Vieux "C." de gauche

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Lors de la campagne présidentielle de 2012, une série de vidéos postées sur YouTube dénigraient une certaine jeunesse engagée politiquement, genre fils à papa un peu gommeux et prétentieux, certes, mais pas nécessairement stupides au point de les faire passer pour des demeurés. Cette série de vidéos, toutes sur le même thème très subtilement inspiré, venaient probablement de la gauche socialo-communiste ou de son environnement ; elles étaient adornées de ce titre hautement spirituel et courageusement anonyme : « Jeunes cons de droite ». Une dénomination osée qui m’a donné l’idée et l’envie de répliquer à mon tour en employant un titre tout aussi significatif et recherché : « Vieux cons de gauche ». La réponse du berger à la bergère ; mais en ne conservant que l’initiale pour atténuer sinon le sens du mot, du moins sa dureté phonétique, par respect pour le lecteur ; et puis n’ayant pas l’heur de te connaître, Vieux « c. » de gauche, tu es peut-être, après tout, un brave homme, un peu refoulé, un peu frustré, un peu névrosé, un peu velléitaire, un peu aigri par la vie, un peu titillé par la jalousie sociale, un peu envieux des autres, un peu revanchard, un peu niais, un peu tout cela ; un homme de gauche, quoi, qui a trouvé dans le socialisme sa planche de salut et le moyen d’assouvir une incoercible pulsion de vengeance sociale qui le torture depuis le berceau.

Dans l’Ancien Régime, il y avait une expression, un peu désuète pour désigner les gens qui ne croyaient pas en Dieu et lui opposaient la seule raison humaine : on les appelait des « esprits forts » ; on parlait aussi de libertins, plus tard de libres penseurs… Je te précise que l’Église catholique n’a jamais affirmé ex abrupto que Dieu existe, mais seulement sa possibilité fondée sur les Mystères, donc sur la Foi. C’est aussi le sens du mot croire, du « Credo ». Donc ne pas croire en Dieu, c’est quand même postuler négativement son existence possible ; on ne sort pas du cercle métaphysique : notre esprit n’en a pas le pouvoir ; la tendance de ceux qui se veulent des esprits forts, c’est précisément de vouloir se substituer à Dieu, de vouloir prendre sa place, de faire comme s’ils étaient le Seigneur lui-même ou se situer au-dessus de lui : esprits forts, plus forts que Dieu ! N’ayant plus rien d’objectif sur quoi s’appuyer, ils ont créé le matérialisme, négation du spiritualisme, un universalisme humaniste terrestre opposé à l’universalisme céleste, et ils ont créé le culte de l’homme qui est devenu le nouveau Dieu.

Cet universalisme humaniste matérialiste et athée nous a valu l’obscure philosophie des Lumières, puis la République « Française ».

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Venons-en à ta République, Vieux « c. » de gauche. Si l’idée de République est vieille comme le monde antique, celle que nous vivons et subissons aujourd’hui est d’origine anglo-saxonne, mieux, américaine et judéo-maçonnique par essence. Autrement dit la République Française n’a rien de français, ni de romain ou de grec. À l’exception de la Marianne et du bonnet dit « phrygien », symboles des esclaves et de la domesticité (tu m’excuseras, mais je ne vais pas chercher mes références culturelles chez les esclaves ni chez les domestiques, ni à plus forte raison chez les garçons d’écurie et les palefreniers, même si je n’ai positivement rien contre eux), les symboles de la République sont imités de la République maçonnique anglo-américaine, ainsi que toute l’organisation politico-administrative du pays, avec en plus une perfusion à haute dose de socialo-communisme ; les formes institutionnelles avec le système parlementaire représentatif, le bicaméralisme, la Constitution, et tous les symboles s’attachant à la république : les clubs, les déclarations de droits, l’hymne national, les couleurs du drapeau (imitées de la cocarde américaine), les campagnes électorales à grand spectacle… Tout ou presque est inspiré des États-Unis, et cela depuis 1789 ; les Anglo-Américains ont réussi à imposer leur système politique quasiment au monde entier. De plus, la franc-maçonnerie se définissant comme l’Église de la République, celle-ci a décrété en 1905 la séparation des Églises et de l’État ; elle a simplement oublié de séparer l’église maçonnique, également d’origine anglo-saxonne, de l’État républicain ne faisant qu’un avec celle-ci.

Du jour où j’ai su que le nom qu’on avait donné à notre hymne « national » désignait une bande d’assassins et d’égorgeurs montés de Marseille à Paris pour participer aux massacres de la révolution, dont ceux de septembre 92, et qui n’avaient de Marseillais que le nom, une meute de tueurs ivres de haine et de sang composée de galériens et du gibier de potence issu des bas-fonds du port de Marseille, je me suis bien promis que cet hymne ne fleurirait plus jamais sur mes lèvres.

On devrait faire un concours de débilité mentale entre les paroles de la Marseillaise et celles de l’Internationale ; encore que la Marseillaise soit un chant de guerre transformé en hymne national… Certes, on ne peut pas attendre grand-chose d’un chant de guerre mais au moins il a le mérite de ce pourquoi il est fait : la guerre ; il ne promet pas le bonheur aux damnés de la terre pour leur offrir au final l’esclavage communiste.

Ta devise liberté, égalité, fraternité, devrait faire rire le monde entier : d’ailleurs, elle n’est reprise nulle part dans le monde.

Liberté. Ta conception de la liberté n’est que l’expression des limites de ta névrose et de ton impuissance, Vieux « c. » de gauche. On ne joue pas avec le mot liberté quand on n’est pas libre dans sa tête et qu’on n’est pas capable d’assumer les conséquences de l’acte libre. C’est le sens même du mot liberté. Et tu n’es pas libre, donc pas responsable, tu le sais bien, parce que ton esprit est aliéné par ton irrémédiable asservissement mental au déterminisme idéologique de la gauche. Maintenant, si la liberté pour toi c’est la définition qu’en donne ton héros Saint-Just : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », alors c’est la plus belle inversion du sens des mots, en même temps que la plus belle expression du totalitarisme ; cette pseudo liberté voulant dire en fin de compte : « Pas de liberté pour ceux qui ne pensent pas ce que je pense Moi » ; il est vrai que de la pensée de Saint-Just comme de celle de son mentor, Robespierre, on a vite fait le tour : le vide de la phraséologie idéologique. De lui encore cette pensée totalitaire qui découle logiquement de la précédente : « Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé. » On comprend mieux pourquoi ces gens n’aspiraient, pour toute politique, qu’au bain de sang généralisé. La vraie devise de l’homme de gauche me paraît totalement contenue dans cette formulation : « Si libre, pas responsable ; si responsable, pas coupable. »

Égalité. Je me refuse d’être ton égal, Vieux « c. » de gauche, ou l’égal de n’importe qui, juste pour satisfaire à l’idéologie. C’est moi qui choisis de qui je veux être l’égal, le supérieur ou l’inférieur : c’est ma liberté à moi. L’égalité n’est qu’un terme dans l’échelle de la justice, elle n’est pas la justice. La justice, c’est ce qui est proportionnel, non ce qui est égal. L’égalité imposée, c’est le rouleau compresseur de l’égalitarisme, c’est la mort communiste ; seule l’inégalité positive, le différentiel inégalitaire qui en résulte, est la force motrice qui pousse la vie. Mais ça, Vieux « c. » de gauche, c’est quelque chose qui ne peut arriver jusqu’à ton cerveau, trop long à télécharger : il rame. Quant à l’égalité devant la loi, si la loi est injuste et persécutrice comme on le voit aujourd’hui sous la férule de tes amis socialo-communistes, qu’est-ce qu’on fait ? On met la tête sur le billot ou on se révolte ?

Fraternité. De même, je refuse de me laisser imposer la fraternité du goulag par des gens qui ont plein la bouche de ces mots ou expressions comme : tous égaux, tous frères, vivre-ensemble, tolérance, amour d’autrui, respect de l’Autre, solidaire, pacifiste, humaniste (mot devenu aujourd’hui synonyme de communiste), tout en développant, comme pour y puiser leur raison d’être, une haine farouche, incoercible, envers leurs propres compatriotes, leurs propres congénères, je dirais même plus : contre leurs frères de race. Pacifiste, humaniste, antiraciste, cosmopolite, citoyen du monde, sans frontières, tu l’es jusqu’aux yeux, Vieux « c. » de gauche, mais à condition de vivre bien au chaud à l’intérieur de ces frontières françaises dont tu profites honteusement tout en les détruisant, avec la sécurité sociale et la sécurité de l’emploi pour te protéger d’un côté ; et de l’autre, 120.000 gendarmes, 150.000 policiers d’État, 25.000 policiers municipaux, 18.000 CRS, 20.000 gabelous, 35.000 matons, 200.000 vigiles privés. Et je ne parle pas du prix de la sécurité passive que les particuliers doivent payer en plus pour vivre en relative sécurité dans ton monde irénique peuplé de tes rêves fantasmagoriques baignant dans le sang et la douleur des Autres.

Il est important de préciser — mais trop ignare pour intégrer cette donnée tu ne l’as sans doute pas remarqué —, cette devise républicaine est « LA » devise maçonnique par excellence ; ce n’est pas un hasard si le Grand Orient de France la met en exergue sur son site internet : ils ne s’en cachent même plus ; cette devise est intrinsèquement sataniste en ce que le satanisme retourne le sens des mots pour leur fait dire le contraire de ce qu’ils signifient ; de cette inversion symétrique, la Liberté devient absence de toute liberté ; l’Égalité, c’est ramener au plus bas niveau ou éradiquer tout ce qui tend à s’élever ; la Fraternité, c’est persécuter voire exterminer physiquement ou socialement tous ceux qui refusent de reconnaître des « frères » dans leurs persécuteurs. Cette inversion orwellienne illustre parfaitement les propos d’un Saint-Just ci-dessus, et donne son véritable sens à cette devise mortifère de type orientaliste très largement appliquée sous la Révolution, particulièrement par les terroristes jacobins ; elle est appliquée également de nos jours de façon politique et judiciaire, pour l’instant, par le dénommé Hollande et sa clique de satrapes, en attendant les successeurs qui viendront parachever le travail.

Voyons encore tes prétendues valeurs républicaines, Vieux « c. » de gauche. Les droits de l’homme ? Encore un effet de ton orgueil de créature humaine : plus fort que Dieu. Qui décide dans l’isolement d’un cabinet restreint, qui s’appelle l’ONU, de ce que doivent être les droits universels de l’homme ? De qui ont-ils obtenu ce pouvoir supérieur de décider de ce que doit être l’homme ? Lui a-t-on demandé son avis, à l’HOMME ? Non. Alors, au nom de quelle autorité transcendantale a-t-on décrété des droits en son nom ? Les droits de l’homme sont en fait les droits du sous-homme voulu et imposé par le Nouvel Ordre Mondial et la camarilla maçonnique internationale. Il suffit de lire la Déclaration de l’ONU pour en être convaincu. Dans la réalité, l’homme n’a aucun droit subjectif, il n’a que des devoirs ; et ses devoirs sont proportionnels à son niveau de responsabilité, c’est-à-dire que plus le niveau de responsabilité est élevé, plus les devoirs sont exigeants. L’homme, le vrai, pas le zombie ni l’ectoplasme des droits de l’homme, a des devoirs envers lui-même, sa famille, sa patrie, son travail, mais aussi envers Dieu et la Création, avant même de se permettre de revendiquer un seul de ces droits dits subjectifs qu’on assimile le plus souvent à des privilèges.

La laïcité ? Tu as voulu abattre la religion catholique, Vieux « c. » de gauche ; mais ce faisant, tu n’as fait que substituer à Dieu une guenille infrahumaine qui sert de modèle à l’humanité : le sous-homme des droits de l’homme ; et tu lui as donné un nom : l’Autre à qui tu as mis une majuscule pour le personnifier, et qui n’en reste pas moins un pronom indéfini, genre neutre, désignant objectivement personne et ne s’adressant à personne. Non seulement l’Autre n’a aucune identité, c’est-à-dire qu’il est un non-existant, mais il est le modèle vénéré, le petit dieu totémisé, pur produit de tes fantasmes, de ces balivernes idéologiques que tu cherches à imposer au monde entier : un matérialiste hédoniste sans âme, sans identité, sans racines, sans race, sans passé, sans avenir. Le modèle absolu de la larve républicaine. Telle est jusqu’à son terme, l’aboutissement de la laïcité qui se veut un substitut liturgique à la religion catholique.

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Toute l’histoire de la République n’est que l’histoire d’une arnaque intellectuelle, d’une escroquerie idéologico-politicienne. Tes amis politiques, Vieux « c. » de gauche, ont détourné l’État au fil du temps ; c’était inscrit dès le départ, dans les prémisses de la Révolution. Ils l’ont détourné à leur profit, c’est-à-dire au profit des élus de la république et de la caste techno-bureaucratique qui s’auto-reproduit de génération en génération pour escroquer le citoyen ; la République Française est une vaste organisation de racket légal au bénéfice de ceux qui se disent au service du peuple, et qui le tondent honteusement, le grugent, le plument, bref, ratiboisent sans vergogne le contribuable producteur de valeur ajoutée.

Toutes les institutions de la République sont pourries ou pas loin, surchargées de mauvaise graisse, d’adiposités suspectes, de parasites voraces, insatiables, de sangsues repues du sang et de la sueur du contribuable ; la plupart de ces institutions semblent n’exister que pour elles-mêmes, mues par une vie propre de créatures végétatives, comme détachées de toute raison d’être existentielle ; mais n’est-ce pas le but d’une institution, en République, que de fonctionner sans savoir pourquoi elle fonctionne, sinon pour asseoir la domination d’oligarques internationaux assoiffés de pouvoir qui veulent nous imposer le Nouvel Ordre Mondial, c’est-à-dire le néo-communisme ? La pire de toute ces institutions étant sans aucun doute l’Éducation dite nationale, école d’État, école laïque, fourre-tout social, dépotoir ethnique universel, la fabrique de crétins (c’est un de tes amis qui la qualifie ainsi dans un éclair de lucidité), véritable gouffre à finances pour un résultat médiocre, mais aussi l’école la plus chère du monde en proportion du service rendu ramené au coût par enfant ; plus chère qu’une école de VIP, au point qu’on se demande s’il ne faudrait pas la considérer d’abord comme une garderie de luxe destinée aux parents n’ayant plus le courage ni la capacité d’élever eux-mêmes les gosses qu’ils mettent au monde, et de trouver là un moyen de se décharger de leurs responsabilités en les sacrifiant à l’État.

On dit que 75% des jeunes souhaitent entrer dans la fonction publique. Ce sont les sondages qui le disent. Si c’est exact, quelle belle entrée dans la vie ! Quel bel avenir en perspective tu leur offre, Vieux « c. » de gauche : fonctionnaire syndiqué ou assisté social ; autrement dit, l’asservissement par l’État. Il est vrai que la France ne crée plus rien, et ne vit que sur sa gloire et sa richesse passées qu’elle exploite jusqu’à la dernière pépite ; qu’elle exploite au point de bazarder ses propres richesses au premier charognard d’outre-frontière venu qui prospère sur les ruines de notre beau pays.

As-tu remarqué ce paradoxe, Vieux « c. » de gauche : les gens qui ont construit notre belle France n’avaient aucun diplôme ou si peu ; ceux qui aujourd’hui bousillent notre héritage national et le dilapident à tous vents, tout en se goinfrant dessus comme les gros verrats engraissés qu’ils sont, alors qu’ils l’ont historiquement combattu, sont, comme par hasard, hautement diplômés. Enfin, bémol, le plus souvent issus de l’ENA ou de Sciences-Po, autres fabriques de culs de plomb de haute-volée d’où l’on ressort formaté avec 900 mots de vocabulaire, Juste ce qu’il faut pour faire avancer les bourrins de la République, les ânes bâtés autrement dénommés « Citoyens ».

Tu peux toujours me rappeler les bienfaits de la République, Vieux « c. » de gauche ; m’énumérer les apports du progrès social et humain ; le progrès humain, je n’y crois pas une seconde ; la dérive collectiviste larvaire de ton progrès humain ne me convainc pas du tout ; le seul vrai progrès humain que je connaisse, et qui est mesurable, existe déjà depuis plus de 2000 ans : il est incarné dans la personne divine d’un nommé Jésus-Christ ; compte tenu de ce qu’est le fond véritable de la nature humaine, il n’est pas près d’être remplacé ou ringardisé comme disent tes amis athées (Dieu est mort, signé Nietzsche ; Nietzsche est mort, signé Dieu). Quant au soi-disant progrès social, qu’aurait-il été si l’initiative privée, c’est-à-dire si les entreprises ne créaient pas de la valeur ajoutée pour payer les taxes et les impôts qui le financent au bénéfice de la fonction publique, laquelle se sert d’abord et toujours en premier avant même d’être au service du citoyen quand elle s’y met ? Chaque fois que l’État produit un service, le fameux service public, le bénéficiaire paye trois fois : une fois comme usager ; une deuxième fois comme contribuable ; une troisième par la dette et les déficits.

Le prix du service public est HORS DE PRIX pour le citoyen non protégé !!!

Et l’on pourrait continuer ; ce n’est là que quelques échantillons, des broutilles à ton service…

Tu vas me dire : mais pourquoi tu me traites de Vieux « c. » de gauche alors que je m’adressais à des Jeunes cons de droite ? Pourquoi pas Jeune « c. » de gauche ? Parce que, même jeune, tu étais déjà vieux, et vieux, tu ne sais pas être jeune. Tu te crois moderne et tu es la vieillesse du monde ; pire, tu es le négatif de la vie ; le négatif, pas la photo. Au moins les jeunes cons de droite, ils ont du peps, l’envie pour certains de ne devoir qu’à eux-mêmes ce qu’ils sont, seront ou ne seront pas plus tard. Tandis que toi, même jeune, tu avais déjà peur de la vie, peur d’assumer des responsabilités, peur de prendre des risques autres que ceux qui t’ont conduit dans l’univers douillet de la fonction publique ou de la vie associative subventionnée par l’État et les collectivités. Depuis près cinquante ans que j’observe la vie publique, je n’ai jamais vu quelque chose de beau, de grand, de noble sortir du cerveau des tenants de l’idéologie socialiste et de ses avatars communistes ou gauchistes ; quelque chose qui serait de nature à élever l’âme et l’esprit, à provoquer l’admiration au sens plein du mot ; et cela dans tous les domaines : rien, absolument rien ! Que de la bassesse, de l’avilissement à tous les étages de la société et dans tous les recoins. Le socialisme, au sens générique, flétrit, salit, corrompt tout ce qu’il touche, tout ce qu’il approche ; il n’y a rien de propre, de sain, de respectable émanant de lui ; il tire toujours vers le bas, vers la médiocrité, vers le plus bas degré de l’humanité, et pour finir, tout se termine en drame : l’histoire le démontre de manière éclatante ; le seul niveau de civilisation que le socialisme ait pu atteindre en près de 150 ans se résume à l’esprit « Charlie », et à ces pauvres filles déséquilibrées qu’on appelle Femen, que tes amis manipulent sans vergogne en jouant de leur fragilité psychologique.

S’il te prenait l’envie de me retourner la pareille en me traitant de Vieux « c. » de droite, tu perdrais ton temps : je suis hors système républicain ; cela ne servirait à rien, car droite et gauche partagent les mêmes valeurs républicaines : socialisme et libéralisme ne sont que l’avers et le revers de la même médaille, de la même dictature universelle ; donc quand on est de droite en république, on est quand même de gauche, car la République, de par son origine et ses fondements, est de gauche, radicalement de gauche. Même le cri de la bête ne me stigmatiserait pas… Tu connais le cri de la bête ? « Fasciste ! » Même là ça ne marcherait, puisque, comme tu ne le sais peut-être pas, le fascisme est une idéologie intégralement de gauche, son fondateur, l’ex-anarchiste Mussolini, ayant été un membre important du Parti socialiste italien.

Ne crois surtout pas que j’ai du mépris ou de la haine envers toi. La haine exige trop de dépense d’énergie. Vois les fanatiques de l’islam : ils succombent le plus souvent à un raidissement psychorigide pathologique qui confine à la paranoïa et ils ne contrôlent plus ; je préfère ménager ma réserve d’énergie pour des causes plus nobles. Je suis même certain que tu as des qualités comme moi j’ai des défauts. Mais enfin tu l’es, quoi ! Tu l’es vraiment. Tu as fichu ton pays en l’air, tu le pourris, tu l’avilis un peu plus chaque jour ; la maison brûle, et au lieu d’éteindre l’incendie, tu l’attises, tu souffles sur les braises. Bref, tu es enfin arrivé au rêve ultime de ton utopie absolue : la TABLE RASE et la dictature universelle…

Hé, ne te fâche pas !... C’est un jeu. Tu as posé les règles et invité à entrer dans la partie… J’ai joué, c’est tout.

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