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Il y a peu, le milliardaire américain Elon Musk — rarissime milliardaire connu pour avoir la lumière, avec cependant pas mal de zones d’ombre — énonçait ce constat : « Le virus woke pousse la civilisation au suicide. Il faut un contre-récit. »

Cette judicieuse remarque frappa mon esprit, particulièrement la locution « contre-récit ». Cette expression me fait oublier d’un coup le sempiternel « alternatif » que l’on retrouve en permanence dans le langage politique : politique alternative, société alternative, presse alterna­tive, culture alternative, etc. L’idée même d’alternance disqualifie toute position politique se voulant une solution à un état de choses subit ou non désiré. Un peu comme un médicament qui soulage mais ne guérit pas. L’expression « contre-récit » au wokisme, telle que traduite, exprime bien l’idée d’une société qui doit se défendre absolument, et tenir devant l’adversaire, voire devant l’ennemi, un autre discours que de faire la part belle à ceux qui veulent imposer un état de choses non désiré, et mettre genoux à terre devant eux. La gauche n’emploie jamais le mot alternatif. La gauche est génétiquement totalitaire ; son sectarisme viscéral la rend inapte à l’alternance avec ceux qu’elle désigne comme ennemis. Demandons par référendum au peuple français s’il consentirait à revivre comme alternative politique les dix années de la Révolution française. On connaît d’avance la réponse. Et pourtant on y va.

Dans ces conditions, le Corpus doctrinal de Force Française ne peut qu’apparaître comme un contre-récit au système républicain et non une alternative, avec cette raison première qui s’impose à l’esprit : En aucun cas la vérité ne peut être une alternative au mensonge et à la bêtise.

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Les temps, les choses, les circonstances de la vie étant ce qu’ils sont, j’ai donc pris la décision de publier mes livres sur le site du Corpus doctrinal de Force Française, solution m’ayant paru la plus judicieuse. Aujourd’hui, toute œuvre n’étant pas dans le sens du politiquement correct a peu de chance d’être publiée chez des éditeurs conventionnels ou reconnus par le système. Quant à l’édition marginale, malgré un positionnement souvent très courageux, sa capacité de vulgarisation dépasse rarement le niveau de la diffusion confidentielle ; avec en prime l’inconvénient de retrouver les ouvrages, à peine édités et vendus, sur les grandes plateformes commerciales de type Amazon ou des revendeurs spécialisés, mettant la revente en concurrence directe avec l’édition originale avant même que celle-ci soit épuisée.

À un moment où les valeurs républicaines sont de plus en plus contestées, où les idéologies dites progressistes, dont la fameuse triplette communisme, socialisme, libéralisme qui constitue les fondements de la République, s’effondre littéralement, l’accès que nous proposons en ligne, gratuitement, permettra à nos lecteurs d’aborder des ouvrages qui leur aurait été difficile de se procurer autrement. Cela n’exclut pas, à terme, un passage éventuel à l’édition papier.

Pour ceux qui pourraient s’étonner du parti pris assumé de présenter les livres sous des couvertures non illustrées, en caractères blancs sur fond noir, c’est uniquement par esprit d’unité et de cohérence intellectuelle.

Conseil de lecture. Là encore, à un moment où les partis politiques républicains n’ont plus rien à dire à leurs électeurs sinon de radoter sur des queues d’idéologies à bout de souffle, voire à s’enfoncer dans le wokisme, mot qui signale à lui seul l’effondrement général du système républicain et sa funeste nocivité ; à un moment où les anarcho-communistes de LFI ou de la Nupes se déplacent en pèlerinage à Arras pour rendre hommage à Robespierre, devant la maison natale du tyran psychopathe, assassin du peuple français, transformée en musée à sa gloire par la municipalité actuelle de la ville, nous vous conseillons vivement d’aborder les ouvrages suivants par La Terreur à l’ordre du jour. Une façon d’appréhender sur l’instant la situation politique de la France d’aujourd’hui, qui revit de jour en jour, depuis plus de soixante ans, la Révolution selon la tactique du voleur chinois, au point d’en arriver à se retrouver en prise directe avec les événements tragiques de 1793… Certes sans la guillotine ou pas encore, mais pas sans le couperet brutal de la guillotine sociale dont sont victimes, avec un acharnement judiciaire incroyable, ou par la censure directe et sans préalable, des milliers et des milliers de nos compa­triotes ; de nos compatriotes français de souche, ostracisés par le système, traités en parias, privés de liberté d’expression voire de liberté physique, pouvant aller jusqu’à la privation de leurs moyens d’existence.

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La Terreur à l'ordre du jour (400p.)

L'Antirépublique-1 (186p.)

L'Antirépublique-2 (196p.)

Le Christ décrypté (220p.)

En marge :

Pourquoi pleures-tu, Juarez ? (168p.)

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