Comment tuer la France

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 Le modus operandi

Quand on veut détruire un pays et faire disparaître jusqu’à son nom, il n’y a habituellement que deux moyens possibles : soit provoquer la guerre civile, soit mener une guerre extérieure visant à la soumission ou à la destruction totale du pays incriminé (totale, signifiant vandaliser, anéantir, raser de fond en comble). Dans nos sociétés modernes, les moyens de destruction sont plus insidieux, plus raffinés, même si les hommes ne le sont pas, et utilisent des procédés plus subtils, presque imperceptibles, tels la destruction par voie intérieure des structures civilisationnelles, ou en pourrissant carrément le mental des citoyens ; tout changement intervenant dans ce cas étant qualifié de « progrès humain » et d’ouverture vers la liberté, la fraternité, le « vivre ensemble ». Notons que pour accélérer le processus quand la situation l’exige, le recours aux moyens expéditifs classiques n’est pas exclu ; il est même recommandé (voir la Révolution française).

  Soit :

  • Suppression et effacement des frontières nationales.
  • Suppression de la peine de mort, clef de voûte de l’institution judiciaire.
  • Immigration-submersion visant à imposer un peuplement massif de substitution sous le nom de diversité (melting-pot ou métissage), et à transformer la France en territoire tiers-mondisé et cosmopolite.
  • Multiplication des zones d’insécurité et de non-droit, explosion exponentielle de la délinquance sous toutes ses formes, mafias et terrorisme compris, dans le but de déstabiliser la société et d’imposer une stratégie de peur visant à multiplier et durcir les lois liberticides.
  • Déterritorialisation des nations européennes (multiplication des tentatives de parcellisation régionales : passage au standard européen) et dissolution des peuples historiques au profit d’un magma humanoïde cosmopolite, multiracial, multiculturel, sans racines, sans identité, sans passé, sans avenir, peuplement larvaire esclavagisé, dépossédé de tout caractère humain (selon le modèle des droits de l’homme).
  • Inféodation à l’Europe fédérale, véritable cheval de Troie des États-Unis (le conglomérat européen dit « États-Unis d’Europe » ou plus exactement : Union des Républiques Socialistes Soviétiques d’Europe), et marche à pas forcé vers le Nouvel Ordre Mondial.
  • Encouragement forcené au métissage généralisé et anéantissement programmé des peuples de race blanche.
  • Dictature monétaire de l’Euro, imposé d’autorité, abolition de toute monnaie souveraine.
  • Prise de contrôle des finances publiques par les grandes banques privées mondiales et aliénation des États souverains à la finance internationale, contrôle des États et des individus par l’endettement, le crédit, la consommation (consommer, de consumer : brûler).
  • Confiscation de notre économie par des holdings multinationaux de plus en plus concentrationnaires, anonymes, apatrides et sans appartenance nationale (domiciliation dans les paradis fiscaux).
  • Mise à l’encan de la nation Française, bradage aux intérêts étrangers de ses biens patrimoniaux historiques et de ses fleurons économiques.
  • Avortement génocidaire et système de dépopulation néonatal autochtone visant particulièrement les femmes européennes, quand dans le même temps les femmes d’origine immigrée se chargent de compenser le manque de naissances et de faire remonter les statistiques à la hausse, affichant un taux de natalité très supérieur aux femmes françaises et européennes.
  • Exploitation de la femme et détournement de sa fonction biologique naturelle, instrumentation de sa dénaturation sociale visant à rabaisser l’homme, à saper son autorité, à le féminiser ou plutrôt à le femelliser, c’est-à-dire à l’affaiblir et en faire un ersatz de mâle dévirilisé dans le but de renforcer l’autorité de l’État sur l’individu.
  • Destruction de la famille monogame patriarcale à lignage héréditaire, encouragement au divorce, au conflit matrimonial, à l’adultère ; encouragement au concubinage, à l’union libre (collage, pacs), voire à la polygamie.
  • Éclatement et dispersion de la famille traditionnelle afin de déraciner les individus, de les isoler socialement, et d’empêcher tout encrage générationnel porteur d’enracinement.
  • Encouragement et incitation à toutes les déviances pathologiques et autres perversions sociales, morales, intellectuelles, dont le vagabondage et l’éréthisme sexuels, l’homosexualité et ses dérives sociologiques (« mariage », homoparentalité), la négation ou indifférenciation des sexes (théorie du genre), la drogue, la névrose contestataire, la haine de soi, le complexe d’auto-culpabilité.
  • Affaiblissement et mise sous tutelle de la société civile (les producteurs de valeur ajoutée) par le surdéveloppement massif et invasif de l’État, par la multiplication incontrôlée des fonctionnaires et des populations assistées, déclin voire disparition des classes moyennes de la société civile supplantées par la nomenklatura et les apparatchiks du système républicain.
  • Détournement de l’État et de ses finalités régaliennes par les élus de la République qui ont fait de l’État et de la nation leur propriété privée pour la mettre au service de la dictature mondialiste, à seule fin de préserver leurs intérêts personnels et les privilèges corporatistes de la fonction publique (clientélisme, nomenclature).
  • Soutien logistique et financier aux organisations activistes subversives et anarchogènes de type associatif, politique, syndical, en vue d’entretenir des troubles permanents d’agit-prop justifiant le maintien d’un appareil répressif judiciaire et policier (ex. : les officines « antifa »).
  • Soutien logistique et financier aux organisations de délation politique visant à pénaliser la liberté d’expression et la pensée non politiquement correcte, et rôle de plus en plus politisé des juridictions ordinaires tendant à être subverties en tribunaux politiques au détriment de la justice civile (avec à l’horizon la dérive ultime de l’institution judiciaire : juger les intentions et les arrière-pensées, comme sous la Terreur : loi des suspects).
  • Mise sous contrôle de l’enseignement scolaire, instrumentation des 1 200 000 enseignants (privé conventionné, public, universités et grandes écoles comprises), formatage des cerveaux et normalisation des esprits au service de la dictature mondialiste (avec à l’horizon, comme dans certaines écoles des États-Unis, liste de mots interdits et corruption sémantique du langage, voire inversion du sens des mots ou novlangue).
  • Décervelage scolaire ayant pour objectif de faire qu’un jeune à l’âge d’entrer à l’université ne puisse penser la « République » autrement que positivement, et ne reconnaisse plus la France comme sa véritable patrie ou la prenne en aversion (présentation tronquée et aberrante des faits historiques systématiquement orientés, culpabilisation permanente de nos ancêtres visant à susciter un sentiment de honte rétrospective irrémissible).
  • Détournement de l’enseignement civique et de la morale en chaire d’endoctrinement politico-idéologique.
  • Détournement et instrumentation de la science et des techniques comme armes d’asservissement et d’oppression au service de la dictature mondialiste.
  • Mise sous contrôle et verrouillage de la chaîne médiatique : radio-télévision-publicité-cinéma-théâtre-édition-presse-internet (celui-ci sera totalement sous contrôle après la fin de ses fondateurs historiques).
  • Mise sous contrôle et mise au pas des journalistes, transformation de ceux-ci en commissaires politiques militants et agents de propagande, délateurs, sycophantes (chroniqueurs, rédactions, consultants, « experts »).
  • Déferlement de la sous-culture anglo-saxonne et afro-américaine psychologiquement débilitante, imposée comme référence à la jeunesse « moderne » : musiques pathogènes (névrosisme, aveulissement, dévergondage), culture du préservatif, culte de l’esprit fort (velléitaire, bravache, fort en gueule), mentalité de fêtard, alcool, drogue.
  • Décérébration et docilisation de la jeunesse, mise en condition des futurs adultes en vue de les préparer à absorber à haute dose et jusqu’à l’hébétude les produits de sous-culture déversés à flots par la chaîne médiatique.
  • Encouragement à la littérature et à la culture en général d’inspiration cosmopolite, anti-identitaire, antinationale, antifrançaise et de préférence féministe ou femelliste.
  • Culte de la culture subventionnée dégradante pour faire moderne, art contemporain, rejet de l’art véritable associé au mépris du beau, du vrai, du bien.
  • Transformation progressive de la Police nationale de protectrice des biens et des personnes en police d’État, voire en police politique ; transfert des fonctions de « Gardien de la paix » aux polices municipales nouvellement créées ; invisibilité des fonctionnaires de terrain harnachés en permanence dans de ridicules treillis de combat.
  • Élévation anormale, voire alarmante, des personnels et agents de sécurité toutes spécialités confondues par rapport à la population (entre 500 et 600 000, estimation armée non comprise). La nécessité de répondre à un urgent besoin de sécurité publique et de maintien de l’ordre, mesure l’état réel du chaos et d’une désagrégation voulue et imposée de la société.
  • En dépit des techniques sophistiquées employées, réduction drastique de notre capacité de défense et réduction de l’Armée française à sa plus simple expression (à l’origine armée de conscription populaire et nationale), et sa transformation en garde prétorienne supplétive au service de la dictature mondialiste, à travers l’Otan et le complexe militaro-industriel américain.
  • Destruction de la paysannerie familiale française, industrialisation à outrance de l’agriculture, production de denrées alimentaires dénaturées, dépourvues de qualités nutritionnelles et organoleptiques (taux de carences et d’infections alimentaires en progression constante).
  • Asservissement de l’agriculture au productivisme industriel intensif et prise de contrôle de l’arme alimentaire (la dictature jusque dans nos assiettes !) par les géants mondiaux de l’agro-industrie et de la grande distribution.
  • Mépris des propriétés préventives et curatives des médecines naturelles et de l’hygiénisme sanitaire au profit de la chimication dégénérative du corps humain (vaccins, dépendance aux médicaments, exposition aux effets secondaires ou aux interactions médicamenteuses).
  • Destruction de l’environnement et des espaces naturels, mitage des paysages, emprise incontrôlée et anarchique de l’urbanisme sur les sols cultivables, pollution des terres arables.
  • Surconcentration urbaine et urbanisation à outrance, transformation des villes en zoos humains de type ville-monde (Grand Paris, Grand Lyon, Grand Marseille, etc.), extension massive des peuplements hors sol (êtres de plus en plus déracinés et coupés de la nature comme de leur passé).
  • Agression permanente et répétitive contre la religion catholique, soutien institutionnel à l’hérésie judéo-maçonnico-protestante induite par le concile Vatican II au sein de l’Église catholique.
  • Relativisme niveleur tendant à mettre sur le même plan toutes les « religions » et toutes les civilisations et à les considérer a priori de valeurs égales (il n’existe de religion, selon ce terme, qu’une seule religion, la religion du Christ ; les autres sont soit des ordres théocratiques souverains, c’est-à-dire des idéologies politiques totalitaires à vocation sectaire, soit des « sagesses » philosophiques).
  • ­­Subversion de l’idée de Dieu, dévoiements sataniques ou lucifériens, incitation au culte humanitariste judéo-maçonnique de l’Homme, à la vénération de l’étranger, de l’Autre, substituts divinatoires destinés à dissocier la personnalité de l’individu enraciné et à provoquer un traumatisme psychologique de désorientation identitaire.
  • Culture d’un manichéisme primaire à front renversé où le bien devient le mal, et le mal est exalté en bien, où l’ordre naturel est bafoué par la transgression, tandis que celle-ci devient la normalité, de façon à faire perdre à l’individu toute capacité de jugement moral et d’autonomie de la pensée, ceci dans le but d’affaiblir son potentiel psychologique et ses défenses immunitaires mentales ; défense immunitaire et défense identitaire ayant le même sens, c’est-à-dire défense de l’intégrité physique et morale et adaptation au monde réel, nous avons-là le prototype humain des droits de l’homme, de l’Homme Nouveau, le produit achevé de la nouvelle humanité, la larve humaine dégénérée, l’esclave idéal de l’avenir dont rêvent les tenants du Nouvel Ordre Mondial pour prendre le contrôle définitif l’humanité, la plier à leur volonté et la soumettre à leur pouvoir de domination satanique.

Nocivité aujourd’hui démontrée des effets dissolvants et anarchogènes des valeurs dites « républicaines » : devise républicaine mystificatrice, droits de l’homme asservi (Déclaration de 1948 de l’ONU), laïcité qui n’est que la forme déguisée de l’égalitarisme vulgaire et de la destruction de toute forme d’identité (matérialisme brut, mépris des valeurs sélectives et dynamiques du différentiel inégalitaire, moteur de la vie, indispensable à son maintien).

De tous les thèmes énumérés ci-dessus, aucun n’a fait, aucun n’est susceptible de faire l’objet d’une consultation populaire par voie référendum, voire d’une simple discussion publique.

Tout est imposé unilatéralement, sans discussion possible, et non sans une certaine condescendance méprisante affichée par les commissaires politiques aux ordres du Nouvel Ordre Mondial ; pour l’instant en douceur et par la tactique du fait accompli. Ils sont aux ordres et obéissent aveuglément quand ils ne vont pas au-devant des consignes venues d’en haut, consignes obligatoirement dirigés contre les peuples autochtones et les nations du monde, les nations européennes, dont la nation française visée tout particulièrement et en premier.

Une seule solution :

1) L’abolition de la République.

2) L’instauration de la démocratie directe fondée sur le référendum d’initiative populaire. Le vrai, pas le faux.

C’est cela ou disparaître.

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