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Pourquoi Guerriers d’Occident

On peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier. Mais on ne peut pas lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier. 
Cdt Hélie de Saint-Marc

Pourquoi guerrier ? Le guerrier est un combattant de tous les instants et ne combat pas nécessairement avec des armes (dont l’usage en dernier recours n’est pas exclu), mais avec sa foi, son esprit, sa détermination, son courage. Il ne connaît ni la retraite, ni le repos, parce que l’on ne se repose pas de ce que l’on est ni de ce que l’on se doit. En ce sens, le guerrier est plus qu’un militaire qui, lui, relève d’une institution ; de ce fait, il appartient à la catégorie des fonctionnaires. Par son esprit d’engagement, le guerrier s’oppose également au carriériste pour lequel seul compte de satisfaire ses intérêts et ambitions personnelles. Mais un militaire comme tout autre civil ou fonctionnaire, carriériste ou non, peut se révéler à son tour un guerrier, avoir l’esprit de sacrifice pour une cause supérieure qui dépasse l’homme et transcende sa nature mortelle. Le soldat s’engage de lui-même à titre individuel, en être responsable ; il mène le combat que sa conscience et son honneur lui dictent pour défendre sa patrie immémoriale, le bien de son peuple et de son pays.

Le guerrier est un homme de droiture, de fidélité ; il n’a ni l’âme tortueuse du politicien, ni l’âpreté au gain de l’intrigant ; il est capable de mettre spontanément sa vie au service de son pays ; il n’est pas un simple numéro matricule fondu dans l’anonymat des peuples asservis. Il peut naître guerrier ou le devenir, mais son combat, quoi qu’il arrive, il le mènera en paix comme en guerre jusqu’à la mort, jusqu’à son dernier souffle. Pour Dieu, pour l’honneur de son pays et de son peuple.

Pourquoi Occident ? L’Occident (1), ce sont les vertus chrétiennes alliées au meilleur de l’héritage gréco-latin, auquel s’ajoute l’héritage celte ou gallo-romain. Un carrefour de civilisations exceptionnelles sur lequel va naître et s’édifier la France (et l’Europe !), sous l’impulsion d’un chef barbare extraordinaire, Clovis Ier, que nous tenons, à Force Française, pour l’un des plus grands rois de toute l’Histoire de l’humanité. Le temps des cathédrales symbolisera ce que cette union spirituelle et intellectuelle a donné de plus réussi en matière de civilisation, et dont les bienfaits se font ressentir jusqu’à nos jours. 

Au sein de Force Française, l’expression Guerriers d’Occident désigne les patriotes portés à l’engagement militant, à l’action de terrain, souhaitant s’investir activement dans la défense de nos valeurs patriotiques, à partir de deux principes civilisationnels : d’une part le rejet de la République judéo-maçonnique asservie au Nouvel Ordre Mondial et aux puissantes entités financières apatrides ; d’autre part la défense des trois piliers fondamentaux de la civilisation française :

  1. La nation comme entité globale se distinguant par les caractères les plus communs à un même peuple : le territoire, la langue, l’histoire, la race (dans tout les sens du terme, dont le lignage patrilinéaire).
  2. La famille monogame patriarcale à filiation généalogique héréditaire. La famille est l’unité nucléaire de base, la cellule mère de la société ; l’ensemble des familles réunies au sein d’un même peuple constitue la nation (nation au sens strict = naissance, d’où lon est natif) ; la nation peut être définie comme la famille des familles ; elle allie les vivants et les morts dans l’éternité ; elle s’inscrit dans le continuum historique tridimensionnel passé, présent, avenir. Le peuple, lui, est le flot courant de la nation vivante inscrite dans le présent d’un espace-temps «t ».
  3. La religion catholique fondatrice de la France alliée à la monarchie franque, qui va édifier sur les débris de l’Empire romain ce qui deviendra la France ; une Histoire de quinze siècles de relèvement civilisationnel unique dans toute l’Histoire de l’humanité.

ET C’EST CELA QU’ILS VEULENT ABATTRE !

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La France est notre patrie charnelle, notre terre ancestrale et historique, à nous Français ; ce fait est sans discussion possible. Les étrangers d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur situation, les apatrides quels qu’ils soient, y compris les Français de souche reniés ayant déserté leur patrie pour se dresser contre leur pays, contre leurs frères de sang, et soutenir les étrangers au détriment de leurs compatriotes, n’ont pas à formuler des exigences dont les conséquences auraient pour résultat de nous imposer leurs mœurs ou leurs propres conceptions du monde, ou de nous déposséder de notre nation au profit de leurs intérêts propres, ou de celui de puissances financières occultes souveraines ou non, extérieures au pays.

Quoi qu’il arrive nous défendrons notre bien commun hérité de siècles de civilisation, d’une civilisation issue de l’héritage helléno-chrétien que nous estimons, à juste raison, éminemment supérieure comparativement à d’autres, et pour laquelle nous sommes prêts à nous battre jusqu’au bout si nécessaire. Être un guerrier ou être un traître, en juste cause il faut choisir.

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1. On a pris l’habitude, en parlant de l’Occident, d’adjoindre au mot le nom de chrétien : d’où Occident chrétien. Toutefois, il y a ambiguïté de sens ou imprécision portant à confusion. Avant les réformes protestantes du XVI° siècle, catholique et chrétien désignaient en Occident la même religion, le chrétien étant adepte du catholicisme. Par la suite, chrétien finira par désigner exclusivement les protestants séparés du catholicisme, tout en continuant à désigner pareillement les catholiques. Avec le temps et la multiplication des sectes dites bibliques ou hérésies chrétiennes se référant avec plus au moins de pertinence à l’Esprit de l’Évangile (particulièrement dans le monde anglo-saxon), le mot « chrétien » a été très dévalué au point de devenir passe-partout.

Il faut garder en mémoire que les Évangiles du Christ ont été reçus en dépôt par l’Église catholique. C’est donc en Occident que s’est répandu primitivement l’Église, et c’est elle qui a statué sur le corpus des Évangiles tel qu’il est aujourd’hui universellement admis depuis près de 2000 ans (statut canonique officiel : Laodicée, 363). Il serait donc logique de dire « Occident catholique ». Par facilité de langage et l’usage faisant, c’est « « Occident chrétien » qui a prévalu. Si nous ne devons pas attendre que cet usage soit renversé, sachons au moins de quoi il retourne et retenons : il n’y a d’Occident que de catholique.

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