Bon à savoir, repères, réflexions...

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Mondialisme, mondialisation

Il nous a été donné, à plusieurs reprises, d’entendre dire qu’il ne faut pas confondre Mondialisation avec Mondialisme. Sous prétexte que la mondialisation serait un phénomène normal, naturel de circulation économique, tandis que le mondialisme est une idéologie totalitaire absolue. Le plus surprenant est que l’on a entendu ce type de raisonnement dans la bouche du grand spécialiste du mondialisme, Pierre Hillard. Or il faut être parfaitement clair sur le sujet : si le mondialisme n’est pas la mondialisation, la mondialisation, par contre, conduit au mondialisme, celui-ci se révélant très logiquement comme l’aboutissement final de la mondialisation. Simple logique élémentaire que vérifient les faits.

La mondialisation se traduit surtout par les concentrations de type industriel (le mot même de multinationale devient du même coup sans objet, puisque le but des mondialistes est justement de détruire les nations) ; ce sont également les concentrations agricoles de type agro-business, soit agriculture industrielle, fournisseurs d’engrais de synthèses et de produits phytosanitaires, agroalimentaire, fournisseurs de matériel, grande distribution, banques, etc. ; concentration dans la finance, dans la presse, au profit de la Haute finance mondiale, bref, on ne compte plus les secteurs économiques de concentrations ou hypers concentrations... Et quand on parle de concentration à ce niveau, il s’agit bien sûr de concentrations planétaires, même si des filiales peuvent subsister.

Donc affirmer qu’il y a une différence fondamentale entre mondialisme et mondialisation est faux et fallacieux : la mondialisation n’est que le mondialisme qui se construit.

Nouvel Ordre Mondial

Attention, attention !... Les affidés zélés du mondialisme se répandent partout en affirmant que la paix dans le monde et l’avenir de l’humanité ne seront assurés que lorsque les frontières auront disparu. D’accord, on supprime les cloisons verticales ; mais dans le même temps où l’on supprime les cloisons verticales, ces barrières que les hommes dressent entre les hommes, on construit des plafonds, véritables barrières horizontales, qui ont la faculté de se réduire au fur et à mesure qu’on monte les étages de la pyramide pour arriver dans l’antre du Maître du Monde, personnage que nul n’aura l’heureux « privilège » de connaître ; et aux étages inférieurs, jusqu’au sous-sol, se situeront les nouveaux esclaves de l’humanité, les soutiers du Nouvel Ordre Mondial. En conséquence de quoi, nous, Force Française, exigeons au nom du peuple français, et de toutes les nations et autres peuples du monde, le respect de nos frontières nationales et historiques ; nous entendons conserver, voire protéger, nos frontières légitimes, de la même façon que nous entendons nous passer des services du Maître du Monde et de ses sbires aux ordres, sous quelque latitude que ce soit.

Qu’est-ce qu’un révolutionnaire ?

Un révolutionnaire est un monsieur qui en croise un autre plus riche que lui, et qui, au nom de la liberté et de l’égalité, s’autorise à le tuer pour prendre sa place et voler ses biens. Justice sociale est faite. Il en est ainsi de tous les révolutionnaires du monde depuis la Révolution française de 1789.

Qu’est-ce qu’une société « ouverte et liquide » ?

Vous avez sans doute remarqué que les moderno-progressistes (milieu social libéral libertaire, bobos ultra gauchardisés) utilisent de plus en plus une de ces expressions dont ils ont le secret (et qui, en général, ne veut strictement rien dire, ex. : le vivre-ensemble) pour désigner le probable avenir radieux que nous promet le Nouvel Ordre Mondial ; et ils ont trouvé — marque implacable du génie — que le monde doit aller vers une société « ouverte et liquide ». Donc une société ouverte aux quatre vents, et liquide pour sa fluidité dynamique insaisissable. Eh bien, je vais vous dire : à la société ouverte et liquide je préfère une société solide et fermée, avec des portes et des fenêtres donnant sur l’extérieur. Que voulez-vous, j’ai toujours eu l’âme d’un gars du bâtiment qui a les pieds posés sur terre, et ne peut faire autrement que construire sur des fondations, et non sur du vent plein d’air ou de l’eau liquide.

La tolérance

Extrait d’une note d’un des livres de l’auteur :

La haine de soi est l’une des conséquences de la dérive perverse du mot « tolérance ». L’usage détourné et abusif qui est fait de ce vocable mérite qu’on s’y arrête un instant. Tolérer, c’est d’abord admettre une dérogation durable ou temporaire au principe d’autorité. La loi, la règle, l’ordre, le commandement exigent, mais on « tolère » des accommodements… Par dérivation de sens, tolérance signifie également admettre chez autrui des idées, des comportements, des façons d’être ou des mœurs différents (qu’on n’est pas obligé d’accepter s’ils mettent en cause ses propres valeurs de référence). Puis par perversion du sens originel, tolérance en est venu à signifier la démission et le renoncement à soi, à sa propre identité, afin de permettre à d’autres d’exister et d’être psychologiquement eux-mêmes au détriment de soi. Cette dérive sémantique, moralement dangereuse, porte l’individu culpabilisé à s’auto-dévaluer au bénéfice d’autrui, et ainsi à conforter celui-ci dans son statut de victime « sublimée ».

Depuis les années 1968, la subversion sémantique va plus loin encore puisque la « tolérance » est sans cesse évoquée pour contester toute forme d’autorité, quelle qu’elle soit et d’où qu’elle vienne : loi, règle, principe, coutume, tradition, voire l’Histoire, etc. Le mot tolérance, détaché du principe d’autorité, en est arrivé, par abus de langage et glissement de sens, à un renversement sémantique complet, signifiant une idée folle, un principe d’anarchie qui a fini par se substituer au principe d’autorité. Au nom de la tolérance, on est affranchi de toute responsabilité, de toute culpabilité, on peut tout se permettre, tout s’autoriser, ou si l’on veut, plus rien n’arrête rien. Cette dérive langagière serait l’une des conséquences de ce fameux slogan trompeur et sataniste hérité de Mai-68 « Il est interdit d’interdire », dont on sait depuis qu’il a servi de philosophie à de nombreuses familles françaises, tant comme expression d’un art de vivre détaché de toutes contraintes morales et sociales, que dans l’éducation laxiste de leurs enfants ; on peut en mesurer aujourd’hui les tragiques conséquences.

À l’opposé, l’intolérant — Celui qui considère que la tolérance à ses limites — est celui qui, justement, n’admet pas qu’on puisse tout se permettre, et considère que la responsabilité comme la sanction sont des composantes majeures de la liberté. Ce n’est pas un hasard si tant de personnages douteux se répandent dans les médias pour faire l’apologie de la tolérance. En effet, c’est un excellent moyen de rendre les individus « coupables » de s’opposer au politiquement correct, et de les rendre honteux d’eux-mêmes, pusillanimes, lâches, et démissionnaires devant les réalités de la vie.

Ne cessons d’avoir à l’esprit cette forte pensée de saint Augustin :

À force de tout voir, on finit par tout supporter ;
À force de tout supporter, on finit par tout tolérer ;
À force de tout tolérer, on finit par tout accepter ;
À force de tout accepter, on finit par tout approuver.

Les confusions à ne pas faire.

C’est absolument incroyable, mais les politiciens républicains sont absolument incapables de discerner le sens de mots aussi fondamentaux et parmi les plus utilisés dans le langage politique. Ils mélangent tout ; ils n’utilisent ces mots à temps et à contretemps, uniquement pour brouiller les cartes et perturber les citoyens, à seule fin qu’ils ne puissent se retrouver entre vérité et mensonge.

Quelques notions fondamentales qu’il est bon d’avoir à l’esprit afin de les distinguer, et d’éviter les confusions qu’on entend trop souvent :  

  • La NATION est le corps charnel d’un peuple compris dans son historicité ; la NATION, c’est la chair et le sang de la société ; elle est aussi considérée comme la famille des familles, unissant dans un même corps psychique et mémoriel les vivants, les morts et ceux à venir ; autrement dit, elle englobe le passé, le présent, l’avenir (1).
  • La FRANCE est le nom collectif de la NATION ou communauté nationale dans sa dimension générationnelle, ainsi que l’identification de son sanctuaire territorial historique.
  • Le PEUPLE est la composante vivante de la NATION à l’instant « t » du déroulement des générations ; c’est le monde présent.
  • L’ÉTAT n’est que la structure administrative de la NATION ; une Administration froide, impersonnelle, autiste, d’une voracité boulimique insatiable, plus portée à être au service qu’elle se rend à elle-même qu’à celui du citoyen qui pourtant la finance par ses impôts.
  • La RÉPUBLIQUE est la forme politique de l’État (socialisme, communisme, libéralisme, divisions idéologiques purement arbitraires introduites pour attiser les oppositions artificielles entre les Français, et ainsi affaiblir le corps social de la NATION ; les acteurs de ces fausses oppositions s’entendent comme larrons en foire en haut de la pyramide de l’État. Les Républicains n’aiment pas la FRANCE ni les Français, mais cela, on le sait depuis 1789.)
  • En aucun cas la FRANCE ne peut être confondue avec la RÉPUBLIQUE.
  • En aucun cas la NATION et le PEUPLE ne peuvent être confondus avec l’ÉTAT.
  • Si le référendum d’initiative nationale populaire était instauré selon Force Française, la RÉPUBLIQUE deviendrait une DÉMOCRATIE.

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1. On trouvera dans L’Antirépublique-2 une étude plus approfondie de l’auteur sur le concept naturel de NATION.

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Qu’est-ce qui fait la différence entre une famille de gauche et une famille de droite ?

Ce qui fait la différence entre une famille de gauche et de droite, c’est que la famille de gauche (même aisée) fait élever ses enfants par l’État (1), tandis que la famille de droite élève ses enfants elle-même pour en faire des êtres éduqués et responsables. Les rejetons de la famille de gauche, quand ils sont passés à travers l’avortoir, seront pris en charge par l’État de la naissance à la mort. C’est devenu le schéma social d’une majorité de foyers français. Ainsi la femme de gauche, dite « moderne », peut se la jouer « femme libérée » et en remontrer aux hommes, tant qu’elle n’assume pas son rôle de mère et d’épouse, et que c’est l’État qui paye ; ces femmes sont des nourrices sèches, des marâtres ; pour elles, l’enfant, quand elles en ont un, est une punition subie comme une injustice face au privilège mâle, d’où l’avortement génocidaire  (l’enfant à naître est même, pour certaines féministes, considéré comme une « tumeur » à extirper chirurgicalement) ; elles terminent généralement leur vie à moitié gâteuses, tournent vieilles radoteuses aigries et névrosées, et sont assaillies par des délires de femmes manquées que nourrit leur cervelle confite dans les miasmes mal assumés d’un féminisme autant hors d’âge que d’usage.

Hommage à la femme mère et épouse, maîtresse de son foyer, fière de son sexe et de sa féminité.

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1. Sont comprises comme établissements d’État les écoles privées conventionnées, dites abusivement « catholiques », qui, par crainte de se voir supprimer leurs subventions — les saintes espèces sonnantes et trébuchantes de la République —, se montrent encore plus politiquement correctes que les écoles publiques.

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Question sans réponse

Une question rarement évoquée pour ne pas dire jamais, me turlupine : pourquoi les féministes, qui sont à 100% de gauche, évoluant le plus souvent dans des milieux masculins de gauche, se montrent-elles, quel que soit le cas de figure, toujours remontées contre les hommes ? Elles devraient au contraire se trouver heureuses d’être avec ceux dont elles partagent les « idées » politiques... si toutefois ce sont vraiment des hommes à défaut d’être des mâles dominants, et si elles les perçoivent comme tels (1) ; mais ce que j’en dis... Le fait qu’elles sont pour la plupart homosexuelles ou de tendance, n’explique pas tout. Or, elles se montrent toujours excessives, agitées, voire hystériques, alors qu’elles devraient être apaisées et sereines. Certes les femmes de droite, à la fois plus réservées, plus volontaires, et surtout douées d’une sensibilité féminine infiniment supérieure, ont leurs propres difficultés, et peuvent connaître, elles aussi, des tensions dans leurs relations avec les hommes. Mais je n’en ai jamais vu se montrer aussi névrosées et exaltées que des féministes.

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1. Un mâle dominant de gauche, c’est de l’humour...   

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