu caduque le nécessaire engagement mutuel des époux, et du même coup affaibli l’autorité de l’homme dans le couple, allant jusqu’à rendre hypothétique la transmission de son nom, sans pour autant que l’autorité de la femme, avant tout épouse et mère, en soit d’autant renforcée.

8. La République a supprimé les frontières physiques, ouvrant toutes grandes les portes de la France à une immigration de masse incontrôlée, et pas seulement à l’immigration, mais aussi au terrorisme islamique voire à l’islamo-marxisme ; elle a également permis aux malfrats de petite et grande envergure, aux mafias sans frontières toutes catégories, de toutes origines, en provenance de tous les horizons du monde, de s’inviter sans façons dans notre pays, faisant exploser les statistiques de la délinquance ordinaire, de la criminalité, de la violence et de l’insécurité généralisée.

9. La République, au nom du sacro-saint progrès matériel, a génocidé la paysannerie française, faisant passer au compte des pertes et profits l’agriculture familiale de tradition reposant sur le mode polyculture-élevage, détruisant les structures fragiles de la relation homme-nature-agriculture au profit du modèle productiviste intensif soumis à l’agression impitoyable des puissantes multinationales de l’agro-industrie — dont l’agrochimie, l’agroalimentaire, la grande distribution —, organisations industrielles concentrationnaires qui n’ont, au surplus, qu’indifférence et mépris pour le vivant.

10. La République, au nom d’idéaux humainement dévalués, aveuglée et influencée par l’exemple américain et son melting-pot qui tient plus de la Cour des miracles que de lHomme-nouveau, a laissé se développer au sein de la nation française et les a encouragées, des communautés de toutes origines ethniques, de toutes obédiences religieuses, philosophiques ou sectaires (dans le même temps où elle prétend combattre les sectes). Elle a violé le principe d’unité nationale fondé sur l’intégrité de la nation et de son peuple, intégrité historique et héréditaire légitimée par le droit du sang, pour le subvertir en droit du sol et le permuter au profit d’une prétendue diversité multiculturelle et multiraciale imposée par le fait accompli. Il faut se frotter les yeux quand on voit un ministre de l’intérieur, M. Sarkozy, entouré des autorités religieuses dites « représentatives », islamiques, judaïques, néo-chrétiennes et maçonniques, venues faire allégeance au ministre, puis cautionner la République et se porter garantes de sa légitimité. On croyait, au nom de la laïcité, que le peuple Français était le garant de la République. Que nenni ! Ce sont les barbus enturbannés, les membres de la tribu de Juda, les vicaires progressistes, les Fils de la Veuve, qui garantissent son authenticité et sa pureté idéologique !

11. La République a pris la responsabilité de dissoudre la nation française, de la diluer dans l’Union Européenne, dans le conglomérat européen antichambre du mondialisme et cheval de Troie de l’insupportable hégémonie anglo-américaine ; une Europe technocratique, statocratique, faite uniquement de fonctionnaires, d’administratifs surpayés, sixième niveau du millefeuille (commune, canton, département, région, nation, Union-Européenne) où il n’est question que de traités, de chartes, de règlements, de constitutions, mais rarement ou jamais de peuples (pour les technocrates, les peuples n’existent pas), d’histoire, de traditions, etc. On ne perçoit que 400 millions de consommateurs en puissance, incapables de réfléchir collectivement, tous justes bons à digérer ce qu’ils ont consommé. On doit se satisfaire de cet idéal boulimique qui justifie à lui seul l’anéantissement de siècles de civilisation. Une Europe sans identité, sans âme, sans foi, sans espérance, livrée poings et mains liées aux multinationales apatrides du nouveau capitalisme oligarchique totalitaire qui a pris la planète en otage.

12. La République, au nom de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité », a perverti ces notions philosophiques pour leur donner un sens radicalement contraire. Elle a confondu liberté avec laxisme et permissivité ; elle a confondu égalité avec justice et proportion ; elle a confondu fraternité avec complicité, connivence et haine de soi.

Ils peuvent bien opposer leurs « valeurs de la République » et en appeler à la démocratie qu’ils méprisent par ailleurs puisqu’ils rejettent la démocratie directe et le référendum d’initiative populaire, et même le référendum tout court, ils ne feront jamais que la réalité est la réalité, et que dans les faits, la République, mélange de marxistes, de socialistes, de francs-maçons, de bourgeois honteux (bobos), de catholiques progressistes, d’indifférents ou de libertaires qui mangent à tous les râteliers de la « gueuse » (pourquoi se gêner quand le contribuable paye ?), est bien l’instrument global de destruction massive de la nation française.

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