Assez !

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Assez : contraire de trop ; synonyme de ça suffit !

De la France profonde, de la France humaine, charnelle et vraie, monte de jour en jour la clameur et la lassitude que le peuple français ressent du personnel politique républicain qui fait la sourde oreille, et qui persiste à ne vouloir entendre que les calembredaines idéologiques qu’il se raconte à lui-même.

ASSEZ de ces idéologies pernicieuses que sont les trois plus grandes utopies meurtrières sorties du cerveau malade de l’homme : le socialisme, le communisme, le libéralisme et leurs avatars, qui, depuis plus de deux siècles, ont mis à feu et à sang les peuples d’Europe pour rien, qui se révèlent d’immondes mensonges avec lesquels on persiste encore à tromper les peuples, alors que tous les malheurs qui frappent le monde ne sont que le constat amer de leur échec, et que les faits historiques révèlent leur tragique inanité.

ASSEZ de ce système politique républicain dit « représentatif » ou « démocratie représentative », qui n’a rien de démocratique, qui méprise totalement le peuple français de souche, système combinard du « tu me tiens, je te tiens », du « tu me passes la rhubarbe, je te passe le séné », et ne représente en fait que les oligarchies mondialistes financières et économiques.

ASSEZ des élus de la République à la légitimité discutable, dotés d’un pouvoir discrétionnaire insupportable, qui s’estiment indispensables au bien d’autrui quand on se passerait volontiers de leurs services, qui prennent en permanence des décisions concernant au plus profond la vie des citoyens et de la nation sans jamais les consulter, sans jamais rendre des comptes.

ASSEZ de ces élus de la République, descendants des Jacobins qui ont fait la Révolution française pour soi-disant « régénérer le peuple français », mais n’ont pas oublié de récupérer à leur profit les privilèges de l’Ancien régime et de se les partager entre eux (il est vrai qu’il était bête et arriéré, le peuple, enténébré par l’obscurantisme religieux de l’Église catholique ; il fallait donc éclairer les nouveaux citoyens à la Lumière des idées de la République triomphante, laquelle aura régénéré quelques millions d’entre eux en les faisant passer directement de vie à trépas).

ASSEZ de ces politiciens républicains corrompus qui ne pensent qu’à eux et à leurs carrières, qui font vivre les Français dans une atmosphère délétère de campagne électorale permanente, les sollicitant à tout moment et les mettant sous pression sans arrêt, afin de les empêcher de réfléchir à autre chose qu’au système républicain, et ainsi les obliger de s’en remettre à eux.

ASSEZ de l’État pachydermique qui se mêle de tout, qui fait tout plus cher et moins bien que le privé, qui fait payer parfois jusqu’à trois fois les « services » qu’il rend aux citoyens : une fois comme usager ; une deuxième fois par l’impôt ; une troisième fois par la dette.

ASSEZ de l’école publique républicaine, école de bourrage de crâne, déchetterie sociale et humaine, dite « laïque, gratuite, obligatoire », machine à encarcaner les cerveaux et à formater les esprits afin d’imprimer en eux des réflexes conditionnés visant à les soumettre aux endoctrinements idéologiques ; assez d’une Éducation antinationale monopoliste qui fait de l’école la garderie la plus chère du monde par élève, en proportion des résultats obtenus.

ASSEZ des 1.200 000 enseignants de l’Éducation antinationale (compris ES), le premier budget de l’État avec la charge de la dette (25% du budget de l’État), qui ont fait de l’enseignement public un bunker corporatif à l’usage des idéologies « progressistes », doublé d’un soviet totalitaire crispé sur ses intérêts catégoriels, l’intérêt de l’enfant n’étant pas un objectif en soi, mais un prétexte à justifier l’existence de l’institution et à perpétuer le système républicain.

ASSEZ de la culture débilitante subventionnée et de son Ministère dédié, culture des esprits forts, culture officielle petite bourgeoise, tendance bobo, sénestre ou sinistre — même mot signifiant gauche —, qu’on fait passer pour de l’art, mais qui n’est que mépris de l’art destiné à façonner les esprits afin de les habituer à subir le laid et le sordide officiellement admis comme mode de contestation sociale imposé par des médiocres.

ASSEZ de l’art dit « contemporain » dont on fait passer les pseudos artistes pour des créateurs de génie, alors qu’on sait que l’« art contemporain » est un mouvement de provocateurs et de faussaires dont le but est de flatter le mauvais goût de milliardaires hébétés, rendus incultes par excès de richesse, et de les faire banquer, ou des élus corrompus qui font payer les « œuvres » par le contribuable. Il n’est évidemment question ici ni d’art, ni de talent, ni de génie, mais de spéculation, c’est-à-dire de moyens subtils d’abuser de la niaiserie culturelle de snobs richissimes imbus de leur médiocrité, qui confondent avoir des goûts hédonistes et avoir un sens raffiné de l’art.

ASSEZ de la dictature des banques qui amassent l’argent des Français, spéculent dans leur dos avec cet argent qui ne leur appartient pas (à la différence des entreprises qui investissent, les banques, établissements de service, ne devraient pas avoir d’argent en propre), puis financent en sous-main des officines subversives anti-civilisatrices qui se donnent pour objectifs la disparition des peuples et des nations.

ASSEZ des multinationales concentrationnaires à vocation verticale et horizontale qui ont tué l’économie familiale, la petite entreprise, le petit commerce, et qui ont tendance à ressembler de plus en plus aux konzerns d’antan de type nazi ou aux mêmes combinats de type soviétique, voire à les reconstituer en pire.

ASSEZ de la presse aux ordres des lobbies de la haute finance internationale (grands quotidiens d’information, radios, télés), financée à perte par les banquiers et les entreprises du CAC 40 au bénéfice des oligarchies et des groupes de pression apatrides et cosmopolites, à seule fin de désinformer les citoyens ; les « médias » en général (média au sens de « interface ») étant de formidables usines à bourrer les crânes et à leurrer les lecteurs.

ASSEZ des journalistes stipendiés aux ordres, qui ne sont que des agents de propagande, des commissaires politiques — des intoxicateurs — au service de l’idéologie mondialiste imposée aux peuples occidentaux par la finance internationale et les oligarchies apatrides.

ASSEZ de la dictature de la médecine officielle de type pasteurien, des laboratoires pharmaceutiques qui préfèrent soigner que guérir, et qui spéculent sur la maladie, participant de ce fait au pillage de la « Sécurité Sociale », laquelle devrait s’appeler de son vrai nom : « Escroquerie Sociale ».

ASSEZ de traiter systématiquement les adeptes des médecines naturelles comme des charlatans, quand la médecine officielle et les laboratoires pharmaceutiques traînent derrière eux des casseroles qui devraient envoyer nombre de professionnels de la « santé » en prison ; il existe même une prison à ce nom : un signe du destin ?

ASSEZ d’une agriculture industrielle de type monoculture intensive destructrice des sols et de la diversité biologique, grande dévoreuse d’eau et d’énergie, qui utilise à outrance engrais chimiques et pesticides.

ASSEZ des denrées industrielles frelatées et chimiquées que l’on livre à la consommation humaine et animale, bourrées d’additifs alimentaires et d’auxiliaires techniques pour compenser leur manque de principes nutritifs et l’absence de qualités organoleptiques, produits dont l’emballage à destination du grand public coûte souvent plus cher que la substance nutritionnelle elle-même.

ASSEZ de la grande distribution qui a détruit le petit commerce, la paysannerie, qui a renchéri voir surenchéri les produits de première nécessité, aliénant le consommateur au système de distribution et l’obligeant de passer à la caisse, content pas content, sans lui laisser la moindre possibilité de discuter du prix, de la qualité, du nécessaire, démarche qui est à la base de toute économie marchande équilibrée.

ASSEZ de la dictature de l’économie consumériste issue du modèle économique productiviste libéral fondé sur la croissance sans fin, qui réduit l’homme, esclave du « progrès », à l’état de tube digestif ou de créature végétative, et livre la planète au pillage des ressources naturelles, à la destruction des espaces naturels, à la pollution généralisée de la biosphère, et à la réduction de l’espace vital.

ASSEZ du règne de l’automobile, de l’avion, du TGV à n’importe quel prix ; assez de voir la mer transformée en égout universel à l’usage des rongeurs compulsifs de la planète terre (les terres émergées représentent 1/3 de la surface du globe, dont 1/5 à peine habitables, forêts et déserts compris, qu’il faut partager avec le monde animal…) ; assez de voir le ciel bleu de notre beau pays constamment souillé par les traînées polluantes des avions à réaction lorsqu’il fait beau temps (même s’il s’agit de vapeur d’eau condensée). À croire que les gens ne tiennent plus en place et sont atteints de bougeotte frénétique. Qu’ils apprennent donc à rester chez eux et à regarder la vie autour d’eux !

ASSEZ de la science sans conscience (la science qui ne pense pas) qui crée aujourd’hui plus d’effets pervers nocifs à la santé des humains, des animaux et à l’environnement, qu’elle ne crée un prétendu progrès matériel indispensable à la joie de vivre et au bonheur des masses.

ASSEZde l’urbanisme envahissant, de l’urbanisation concentrationnaire, de la pollution, de la destruction de l’environnement, du mitage des paysages, de la bétonisation du territoire, de la disparition des terres agricoles arables et de la désertification des campagnes paysannes.

ASSEZ de l’architecture dite moderne d’inspiration néostalinienne, limite psychédélique, qui enlaidit nos villes et nous fait vivre dans un univers visuel névrotique et surréaliste.

ASSEZ des villes en hauteur, des tours et des gratte-ciel, des villes-monde, des villes dortoirs, des cités dépotoirs, des banlieues infernales réduites à l’état de poubelles sociales de type melting-pot multiracial ou multi-ethnique, héritage des ceintures rouges péri-urbaines (la fameuse ceinture rouge de Paris) conçues sur le modèle soviétique, érigées à l’époque où les élus communistes faisaient la pluie et le mauvais temps en France.

ASSEZ de l’immigration-invasion, qu’elle soit légale, clandestine, choisie ou subie, de l’immigration mutilante qui transforme et défigure la réalité humaine et historique de notre « cher et vieux pays », et fait de celui-ci un bourbier multiracial et multiculturel, à vocation métisse, métissage racialement involutif et multiculturalisme de niveau infrahumain.

ASSEZ de considérer la France et l’Europe comme une terre d’accueil ou une terre d’asile ouverte au monde entier, le plus souvent à des gens sans foi ni loi, sans scrupules et sans éducation, qui ne respectent rien, ni le pays où ils viennent, ni le pays d’où ils viennent, même pas eux-mêmes.

ASSEZ que la France soit transformée de jour en jour en cloaque cosmopolite, c’est-à-dire qu’elle devienne un « hôtel » selon les propos de l’ininventable Jacques Attali (donnons-lui raison sur ce point : elle est déjà un hôtel de passe ou, pour mieux dire, un grand bordel universel), c’est-à-dire encore, pour le suivre dans les circonvolutions intellectuelles de son cerveau mentalement nécrosé (il en est même arrivé à choquer le commissaire politique Elkabbach, un des plus solides piliers du système), qu’elle devienne un hôtel pour les investisseurs ; nous lui disons qu’il n’a pas de souci à se faire : la France est à vendre, et les investisseurs venus de tous horizons se pressent au portillon ; ils n’auront même pas besoin d’être à l’hôtel, ils sont « chez eux chez nous » comme aurait dit feu Mitterrand.

ASSEZ de faire de la France un bureau d’aide sociale universel ouvert à l’humanité souffreteuse aux frais du contribuable citoyen, en se payant le culot de culpabiliser celui-ci pour lui donner mauvaise conscience, alors même qu’on dispose et abuse de son sens de la générosité spontanée, et qu’on le soumet à un chantage permanent à la charité en utilisant l’argument humanitaire passe-partout pour le spolier tous les jours un peu plus.

ASSEZ du culte débilitant de l’Autre, syndrome de dépersonnalisation et haine de soi, adjectif indéfini employé comme nom, non déterminé, genre neutre, sans sexe, sans identité, non-existant qui a l’avantage de désigner tout le monde et personne, qui permet de mépriser les siens, ceux de son peuple, son appartenance ethnique, son pays, sans avoir à compromettre sa conscience, et tout en se donnant l’image d’une âme généreuse, désintéressée et altruiste.

ASSEZ du culte de la tolérance (le monde en crève de la tolérance !), mot détourné et employé comme synonyme de lâcheté et de renoncement, voire synonyme d’anarchie, servant d’argument pour justifier toutes les déviances et autres monstruosités sociales insupportables aux gens doués d’un minimum de dignité, de respect et de sens moral ; autrement dit, la tolérance détournée de sa véritable signification (exception au principe) est un mot servant à justifier moralement tout ce qui est intolérable dans une société équilibrée normalement constituée.

ASSEZdes frontières ouvertes à tous vents qui drainent trafics et trafiquants en tous genres, petite et grande criminalité, vermine et mafias de toutes origines, de tous bords, bref, toute la sanie, toutes les purulences de l’humanité que charrie la terre entière venant se déverser dans notre pays.

ASSEZ de faire de la France un territoire communautariste et cosmopolite d’êtres sans identité, destiné à supporter le magma larvaire de la nouvelle humanité composée d’individus sans racines, sans passé, sans patrie, où plus personne ne se connaîtra ni ne se reconnaîtra, ni entre soi ni dans rien, sauf ceux qui tirent les ficelles.

ASSEZ des naturalisations massives et de la fabrication de faux citoyens d’importation, français de papier ou synthétiques, visant à imposer une population selon des critères purement idéologiques, afin de la substituer aux Français de souche ; le fait de transiter dans un pays quel qu’il soit pour y travailler et y habiter temporairement, avec ou sans famille, n’implique pas l’obtention automatique de la nationalité.

ASSEZ du « VIVRE ENSEMBLE » dernière trouvaille, dernière lubie à la mode dans les milieux de gauche, cette gauche névrosée (pléonasme), émolliente, sans caractère, sans tripes, veule et lâche, qui passe son temps à vomir sa haine de ses propres frères de race et à dresser les étrangers ou immigrés contre eux, et qui voudrait, selon la logique républicaine, que nous soyons ses frères en liberté et en égalité alors qu’elle est humainement infréquentable. Un « vivre ensemble » imposé, aux forts relents de communisme réchauffé. Même les curés et les évêques conciliaires s’y mettent, reprenant à leur compte les poncifs de gauche comme autant de patenôtres adressées au Seigneur… Faut-il leur en vouloir puisqu’ils ne savent même plus ce qu’est l’Église catholique ni l’enseignement du Christ ? Et faut-il rappeler qu’aujourd’hui les politiciens républicains parlent comme des curés et les curés comme des marxistes ?

ASSEZ du judaïsme et de l’islam qui ne sont point des religions, mais des idéologies totalitaires orientales à prétextes théocratiques (1) fondées sur la violence guerrière imposant des mœurs contraires à notre civilisation occidentale, véritables promotrices du choc des civilisations et de la négation de tout ce qu’enseigne la seule religion qui existe au monde : la religion du Christ.

1. On invoque le nom de Dieu pour imposer un pouvoir absolu et tyrannique purement temporel (Moïse, Mahomet), ce qui a l’avantage de dispenser d’avoir des comptes à rendre à son peuple ; Dieu n’est plus le Dieu Créateur et Maître de toutes choses devant lequel on s’humilie et auquel on rend un culte divin, mais par un détournement crapuleux de son nom, on en a fait un instrument de guerre, de domination et de basse politique.

ASSEZ d’instrumenter en permanence la femme, le phénomène féministe, l’homosexualité, la confusion ou l’indifférenciation des sexes (théorie du genre) pour rabaisser l’homme, l’affaiblir socialement, contester son autorité de chef de famille, et utiliser l’argument égalitaire ou paritaire homme-femme pour le déviriliser voire le castrer psychiquement, particulièrement en portant atteinte à la virilité naissante des jeunes garçons.

ASSEZ de faire la promotion de la sexualité, du vagabondage sexuel, de la drogue au nom de la liberté, afin de porter atteinte à l’équilibre mental et à la santé physique des individus psychologiquement faibles ; une manière comme une autre d’affaiblir psychiquement l’individu en général pour mieux le contrôler, neutraliser sa conscience, fabriquer des êtres veules, lâches et irresponsables, facilement manipulables.

ASSEZ d’encourager la contraception pour banaliser les relations sexuelles sans amour chez les jeunes paumés de la sociale, au lieu de solliciter l’abstinence sexuelle et d’orienter leur éducation vers des valeurs plus gratifiantes, moralement édifiantes.

ASSEZ des mesures visant à la destruction de la famille, comme le divorce express, le pacs, l’avortement génocidaire, l’encouragement au concubinage ou à la « colle » (ce qu’ils appellent union-libre, expression contradictoire), et de favoriser la peur de l’engagement responsable dans la vie de couple.

ASSEZ de l’insécurité endémique qui règne en France, de la neutralisation des forces de police et de gendarmerie, de la Justice laxiste intransigeante envers les Français honnêtes, méprisante envers les victimes et leurs familles, tolérante (toujours l’inversion du sens des mots) envers les délinquants, les crapules, les criminels.

ASSEZ de soumettre la société civile à l’emprise d’un État monstrueux bon à tout faire et à rater tout ce qu’il entreprend hors de ses compétences régaliennes ; assez du gaspillage des deniers publics, de l’argent jeté par les fenêtres, de la gabegie des collectivités locales ; assez d’endetter à outrance l’État et les collectivités au détriment des citoyens et de leurs descendants.

ASSEZ du syndicalisme totalitaire à la française, héritier du scandaleux statut de la fonction publique du communiste Thorez — ce qui nous vaut des syndicats ayant poussé à la ruine de nombreux secteurs d’activité, provoqué des délocalisations massives, entravé la création d’entreprise, créé un chômage structurel de masse, renchéri le coût de la vie, entraîné la perte de nombreux savoir-faire, et fait de la France le pays du monde occidental le plus paralysé par les grèves.

ASSEZ des masses de fonctionnaires surnuméraires, titulaires ou vacataires, dont l’utilité et la fonction parasitaire non déterminées ne sont pas démontrées, qui coûtent cher à la nation, et dont le traitement salarial ajouté aux frais de fonction, quel qu’ils fussent, sont supportés par les seuls contribuables producteurs de valeur ajoutée.

ASSEZ des masses d’assistés et de parasites sociaux qui vivent des subsides de l’État, qui ne justifient d’aucune activité économique utile ni à eux-mêmes ni à la société, sauf de dépendre d’une myriade d’officines associatives passe-partout dites « socio-culturelles », voire « humanitaires » (pour la bonne conscience !), imposées par les politiciens élus et, évidemment, subventionnées avec l’argent du contribuable.

ASSEZ de la prétendue Union Européenne construite et imposée sans le consentement des peuples, véritable organisation totalitaire technocratique calquée sur le modèle soviétique et cheval de Troie de la puissance américaine en Europe, aujourd’hui universellement abhorrée et rejetée par tous les peuples d’Europe.

ASSEZ de la monnaie unique, de l’Euro, de la suppression des frontières, des législations imposées par Bruxelles qui assujettissent les États et les économies européens aux seules décisions des banques centrales et des lobbies économico-financiers internationaux qui bafouent la souveraineté des peuples et des nations.

ASSEZ des super-fonctionnaires européens et onusiens surpayés qui ne connaissent que les États, méprisent les citoyens, ignorent les peuples et les nations… Loin des peuples, loin du cœur, mais inféodés au système mondialiste et asservis aux puissances financières anonymes et vagabondes qui essaient de nous faire croire que le lobbyisme au service des oligarchies mondialistes, c’est la démocratie.  

ASSEZ des universités et des grandes écoles — dont l’ENA et l’Institut des Études Politiques (Sciences-po) — qui forment des myriades de hauts fonctionnaires carriéristes irresponsables et des technocrates bornés à courte vue, responsables d’avoir plongé la France dans le chaos moderno-progressiste de ces dernières décennies, et de l’avoir transformée en une société bureaucratique proche d’un état de soviétisation avancée.

ASSEZ de l’énorme masse d’intellectuels que l’État français entretient sur les deniers publics en qualité d’universitaires, de profs de l’Éducation antinationale et de toutes autres spécialités, oubliant qu’ils ne sont pour la plupart que des fonctionnaires, et alors même qu’on entend qu’eux s’exprimer publiquement, violant le devoir de réserve auquel il sont contractuellement astreints (notons que cette habitude malsaine est un des effets collatéraux du fameux statut Thorez qui a connu son plein développement en Mai 68, quand les profs et les étudiants ont pris l’habitude de descendre dans la rue ; il est vrai que quand on est protégé par l’État et qu’il règle l’ardoise, il devient beaucoup plus lucratif et moins risqué socialement de battre le pavé pour revendiquer des avantages et défendre ses acquis sociaux).

ASSEZ de l’énormité de nos dettes publiques, des déficits sociaux et budgétaires qu’on n’accepterait pas d’un particulier (le surendettement concerne les familles, mais ne saurait concerner, bien sûr, l’État et les collectivités qui n’ont jamais été aussi riches que depuis qu’elles endettent les citoyens) ou d’une entreprise privée (pour elle, c’est la faillite, voire la clef sous la porte) ; des dettes publiques qui, non seulement asservissent l’État français à la Haute finance internationale, mais maintiennent artificiellement au pouvoir les pillards de deniers publics qui ruinent le pays.

ASSEZ de prendre les Français pour des demeurés et de la volaille bonne à plumer…

ASSEZ de prendre nos compatriotes pour des êtres irresponsables et immatures, des handicapés sociaux (des handicapés mentaux aussi ?) incapables de se prendre en charge et d’orienter leur vie commune, que l’État doit tenir en permanence par la main, du berceau à la tombe, pour les conduire vers le progrès, la modernité, et leur faire toucher du doigt ce bonheur tant attendu auquel ils n’accéderont jamais par eux-mêmes.

Qu’il y ait une partie non négligeable de citoyens irresponsables et assistés dans une population donnée, même évoluée, tenus soit par l’assistanat direct, soit indirectement par fonction publique interposée, cela est indéniable ; on peut considérer qu’une masse d’environ 30 % des électeurs, dépendant d’une façon ou d’une autre de l’État-providence et de ses organismes sociaux officiels ou parallèles, défendront toujours le système républicain pour s’en remettre à ceux qui, par leurs promesses démagogiques, les entretiennent à vie au détriment de ceux qui travaillent et crée de la valeur ajoutée, et sont moins assurés du lendemain.

Quoi qu’il en soit, pour les autres, pour ceux qui rejettent le système républicain représentatif, pour les patriotes qui veulent prendre en mains leur destin de Français responsables sans rien devoir à la puissance publique, parce qu’ils ne veulent plus dépendre de l’autorité de l’État, plus dépendre d’élus qui les méprisent et ne représentent plus que les oligarchies mondialistes, et parce qu’ils ne veulent plus se soumettre à l’autorité directe de fonctionnaires élus sans être consultés, nous exigeons :

1. L’abolition de la République.

2. L’instauration du référendum d’initiative populaire ou démocratie directe.

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