Tueurs d'humanité, voleurs d'espérance

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Si vous ne saviez pas qui dirige le monde, si vous en doutiez, voici un exemple saisissant qui devrait vous aider à ouvrir les yeux. Quand il s’agit d’un de ces Maîtres du monde qui s’exprime personnellement (et involontairement !), cela vaut tous les témoignages.

À première vue, cet entretien autour de l’attentat des tours jumelles du World Trade Center de New-York (2001) que je reproduis ci-dessous, peut paraître anodin, telle une conversation sur le zinc saisie à la sauvette. Pourtant il s’agit d’un document extrêmement révélateur de la situation de notre monde. L’homme qui est interviewé, s’appelle Aaron Russo. Né à Brooklyn aux USA, de parents espagnols d’origine juive sépharade, il se distinguera dans le cinéma comme producteur, jusqu’à son engagement politique, début des années 1990, au sein de la mouvance américaine libertarienne.

L’entretien dont il fait état, relate des échanges amicaux qu’il a eus avec une de ses connaissances, Nicholas Rockefeller, le représentant d’une des plus riches et plus puissantes familles au monde, probablement la plus puissante avec la famille Rothschild ; ni l’une ni l’autre n’apparaît dans le classement Forbes (sauf exception) des plus grosses fortunes de la planète : ils sont très au-dessus de ces amusements futiles pour nouveaux riches ou milliardaires arrivistes. Eux, ils tiennent le monde dans leurs mains. On remarquera, à la lecture, l’espèce de niaiserie grandiose, de simplicisme angélique ou satanique qui caractérise ces gens extrêmement fortunés, dont l’influence est telle sur la marche du monde qu’elle rejaillit sur notre vie de tous les jours, qu’elle en conditionne tous les aspects ; ils sont comme frappés d’une cécité mentale incapacitante vraiment phénoménale les empêchant non seulement de comprendre le monde, mais de voir avec leurs yeux ce qui se passe au-dessous d’eux, juste au-dessous. J’ai souvent dit que la richesse ne peut tout acheter, surtout pas l’intelligence ; elle peut acheter la lâcheté, la veulerie, la trahison ; mais l’intelligence, la fierté, la fidélité, l’honneur, la dignité, non, elle ne les aura jamais ; c’est pourquoi ces personnages à la Rockefeller, Rothschild, Soros, et autres grossiums de la planète qui prétendent diriger le monde à leur guise, ouvrent des grands yeux étonnés quand les choses ne se déroulent pas selon leurs plans et selon leurs vues à eux.

 Le passage suivant est évidemment extrait d’une vidéo internet. Ne parlant pas l’anglais, j’ai recollé deux traductions qui se recoupent à peu près et se retrouvent sur l’essentiel. Si j’ai choisi de transcrire cet échange filmé, c’est pour rendre son approche plus commode. Depuis, le contenu de la vidéo a été déjà vu par des millions d’internautes. Et même si ces révélations ne nous apprennent pas grand-chose à proprement parler, elles confirment néanmoins, de manière claire et spectaculaire, la pensée réelle, comme surprise, de personnages de très haut niveau dont nos existences et l’avenir du monde sont dépendants. On notera la perplexité de Russo face aux élucubrations délirantes de son ami, lesquelles, hélas !, se confirment dans les faits, et certaines des réponses très dignes qu’il lui oppose (soulignées par moi).

Début de l’extrait vidéo :

— Russo. Il (Nicholas Rockefeller) m’a fait des confidences 11 mois avant les attentats du 11 septembre 2001. Il m’a dit alors qu’un événement allait se produire. Il ne m’a pas dit de quoi il s’agissait. Mais il m’a dit qu’à partir de cet événement nous allons envahir l’Afghanistan, construire des pipelines pour amener le pétrole de la Caspienne, que nous allons envahir l’Irak pour prendre le contrôle du Pétrole au Moyen-Orient, que nous allons pouvoir nous implanter là-bas, et intégrer cette région dans un nouvel ordre mondial ; ensuite nous irions nous occuper de Chavez, au Venezuela. Il y aurait alors une guerre contre le terrorisme où il n’y aurait pas de véritable ennemi. Tout cela ne serait qu’une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les Américains (cela rejoint bien la fameuse devise des mondialistes Ordo ab Chao : créer le désordre pour instaurer un ordre nouveau conforme à leurs vœux et à leurs intérêts).

Alex Jones. Il vous a bien dit que cela serait un mensonge ?

— Oh ! oui. Ce fut tout à fait clair. C’est ça, la guerre contre le terrorisme. Pourquoi pensez-vous que rien n’est arrivé depuis les attentats du 11 septembre (2001) ? Vous croyez que la sécurité ici est si grande que ceux qui ont détourné des avions ne peuvent plus tenter la moindre chose, qu’ils ne peuvent plus tenter de détourner un avion ? Allons, c’est ridicule ! Le 11 septembre a été instrumenté par des gens du gouvernement, liés à notre propre système bancaire pour créer au sein de la population américaine un climat de peur et pour que ces gens acceptent tout ce qu’ils sont en train de mettre en place ici, et qu’ils acceptent toutes les décisions qui seront prises par notre gouvernement. Voilà de quoi il s’agit : d’une fausse guerre sans fin contre le terrorisme. C’est le premier des mensonges. Le mensonge suivant a été l’invasion de l’Irak en prétendant qu’on allait là-bas pour faire tomber Saddam à cause de la présence d’armes de destruction massive.

Et tout cela c’était 11 mois avant les attentats du 11 septembre ?

— Oui.

Vous avez été amis pendant les années qui ont précédé, et il vous a dit à cette époque qu’il y aurait ce grand événement et cette guerre contre le terrorisme, etc. Et il a ajouté que ça serait parfait qu’on ne puisse pas trouver de responsable ?

— Oui, il a dit qu’ainsi il ne pourrait jamais y avoir de victoire définitive et qu’ainsi le conflit pourrait s’éterniser. Et il a ajouté que pendant ce temps on pourrait faire ce qu’on voudrait, en maintenant le peuple américain dans la peur. Toute cette guerre contre le terrorisme n’est qu’une mystification, une vaste plaisanterie ! C’est une chose dont les gens ont beaucoup de mal à parler car on les intimide. On les menaces pour qu’ils se taisent, mais la vérité doit être révélée. L’important est que les gens sachent que cette guerre contre le terrorisme n’est qu’une immense mystification. Cette guerre contre le terrorisme n’est qu’une vaste blague ! Et cela durera tant qu’on n’aura pas découvert ce qu’il s’est exactement passé le 11 septembre et quels sont les véritables responsables de ces événements. C’est le point de départ de la guerre contre le terrorisme. Tant qu’on ne connaîtra pas la vérité sur le 11 septembre et qui a tiré les ficelles dans tout cela, nous ne saurons pas la vérité sur cette prétendue guerre contre le terrorisme.

Vous avez dit que vous aviez connu Nick Rockefeller quand vous aviez vingt ans et que c’était un expert en jeux de cartes. Il savait par ailleurs que vous étiez engagé dans différentes actions, que vous aviez fait des films. Puis vous vous êtes rencontrés dans une soirée. La question des « puces » est venue sur le tapis et on vous a dit « Hey, si on vous recrute dans notre groupe, ne vous inquiétiez pas. Vous serez équipé d’une puce et vous deviendrez intouchable ».

— Il est exact que j’ai été l’objet d’une proposition de recrutement. Vous savez, on se voyait, on dînait ensemble, on parlait de choses et d’autres. Il me parlait de ses investissements par-ci, de ses investissements par-là. Il m’a demandé si cela pouvait m’intéresser de rejoindre le « Council for Foreign Relations » (CFR), le Conseil des relations étrangères. Je n’ai pas franchi le pas, parce que je savais d’où je venais. Je lui ai dit : « Je t’aime bien Nick, mais ça n’est pas ma façon de concevoir des choses. Je n’ai pas envie d’asservir les gens ».

Il est revenu à la charge plus tard ?

— Il m’a dit : « Pourquoi te soucies-tu des gens ? Pourquoi sont-ils un souci pour toi ? Occupe-toi de ta propre vie. Fais de ton mieux pour toi et ta famille. En quoi est-ce que la vie des autres devrait te toucher ? Ces gens sont des serfs, c’est juste le peuple. » Chez lui, c’était de la simple indifférence et ce n’était pas comme cela que j’étais, moi. Il voyait ces gens comme du simple bétail. Je lui ai demandé : « Quel but tu poursuis dans tout cela ? Tu as tout l’argent que tu veux. Tu as tout le pouvoir dont tu as besoin. Quel est ton objectif ? » Et il m’a répondu que l’objectif était que tous les gens soient équipés d’une puce ; ce puçage permettrait de contrôler l’ensemble de la société. Ce sont les banquiers et les gens de l’élite qui doivent contrôler le monde. Et je lui ai demandé si tous les gens du CFR pensaient comme lui ; il m’a répondu : « Oh, non, non ! La plupart d’entre eux sont convaincus qu’ils œuvrent pour le bien commun. » Il y a une autre chose qu’il m’a dit : « Que penses-tu de l’émancipation des femmes ? » J’ai répondu que j’étais assez convaincu de ce combat pour cette émancipation, que je pensais que les femmes avaient le droit de travailler et d’être payées comme les hommes, qu’elles avaient le droit de voter. Il a rigolé et m’a alors arrêté en disant : « Tu n’es qu’un idiot ! » Je lui ai dit : « Pourquoi je suis un idiot ? » Il m’a alors dit : « Je vais te dire ce qu’il en est exactement. C’est nous, les Rockefeller, qui avons financé tout cela. Nous sommes à l’origine de ce mouvement de libération des femmes ; nous qui possédons les journaux, les télévisions et la Fondation Rockefeller. Tu veux savoir quelles sont les principales raisons qui nous ont amenés à faire cela ? La première est que tant que les femmes ne travaillaient pas, on ne percevait des impôts que sur la moitié de la population. La seconde raison est que maintenant les gosses sont scolarisés beaucoup plus tôt. Nous pouvons donc les endoctriner et briser le lien familial. Les enfants se mettent alors à considérer que leur véritable famille c’est l’État et que les véritables représentants de l’autorité ne sont pas les membres de leur famille mais leurs enseignants. Et voilà la véritable raison pour laquelle nous avons poussé à l’émancipation des femmes. » Avant je considérais cela comme une tâche noble ; mais quand j’ai vu les intentions derrière tout ça, d’où cela venait, et pourquoi ils l’avaient organisé, j’ai vu tout le mal caché derrière cette noble aventure.

...................................Interruption et raccord..................................

« Mon amitié avec Nick Rockefeller nous permettait d’avoir des échanges de vue, de philosophie de la vie. Il voulait que je fasse partie de son groupe et que je fasse comme lui, que je devienne membre du CFR, que cela m’apporterait beaucoup d’opportunités question travail et que c’était une façon de cesser de me battre contre eux en informant la population (les films produits à cette époque par Aaron Russo, n’allaient pas précisément dans le sens souhaité par les Rockefeller). Je peux dire que j’ai beaucoup de succès dans l’industrie du cinéma. J’ai vu ce qui était en train de se passer et j’ai essayé d’informer les gens. Mais plutôt que de partager cette vérité avec les gens, il voulait que je les rejoigne. C’était aussi simple que ça. Et il a alors essayé de me recruter. Mais j’ai refusé de coopérer. Je me rappelle qu’un jour il m’a dit : « Si tu nous rejoins, tu auras une carte d’identité avec une puce. Ainsi, si quelqu’un t’arrête, un flic par exemple, tu n’auras qu’à sortir ta carte avec sa puce et on te laissera tranquille parce qu’on saura que tu es un des nôtres ». Et il m’a demandé : « Mais pourquoi tu te bats pour les gens ? Ces gens doivent être conduits, contrôlés. La Constitution pour laquelle tu te bats n’est faite que pour une minorité de gens qui peuvent vivre sous les termes de cette Constitution. Nous pensons que la société doit être placée sous l’autorité d’une élite qui contrôle toutes choses. » Et moi, j’ai répondu : « Je ne crois pas cela. Je crois que Dieu m’a fait naître pour que je devienne la meilleure personne possible et que c’est la même chose pour tout le monde, que tout le monde doit suivre cette voie. Ces gens n’ont pas à devenir vos esclaves. Je ne comprends pas pourquoi tu veux tout contrôler. À quel besoin cela correspond-il chez toi ? » Je lui ai demandé si tous les gens du CFR voyaient les choses de la même façon que lui. Il m’a dit que beaucoup croyaient qu’ils agissaient pour le bien et que le socialisme était la bonne direction à prendre. Eux pensent qu’ils font le bien. Seuls les gens qui sont au sommet connaissent la vérité.

Donc, il semble qu’il y ait une compartimentation, une hiérarchie au sein même de cette élite ?

— Bien sûr. Au sein du CFR il y a, disons, 2000 ou 3000 personnes. Je ne connais pas le chiffre exact. Mais ils ne savent pas ce qu’il en est exactement. Ils ont rejoint le CFR seulement parce que c’était une organisation de prestige. Ils pensent que c’est bon pour les affaires, que c’est bon pour ceci, cela ; mais ils ne savent pas les mauvaises intentions qui se cachent derrière [tout comme les idiots utiles au sein de la franc-maçonnerie]. Pour moi, le pire de ce qui arrive maintenant. Parce que ce qui s’est produit le 11 septembre est un crime.

Qu’est-ce que vous avez pensé en ce matin du 11 septembre ? Est-ce que vous avez pensé à tout ce que Nick Rockefeller vous avait dit ?

— À l’époque, j’étais à Tahiti et mon fils m’a appelé. Il m’a dit que les tours jumelles avaient été attaquées. C’était la nuit et je dormais. Lui me parlait de crash d’avions et moi j’étais à Tahiti. Là où j’étais, il n’y avait pas de télévision et j’ai dû sortir et chercher un hôtel pour voir les infos. Mais je n’ai pas immédiatement fait le lien avec ce que Nick m’avait dit. Mais par la suite, quand j’ai vu qu’ils envahissaient l’Afghanistan et l’Irak, alors j’ai compris. Avec Nick, on avait discuté de pas mal de choses. Parmi les sujets de conversation, l’un se référait à la réduction de la population mondiale, car il y avait trop d’hommes dans le monde, et sur ce point, la surpopulation, j’étais d’accord ; mais moi je ne crois pas avoir le droit de déterminer qui va vivre et qui va mourir. Et donc il m’a dit qu’ils souhaitaient diminuer la population mondiale et même la réduire de moitié. Il m’a dit qu’ils étudiaient la façon d’y parvenir. Il a évoqué les problèmes entre les Palestiniens et les Israéliens. Il m’a dit qu’ils avaient même envisagé la possibilité de déplacer Israël en Arizona. On aurait pris les gens vivant en Israël, et on leur aurait offert des millions de dollars pour qu’ils refondent l’État d’Israël en Arizona.

Incroyable !... »

Fin de la vidéo

La sincérité d’Aaron Russo pourrait être mise en doute si le personnage avait eu un quelconque intérêt personnel à se prêter à cette interview. Déjà, de par son passé, on sait qu’il s’est engagé en politique, d’abord dans les rangs du Parti Républicain, sous les couleurs duquel, en 1998, il se présentera à l’élection de gouverneur du Nevada ; il arrivera second avec 26 % des suffrages. Puis il rejoindra le Parti Libertarien Américain en 1999 où il sera en passe de devenir l’un de ses hauts dirigeants. Il soutiendra tour à tour les candidats indépendants hors partis institutionnels, Ross Perrot et Ron Paul. C’est la découverte d’un cancer, vers l’an 2000, qui l’écartera d’une carrière politique prometteuse mais marginale, en même temps que cette maladie mettra un terme à sa carrière cinématographique. Dans son intervention, plusieurs points sont vérifiés, la deuxième guerre d’Irak, l’invasion de l’Afghanistan, le terrorisme prétexte ou terrorisme sans cause (1), puis celui-ci : la promotion du féminisme ; lequel a bien été financé fut un temps par la Fondation Rockefeller, particulièrement à travers le mouvement Planned Parenthood fondé par l’Américaine Margaret Sanger, dont la version française est le Mouvement Français pour le Planning Familial, ex-Maternité Heureuse (sic !)… Le Planning Familial est aujourd’hui financé par les deniers de l’État français ; son but non avoué, à travers la légalisation de l’avortement, étant de réduire les populations afin de mieux exercer leur contrôle sur l’évolution de l’espèce humaine. On voit comment les forces obscures qui dirigent le monde mettent en œuvre l’eugénisme négatif en soutenant les mouvements qui tuent les enfants à naître d’un côté, et encouragent le non renouvellement de l’autre en favorisant l’homosexualité. Quant au puçage sous-cutané (RFID), il semble que cela soit une lubie du moment, en tous cas loin d’être au point et simple à mettre en œuvre. On notera aussi dans quel mépris serein mais condescendant Nick Rockefeller tient ses compatriotes, citoyens américains comme lui ; cela en dit long sur le caractère composite et artificiel du peuplement américain que j’avais analysé par ailleurs ; la bannière étoilée constitue un symbole d’unité, mais pour combien de temps encore ?

Lorsqu’Aaron Russo répond aux questions du journaliste indépendant Alex Jones, il sait qu’il n’a pas longtemps à vivre. D’ailleurs l’entretien est présenté comme son double combat contre le cancer et le Nouvel Ordre Mondial. Il lâche le morceau. Probablement il en savait plus qu’il n’en dit. Mais ce qu’il révèle est déjà stupéfiant. Il décédera 6 mois plus tard, le 24 août 2007, à l’âge de 64 ans. Sa mort interrompait un combat à peine amorcé pour la vraie liberté, dont les débuts prometteurs laissaient entrevoir de belles victoires. (2008)

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1. On retiendra que le concept de « terrorisme sans cause » est une stratégie de gangster imaginée par les États-Unis s’insérant dans une théorie plus large dite du « chaos constructif », dans le but évident de propager et d’entretenir la subversion afin de maintenir leur leadership sur le monde : America and the rest of the World ! Cette stratégie de la terreur a pour objectif soit d’asservir la planète afin leur permettre de s’approprier les richesses locales, soit en soumettant les États à des fins géostratégiques, sous l’imperium du Nouvel Ordre Mondial. Nous savons que les guerres multiples qui secouent sporadiquement le Moyen-Orient, tels les Printemps arabes ou les agressions délibérées contre la Lybie et la Syrie par des groupes terroristes interposés — monstruosités créées par la coalition occidentale —, sont en fait des guerres artificielles destinées à dévaster ces pays afin de reconfigurer le Moyen-Orient au profit des intérêts de l’État d’Israël, et de s’assurer de son contrôle dans le but d’accaparer les immenses réserves de pétrole que recèlent les sous-sols de ces pays ; ces guerres ont été planifiées de longue date. De même que l’Europe (la Vieille Europe) est vouée au même type de destruction aboutissant au démantèlement des nations historiques, mais aussi à l’effacement de leur identité chrétienne et catholique. L’Amérique a depuis longtemps décidé de faire la guerre au monde entier avec la complicité des organisations apatrides mondialistes que sont l’Otan, l’Onu, l’Union Européenne, celle-ci, n’étant que cheval de Troie des États-Unis en Europe ; mais aussi en délégant la sale besogne aux gouvernements européens eux-mêmes, dont l’Angleterre, la France, l’Allemagne, et en les impliquant jusqu’à se rendre complices de la destruction de leurs propres pays. Il suffit, pour s’en convaincre, de mesurer l’accélération de ce processus de déstabilisation du monde occidental et moyen-oriental depuis la pseudo-agression du World Trade Center de New-York, le 11 septembre 2001, et l’activation par les services secrets américano-sionistes (dont la CIA) de l’islam conquérant, quels que soient le nom des organisations terroristes islamiques en cause… Terrorisme en cause et sans cause, mais certainement pas sans finalités.  

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Tueurs d’humanité, voleurs d’espérance (suite)
America Freedom to Fascism

L’Amérique, de la liberté au fascisme, film d’Aaron Russo (1), part d’un constat : aucune loi des États-Unis n’oblige à prélever un impôt sur les revenus salariaux, c’est-à-dire sur le travail des gens, bien que le citoyen américain soit astreint à payer cet impôt fictif. Partant de là, l’auteur mène l’enquête à travers documents et interviews ; il va démonter le système fiscal et bancaire de son pays, puis montrer comment les grandes banques privées de la Réserve Fédérale américaine (FED) — fausse banque centrale des USA — contrôlent l’État et les citoyens, comment ils s’arrogent le droit de créer de la monnaie à volonté, hors de toute légitimité institutionnelle ; il lance un cri d’alarme : compatriotes, ouvrez les yeux, votre liberté est entre les mains de gens qui vous asservissent et profitent de vous ; votre liberté c’est aussi la liberté de l’Amérique qui est en jeu ; puis il leur dit : « Ne soyez pas Républicains, ne soyez pas Démocrates, soyez Américains. » Leitmotiv que je ne suis pas loin de partager : « Ne soyez pas communiste, ne soyez pas socialistes, ne soyez pas libéraux, ne soyez pas républicains : soyez Français ! » ; autrement dit : soyez responsables et laissez tomber ces idéologies putrides qui rongent la société et font votre malheur ! Si j’ai quelques réserves sur l’emploi du mot fascisme, il doit être cependant compris ici, non au sens qu’en donnent les communistes chez nous, et qui semble devenu leur ultime et dernier argument démagogique, mais comme Mussolini lui-même définissait le fascisme : un nationalisme d’État très hiérarchisé, anticommuniste et anti-libéral, fondé sur une organisation étatique des corporations. Parler de nationalisme d’État, c’est commettre une grave confusion avec le vrai nationalisme qui est… national ! À propos du fascisme, il vaut mieux dire régime d’État autocratique. En dénonçant les dérives du libéralisme en ultra-libéralisme ploutocratique et oligarchique, Russo montre que c’est bien ce libéralisme qui est intrinsèquement fasciste au sens péjoratif du terme, un fascisme rampant qui menace les États-Unis et le peuple américain. Ce film documentaire de 1h 50 a été tourné, puis diffusé à des fins de propagande par l’auteur, au cours de l’année 2006, un an avant sa mort, deux ans avant le début de la crise mondiale de 2008 qui a secoué la planète financière, comme pour lui donner raison à titre posthume.

Il est permis de se demander pourquoi ce professionnel du cinéma au physique de Marlon Brando et quelque peu cabotin, dont le background artistique indique qu’il aurait pu devenir un des grands pontes de Hollywood, s’est soudain intéressé à la vie de ses concitoyens ; surtout venant d’un Juif libertarien, foncièrement anticommuniste, issu d’une communauté ethnique dont les préoccupations sont habituellement de considérer la planète comme un héritage de Dieu dévolu au Peuple élu, et non de se soucier des états d’âmes des goyim de basse condition que nous sommes, nous les non-Juifs ; surtout quand on sait que l’Amérique est la deuxième Terre promise des Juifs, Hollywood étant la troisième (« J’aime beaucoup la cérémonie des Oscars à Hollywood. C’est la plus grande fête juive du monde. » Woody Allen). Quelle mouche l’a donc piqué, Aaron ? On en viendrait presque à donner raison à son ami Nicky : « Pourquoi tu te soucies des gens, Aaron ? Occupe-toi de ta vie et fais de ton mieux pour toi et ta famille ». C’est vrai, quoi… De quoi j’me mêle ?

Même si parfois son engagement et sa manière ont été contestés (on a été jusqu’à dire qu’il se vengeait du fisc), il est tout à l’honneur de ce citoyen américain d’avoir eu le courage de se remettre publiquement en question, mais aussi de dénoncer avec lucidité un système financier qui mène son pays à la dictature sinon à la ruine, et d’interpeller ses compatriotes pour leur dire : « Attention, nous sommes en train de perdre notre liberté et de tomber dans le totalitarisme orwellien »… Encore une preuve que les États-Unis sont loin d’être le pays de liberté qu’ils prétendent être. Le message de Russo ne s’adresse pas aux seuls citoyens américains, mais à tous les peuples du monde à travers le Nouvel Ordre Mondial ; et à nous, Français, dont la vie est conditionnée par l’influence pesante, obsédante, insupportable, des USA et du monde anglo-américain en général. On regrettera que ce film, totalement passé inaperçu en France, n’ait trouvé personne (comme par hasard !) pour assurer chez nous sa postsynchronisation et sa diffusion, et qu’il faille compter sur des versions sous-titrées d’Internet.

L’histoire ne dit pas si, lors de ses obsèques, Nick Rockefeller a fait déposer sur le cercueil de son ami une gerbe mortuaire portant cet hommage : « À mon cher ami Aaron. En souvenir des confidences que je n’aurais jamais dû lui faire. Nicholas Rockefeller ». (2008)

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1. Présent au festival de Cannes 2006, il est photographié à côté de son ami, l’acteur Nick Nolte ; malgré le sourire, on voit qu’il est déjà diminué par la maladie ;  son ami Nick, l’autre Nick, à ses côtés, n’a pas l’air plus frais.

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