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​​Préambule

Beaucoup de nos visiteurs l’auront compris, le site intFernet de Force Française est la simulation d’un mouvement politique qui n’a d’autre prétention que d’exprimer des idées et opinions qu’aucun autre parti politique dit de droite, d’obédience républicaine, n’ose, en France, revendiquer réellement en toute honnêteté et toute vérité ; et c’est justement parce qu’ils sont républicains, que l’idéologie républicaine est un barrage mental à toute évolution intellectuelle, qu’ils ne peuvent sortir de la République, le mal numéro un qui tue la France à petit feu, le feu couvant depuis des décennies ; il se propage désormais à tous les étages, menaçant l’existence même de notre nation.

Après plus de trente années de réflexion et un travail de fond unique, sans équivalent en son genre, Jean-Louis OMER mettant toute son expérience politique au service de la cause nationale et nationaliste a produit un corpus doctrinal de fond des plus aboutis, suivi d'une plateforme politique pouvant servir de socle et se traduire concrètement dans l’action politique de terrain. C’est pourquoi nous poursuivrons l’idée d’une candidature présidentielle permanente, même fictive et pas nécessairement un cabinet ou un gvt shadow, dans l’objectif de mettre sur pied un mouvent politique actif reposant sur une assise, non pas idéologique, mais sur une doctrine intellectuelle éprouvée par l’expérience et le temps.

N’oublions jamais ceci : être nationaliste, c’est considérer la nation comme le fait premier de société, comme la famille des familles dans la maison commune, la famille étant elle-même la cellule de base de toute société vivante et active. Sans la reconnaissance nationale, plus rien n’a de sens, parce que rien ne se peut construire ni exister de sain et d’équilibré hors la nation ; et hors la nation, c’est alors que s’installe le règne du chaos civilisationnel. Le nationalisme s’oppose clairement et fondamentalement au mondialismes comme à toute forme d’impérialisme dominant ou dominateur, sous quelque forme que ce soit.

Trois principes fondamentaux ont déterminé l’orientation de notre démarche :
1) Dissoudre la République remplacée par un Conseil Gouvernemental.

2) Instaurer le Référendum d’Initiative Civique (à ne pas confondre avec l’autre RIC).

3) Faire appel au Roi et le réinstaller dans ses prérogatives régaliennes adaptées à notre temps.

Deux principes moraux et identitaires ont conduit notre réflexion :
1) La France est catholique et restera catholique.

2) La France, c’est aussi 15 siècles d’histoire dont 13 siècles de monarchie ininterrompue : constat identitaire déterminant irréfragable.

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Avant d’aller plus loin, avoir en tête quelques éléments de réflexion précis permettant d’éviter les confusions trop souvent entendues, même chez des patriotes convaincus :

1) Ne pas confondre ÉTAT et NATION, ce n’est pas du tout la même chose. L’État est le support juridico-administratif de la nation. La nation est le corps charnel et spirituel de tout un peuple arrivé à sa maturité civilisationnelle.

2) IDÉOLOGIE et UTOPIE sont de quasi synonymes. Sémantiquement, l’idéologie se définit comme l’art de penser et de formuler des concepts, autrement dit de produire des abstractions intellectuelles éloignées de toute réalité, le plus souvent développées à partir de fantasmes utopiques qui serviront de structure totalitaire aux mensonges d’État.

3) Ne pas confondre UTOPIE et DYSTOPIE. Dystopie est un terme relativement récent dans le sens qu’on lui a donné, comme le contraire d’utopie. Or c’est faux, car l’utopie conduit inéluctablement à la dystopie. Il n’y a pas d’utopie heureuse. Dystopie est un mot redondant d’utopie. L’utopie (le rêve, l’illusion) produit l’idéologie falsificatrice qui conduit nécessairement à la dystopie. La dystopie est toujours le résultat de l’utopie ; celle-ci induit une réalité toujours tragique et n’aboutit qu’au chaos. Le socialisme, le libéralisme, le communisme, le jacobinisme, le judaïsme, l’islam (1), pour prendre ces exemples, partent du rêve ou du refus de la réalité, de sa négation, produisent l’idéologie et aboutissent immanquablement au totalitarisme, c’est-à-dire à l’échec, voire à la tragédie.

4) Ne pas confondre la RÉPUBLIQUE avec l’ÉTAT ou la NATION. La République est un système politico-administratif étatique résultant de l’idéologie, et ne désigne pas autre chose qu’un corps techno-bureaucratique, surtout pas un groupement humain.

La NATION (doublet latin de naissance) se définit comme les éléments unificateurs les plus communs à un même peuple : le Territoire, la Langue, l’Histoire, la Race (y compris dans le sens générationnel du mot). Elle définit à la fois l’appartenance de l’individu et son identité communautaire ou extrinsèque (collective) ; celle-ci ne doit pas être confondue avec la personnalité de l’individu et son identité anthropologique ou intrinsèque (unique). La nation englobe les Vivants et les Morts, elle transmet aux héritiers. Vous pouvez approfondir ces questions dans L’Antirépublique 1 et 2 de Jean-Louis OMER.

5) Ne pas confondre DÉMOCRATIE et DÉMAGOGIE, même étymologie. Le plus grave d’abord. La démagogie consiste à flatter les bas instincts, à tirer vers le bas, vers la bassesse intellectuelle et morale, vers le fond de cuve de la société d’où il ne peut remonter que la vase : adieu le Nectar, l’excellences ! D’une façon générale la démagogie fait appel, NON à la raison, à la réflexion, à la responsabilité, mais aux sentiments émotionnels et aux préjugés d’ignorance, de médiocrité, ce qui est le cas de la grande masse quand elle est conditionnée. Ces préjugés pouvant être ceux du locuteur (l’orateur) comme ceux de l’auditeur (la masse). Les politicards professionnels sont maîtres dans l’art de la démagogie, discipline qui se conjugue avec des astuces d’orateur, par exemple, affirmer une chose et son contraire dans le même discours, aligner les promesses qui n’engagent que ceux à qui on les fait, manipuler les peurs, les frustrations collectives que sous-tendent les mensonges idéologiques et entraînent l’opinion à la dérive.

La démocratie, au sens strict, c’est le pouvoir du peuple (le dème, dans la Grèce ancienne, était une subdivision administrative de la population à large spectre civique : elle a fini par désigner le pouvoir politique d’un peuple réuni en assemblée pour voter les lois.) C’est la démagogie qui a tué la démocratie athénienne. Comme elle tue de nos jours, et de la même manière, la politique au sens le plus noble. La démocratie n’a rien à voir avec la représentation nationale (députés, sénateurs) ; la démocratie dite « représentative » est l’expression trompeuse du système républicain ; le mot démocratie n’a de sens qu’en tant que démocratie directe et se comprend, hors la République, comme l’expression de la souveraineté populaire par le moyen du référendum d’initiative civique ou populaire, dont la camarilla républicaine ne veut pas entendre parler : il est facile de comprendre pourquoi, surtout si le référendum est révocatoire.

6) Ne pas confondre DÉCROISSANCE et DÉCONSOMMATION. Décroissance, décroissance, on entend que ce mot ! Il existe même un journal qui porte ce titre, des sites internet, voire des influenceurs, etc. Or c’est une grande erreur que de focaliser sur la décroissance en oubliant la déconsommation ; laquelle est oubliée, mise de côté, peut-être même bannie.

La décroissance met en cause l’économie en général ; elle n’a que peu d’influence sur les comportements individuels. Par contre, la déconsommation concerne les consommateurs à titre individuel et collectif, et elle est la seule démarche à accomplir pour influer sur la décroissance générale. De plus, elle met en cause les consommateurs particuliers, cette fois par ordre décroissant selon le niveau de consommation, du très très riche, le 1% par exemple, ou des classes moyennes, au très très pauvre, vivant au-dessous des seuils minima. Il est évident que l’effort de déconsommation doit d’abord venir des plus riches (empreinte carbone élevée) et en descendant jusqu’au plus démunis. On ne peut demander des efforts aux plus modestes que si les couches les plus aisées montrent l’exemple de déconsommation ou, dit de manière plus systémique, de déconsumérisation : il ne reste plus qu’à y croire. Quoi qu’il en soit, n’attendons pas des miracles de décroissance tant que les premiers concernés ne restreindrons pas ou ne modifierons pas de manière significative leur train de vie, leur modèle de consommation…

7) Ne pas confondre ÉGALITÉ et ÉGALITARISME. L’égalité est un rapport mathématique entre des échelles de valeurs numériques ou physiques. L’égalitarisme est un détournement idéologique du principe d’égalité par répartition « équitable » matérielle, qui implique un nivellement social et sociétal général introduisant une inégalité non légitime de fait : rien n’est égal dans la nature. L’égalitarisme est le principe fondamental de l’idéologie de gauche en république. Ce principe se fonde sur un déni de réalité qui consiste à confondre égalité et justice, induisant un gravissime facteur d’injustice ; tout ce qui est égal n’est pas nécessairement juste, tout ce qui est juste n’est pas nécessairement égal. La véritable justice est proportionnelle (différence entre proportion mathématique et géométrique d’Aristote). Ce principe aberrant et même fâcheusement illogique pour ne pas dire irrationnel, supporte à lui seul toute la construction idéologique de la pensée de gauche.

8) Ne pas confondre REDISTRIBUTION et CHARITÉ. Redistribution (en fait, charité obligée), mot très en vogue dans le langage des milieux politiques de gauche ; un mot des plus hypocrites qui soit. On distingue la redistribution verticale qui consiste à prélever aux uns pour le distribuer aux autres sous prétexte de réduction des inégalités, de la redistribution horizontale, qui consiste à couvrir les risques sociaux des plus nécessiteux. Chaque fois que j’entends prononcer ce mot de « redistribution » je suis dans l’exaspération : il implique clairement qu’il y a des gens qui sont susceptibles de prélever arbitrairement aux uns pour le redistribuer aux autres sous le prétexte hypocrite de justice sociale. Étant entendu que les canaux de la redistribution, abondamment nourris des prélèvements obligatoires et autres emprunts pharaoniques de notre république olympienne, passent d’abord par les poches de ceux qui redistribuent (politiciens élus, hauts ou semi ou para-fonctionnaires), et bien sûr par les poches des copains et des coquins sous toutes les formes possibles de transferts de fonds publics, à commencer par les subventions. Il était un temps où l’on employait le mot « charité » ; les susdits horrifiés l’ont rejeté parce que la charité, mot exclu de leur vocabulaire, est humiliante et fait végéter le pauvre dans sa misère, alors que le but est de l’aider à en sortir, à se responsabiliser et ne pas se satisfaire de l’assistance à vie. Il était un temps aussi où le « don de soi » était une véritable vertu et ne se confondait pas avec le « don pour soi ». Comprenne qui pourra.

9) Ne pas confondre LAÏCITÉ et NÉANT. La laïcité est devenue le mentra de la gauche républicaine en totale déroute idéologique ; et quand on dit gauche républicaine, il faut comprendre la république tout court. Généralement, on trouve dans la laïcité le concentré de toutes les aberrations intellectuelles et morales qui ont fait tant de tort à la France et à son peuple depuis plus de deux siècles, depuis la Révolution française devant laquelle se vautrent d’admiration les attardés ; et parler de tort en l’occurrence, c’est un euphémisme.

Sous l’Ancien Régime, le mot laïc désignait le peuple non religieux. Aujourd’hui laïcité est devenu le fourre-tout de tous les détritus intellectuels de la trilogie républicaine : socialisme, communisme, libéralisme ; laïcité désigne à la fois un contenant et un contenu et se superpose aux fameuses « valeurs de la République » (voir la chronique correspondante) ; il exprime dans sa plus profonde signification la déroute, le fiasco de la société française, surtout depuis l’accélération de la descente aux enfers que celle-ci connaît en ce début de millénaire. 

Que vient faire le néant ? Il exprime à la fois la neutralité, le vide sidéral ; la neutralité, c’est la carte de visite dont se parait la laïcité à ses débuts, avant qu’elle ne devienne la religion de la République en concurrence avac la franc-maçonerie. Seul le néant est neutre. La neutralité n’est donc pas concevable intellectuellement. Si bien qu’au-delà du néant, la laïcité exprime quelque chose de pire que le néant : elle est l’anti-réel, l’anti-vérité, le monde oppressif et aversif selon Satan. Nous concevons le néant par intuition, comme nous concevons Dieu par l’intuition divine ; le néant est respectable en soi ; au-delà du néant, c’est le rien du tout, le vide, le non-existant et cela porte un nom : laïcité.

10) Ne pas confondre LOI MORALE et LOI RÉPUBLICAINE. L’une s’appuie sur le réel, le tangible, la nature ou Dieu, l’autre est purement humaine, s’appuyant sur les élucubrations intellectuelles ou les délires idéologiques ou utopiques des intellectuels matérialistes, qui professent que la pensée est le produit de la matière, mais curieusement n’en tirent aucune logique conforme à la loi naturelle qu’ils considèrent comme « fasciste » (éructation gauchiste). La loi morale s’impose comme le produit de l’expérience humaine propre à diriger les comportements et les consciences : en Occident, elle est le produit de la synthèse de la morale gréco-latine et du christianisme (thomisme). Elle est validée par l’Histoire et au quotidien par les faits de réalité.

« Dans un entretien au quotidien Le Monde du 4 avril 1995, Le Président Jacques Chirac rappelait : ‘‘Il n’y a pas de loi morale au-dessus de la loi civile’’, ajoutant : ‘‘sinon cela justifierait qu’on se place hors la loi.’’ On a l’impression de vivre le scénario tragique de la téméraire et courageuse Antigone. En affirmant qu’il n’y a pas de loi morale au-dessus de de la loi civile, Chirac ne dit pas sur quoi il fonde la loi, et du même coup il admet qu’elle peut être le fruit de tous les aventurismes idéologiques comme de la folie meurtrière du premier despote venu (ex. Robespierre). De plus, en mettant la morale hors la loi, il justifie à la fois l’oppression et la répression du mal contre le bien, et la dilution de l’un dans l’autre. » (Paragraphe extrait du livre L’antirépublique-2) La loi morale a été la force de l’Ancien Régime.

11) Surtout ne pas distinguer entre JACOBINS et GIRONDINS car, malgré les apparences, ces deux groupements révolutionnaires, typiquement bourgeois, sont les mêmes, les seconds n’étant que les idiots utiles des premiers. Par leur jusqu’auboutisme de faux rebelles lançant les brandons de la guerre civile partout en France, quoique incapables d’aller jusqu’au bout de leur volonté d’éradiquer l’Ancien Régime par la violence qu’ils prônaient à coups de mentons et de roulements d’épaules, ils ont fait le lit des jacobins qui, eux, sont allés jusqu’au bout de leurs idées criminelles et de leur folie meurtrière.

Ce binôme républicain existe toujours de nos jours, comprenons une vraie gauche jacobine qui conduit à la destruction systématique de la France, et une fausse droite girondine, droite molle battant sa coulpe à genoux, sans colonne vertébrale ni consistance mentale, politiquement totalement inefficiente. Rien n’a changé depuis 1789 ; la France continue à sombrer de jour en jour dans les profondeurs du néant où l’entraîne inexorablement la République.

12) Attention à l’emploi abusif du mot TOLÉRANCE, concept réversible. L’utilisation inconsidérée de ce mot peut signifier le contraire de ce qu’il veut dire. Ce qui est tolérance pour les uns, peut vite devenir intolérance pour les autres. On peut être justifié à se montrer intolérant quand la tolérance devient intolérable, insupportable. L’abus de la tolérance induit la tolérance zéro.

13) Dans le contexte de décadence civilisationnelle actuelle, chaque fois que vous entendez quelqu’un dire qu’il est un « HUMANISTE », vous comprenez que c’est un COMMUNISTE, le mot ayant été dévalué puis détourné par les intellectuels de gauche de sa signification originelle pour faire croire que l’humanité, c’est eux. Évidemment, comme toujours, triturés au travers de concepts idéologiques fumeux, les mots finissent par dire le contraire de ce qu’ils signifient réellement (inversion satanique).

14) L’utilisation abusive du mot RÉVOLUTION employé à temps et à contretemps. Il devrait être réservé pour désigner uniquement la Révolution française ou le chaos et c’est tout. Révolution appartient au langage gauchiste et n’existe que dans les esprits malades.

15) Cela sera plus d’une fois rappelé dans ce corpus doctrinal : en République, la droite n’existe pas, sinon une fausse droite, une fausse perspective pour faire symétrie dans le spectre politique républicain et donner l’illusion de la pluralité des idées. La République, dont le véritable visage est satanique, est fondamentalement bourgeoise, de gauche, matérialiste, libertaire (c'est-à-dire la liberté sans la responsabilité). Se dire républicain, c’est nécessairement s’affirmer de gauche. La véritable droite, c’est celle qu’on a massacrée sous la Révolution française, celle à qui on a interdit d’exister, qu’on a définitivement scotomisée de la mémoire collective et du souvenir, celle des innocents et des justes, riches ou pauvres, mais fiers de leur foi catholique et du passé de la France. Le jour n’est pas loin où cette droite se lèvera et reprendra ses droits.

Bonne navigation sur le site de Force Française.

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1. Nous considérons le judaïsme et l’islam non comme des religions, mais comme des idéologies faillibles, potentiellement porteuses d’erreur, de contradiction, de fourvoiement ; donc, à ce titre, susceptibles d’être critiquées voire combattues, comme n’importe quelle autre idéologie. 

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Note. Nos lecteurs auront remarqué que FF ne fait aucune allusion à la géopolitique ou politique étrangère. Il est évident que la priorité reste d’ordre national face à l’énorme travail de sape que les forces de destructions mondialistes ou dites universalistes mènent en vue de démanteler la France historique (et l’Europe), et la faire disparaître. Bien sûr, nous conservons un œil vigilant sur les événements extérieurs, et surtout sur les interventions anglo-américaines menées avec leurs vassaux européens, dont la France et l’Allemagne en tête, visant à déstabiliser les pays du Moyen-Orient, des Balkans, d'Asie, à déstabiliser aussi la Russie à travers la guerre d’Ukraine, afin de mettre en place à la tête de tous ces États, y compris les États africains, des marionnettes comme Mrs Macron (F), Trudeau (CN), Biden (USA) et bien d’autres. S’agissant de la Russie, le but de l’État profond américain est de criminaliser M. Poutine, de lévincer afin de prendre en arrière-plan le contrôle du pays, placer à la tête de l’État russe un de ses hommes-liges, et s’emparer, sous sa tutelle impérialiste, des richesses naturelles de cet immense pays  richesses sur lesquelles la Chine voisine lorgne déjà discrètement. Les tragiques événements d’Ukraine n’ont pas d’autre sens.

La géopolitique est un domaine vaste à traiter ; cela viendra le moment venu.


Un devoir de fidélité et de reconnaissance filiale

Après des années de travail et de réflexion, en cette année 2022, Jean-Louis OMER présente en synthèse l’édition définitive du Corpus Doctrinal de Force Française et sa plateforme politique.

Un travail fondamental de vérité visant à dénoncer l’imposture républicaine. Une vérité qui met au jour le vrai visage totalitaire de la République et son système politicien corrompu, entièrement construit sur le mensonge idéologique.

En ces temps très durs pour la France et les Français qui subissent impuissants l’effondrement historique et civilisationnel de leur pays, sa destruction anthropologique systématique, leur enfermement dans un goulag pandémique, la multiplucation des persécutions administratives et judiciaires, etc., il faut avoir une bonne dose de courage, d’audace, peut-être d’inconscience, pour remettre en cause deux siècles de république postrévolutionnaire.

C’est une question de vie ou de mort pour la nation française, pour son peuple au passé glorieux et prestigieux ; c’est aussi un acte de fidélité et de reconnaissance filiale envers ceux qui nous ont précédés, nos ancêtres conquérants et bâtisseurs, qui nous ont laissé en héritage une civilisation immense que des mauvais esprits voudraient abattre ; un patrimoine légitime fruit de leur génie, de leur foi, de leur sueur, érigé, perpétué et transmis à travers les générations, parfois au prix de leur liberté et de leur sang.

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