Les monstrueux

Ff6 4 bandeau2

Francois4

Les deux monstres républicains ci-dessus (photo Merkel-Hollande) dépassent en matière de trahison tout ce que l’histoire de l’humanité a montré d’exemples d’antihumanité et de littéralement contraire à l’ordre naturel à l’ensemble des générations européennes qui se sont succédé depuis le fond des âges, comme s’il s’agissait d’un aboutissement logique coïncidant avec la fin des temps annoncée. C’est très rare, vraiment rare, dans l’histoire des conducteurs d’hommes, qu’ils soient chefs de tribus, rois ou empereurs, de se montrer aussi activement les ennemis de leurs propres peuples ; cette haine de soi aversive, véritable maladie de l’être qu’ils manifestent et propagent comme une lèpre morale, les conduit jusqu’au reniement de leurs races, de leurs civilisations respectives, au point de privilégier l’étranger au détriment de leurs propres compatriotes et de l’ériger en culte idolâtre. Le couple franco-allemand Merkel-Hollande en est la plus parfaite illustration jusqu’à ce jour, un modèle du genre, suivi ou imité par nombre de chefs d’États européens contemporains : ils n’ont rien appris ou retenu de l’histoire des peuples et des civilisations.

La violence du séisme  migratoire dont est victime l’Europe — comme si elle s’était transformée brusquement, du jour au lendemain, en un formidable aspirateur de toute la misère du monde — est la manifestation la plus concrète de cette haine féroce qui les anime en inversant le sens des mots, des faits, des causes et des finalités. En bonnes créatures de Satan qu’ils sont, ils jouent à fond la carte de la culpabilité pour briser le moral des peuples allemand et français en les rendant collectivement responsables de l’invasion migratoire que connaît le continent européen ; si les peuples sont responsables, c’est donc qu’ils sont coupables ; les dirigeants politiques, eux, sont saufs d’une telle infamie, puisqu’aussi bien, on le sait : ils sont responsables mais pas coupables ; responsables, oui, pour les avantages, mais pas pour les inconvénients ! À titre de compensation, les peuples européens doivent donc subir sans broncher les vagues d’humanoïdes venues d’ailleurs qui submergent leurs pays respectifs. Les migrants (qu’on les appelle réfugiés, immigrés, demandeurs d’asile, clandestins, sans papiers ou autres) sont les éternelles victimes de leur arrogance héréditaire à travers la colonisation, l’esclavage, la seconde guerre mondiale, etc. ; ils doivent donc réparer le mal que leurs pères ont fait, ouvrir leurs frontières et accepter chez eux les descendants de ceux qu’ils sont responsables d’avoir humiliés et exploités. LES PEUPLES EUROPÉENS DOIVENT EXPIER.

Évidemment la machine à culpabiliser est parfaitement huilée, les bielles et les rouages fonctionnent à merveille, et le puissant moteur de la repentance tourne à plein régime. Sauf que de tout cela rien n’est vrai et relève de la plus totale imposture.

D’abord ceux qu’on appelle les migrants — qui sont en fait de véritables envahisseurs — ne sont nullement des victimes, ou s’ils sont victimes, ils le sont surtout d’eux-mêmes puisqu’ils se révèlent incapables de vivre dans leurs propres pays, selon leurs propres lois humaines respectives ; de plus, à l’exception des chrétiens orientaux, ils sont pour la plupart musulmans ou pratiquent des pseudos religions de charlatans humainement dépréciatives qui n’arrangent rien. Ils se comportent, en effet, comme des envahisseurs parfaitement déterminés, conscients qu’ils le sont et sachant ce qu’ils font ; ils sont de plus animés d’arrière-pensées qui sont tout, sauf des plus pacifiques : les faits le démontrent. Leur soi-disant exode massif n’a pour but que de susciter l’apitoiement stupide et béat des européens de façon à provoquer leur mauvaise conscience, et leur faire accepter de fait ces invasions barbares en réparation ; celles-ci ne sont que la conséquence des entreprises de subversion provoquées par l’entité impérialiste américano-sioniste (États-Unis – Israël) qui a déclaré la guerre à la terre entière dans le but désormais avoué (ils ne s’en cachent même plus) d’imposer le Nouvel Ordre Mondial, l’Europe étant visée en tout premier lieu.

La plupart de ces envahisseurs, hommes jeunes, physiquement solides, en bonne santé, correctement vêtus (on n’a pas vu un seul famélique en haillons poser le pied sur le continent européen), fuient leurs pays respectifs parce qu’ils n’ont tout simplement pas le courage de se porter à leur défense, de se battre chez eux, jusqu’au sacrifice s’il le faut ; ils préfèrent déserter que de risquer leur vie sur la terre de leurs ancêtres ; lâches et traîtres, ils sont la honte de leurs patries d’origines, alors que jeunes, physiquement sains, ils pourraient œuvrer à les arracher à la misère endémique qu’ils connaissent ; en cela, ils sont parfaitement en phase avec Merkel et Hollande qui se reconnaissent dans ces populations de fuyards sans scrupules ; des populations qui n’ont en définitive que mépris pour leurs pays d’origine, pour ceux de leurs peuples qu’ils abandonnent au courage des quelques-uns qui ont l’audace et la force de résister et de combattre sur leurs terres ancestrales.

Non seulement ils forcent les portes de l’Europe, violent les frontières, mais encore ils se comportent comme les sauvages qu’ils sont en fin de compte, ne respectant rien et profitant de tout au détriment des autochtones, forts qu’ils sont de la formidable trahison symétrique des dirigeants des pays d’accueil à l’endroit de leurs propres ressortissants ; d’autre part, soumis à une propagande intensive, ils sont encouragés par l’entité américano-sioniste qui n’a qu’une obsession : utiliser ces transferts massifs de populations comme autant de coups de béliers humains visant à faire tomber les résistances de l’Europe, l’envahir, la disloquer ethniquement, territorialement, changer la nature anthropologique des peuples autochtones à seule fin d’éradiquer les populations historiques fondatrices de cette Europe, dont l’héritage brillant, nettement dominant et sans comparaison possible avec les autres civilisations, constitue un obstacle aux extravagantes ambitions de conquête et d’asservissement de la planète par les États-Unis.

*

Comme si cela ne suffisait pas, le très controversé pape François s’est mis de la partie lui aussi, non seulement en prenant fait et cause en faveur des courants migratoires, mais en les attisant par son interventionnisme irresponsable. Depuis l’île de Lampedusa jusqu’à l’île de Lesbos, et depuis son élection au Siège de Saint-pierre, il n’a fait qu’envoyer des messages ambigus comportant deux lectures : l’une adressée aux Européens pour fustiger leur soi-disant égoïsme, l’autre indirectement adressée aux musulmans qui peuvent l’interpréter comme une véritable sollicitation, un encouragement de fait à émigrer vers les terres chrétiennes, quels que soient les motifs de leurs déplacements. Voici un extrait d’une lettre ouverte au Pape que j’avais rédigée lors de sa visite à Lampedusa (juillet 2013).

« La culture du bien-être nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre des illusions qui sont l’illusion du futile, du provisoire, illusion qui porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence »

Certes, mais pourquoi ces mots indéfinis, imprécis, ces généralisations accusatoires vagues et ambiguës qui ne désignent pas les vrais problèmes ni les vraies responsabilités ? « Nous avons perdu le sens de la responsabilité fraternelle », dites-vous. Mais qui est « Nous » ? Et les cris de ceux qui subissent l’immigration de masse dans les pays européens, vous les entendez, Très Saint-Père ? Vous y êtes sensible ? Vous les croyez eux aussi victimes « d’illusions futiles » ? Vous croyez que ceux qui, en France, supportent directement la pression de cette invasion migratoire brutale, déversée aveuglément au fil des ans et sans discernement dans leur pays depuis plusieurs décennies, une immigration illégitime de peuplement qui représente environ 15 à 20% de la population totale, n’ont pas quelques motifs de se sentir menacés chez eux, sur la terre de leurs ancêtres, dans leur sanctuaire civilisationnel, et de penser qu’ils méritent votre commisération tout autant que les « migrants » ?

« La mondialisation de l’indifférence nous rend tous « innommés », responsables sans nom et sans visage », observez-vous très justement, mais avec une dose d’hypocrisie particulièrement mal venue dans la bouche d’un prince de l’Église. C’est justement un des objectifs de la mondialisation : nous rendre « innommés », c’est-à-dire déracinés, faire des esclaves en devenir que nous sommes, des nomades anonymes en errance perpétuelle. Et c’est vrai que l’homme moderne, par lâcheté, par veulerie, est enclin à troquer sa sécurité végétative contre son identité existentielle. L’homme moderne est un ventre qui digère. Mais croyez-vous sincèrement que les peuples d’Europe qui souffrent de cette immigration forcée qu’on leur a imposée arbitrairement et sans leur consentement, et de la détresse sociale qui s’ensuit, puissent être compris et amalgamés à cette mondialisation de l’indifférence qui « anesthésie les cœurs » ?

Le pape François ne va pas cesser dès lors d’utiliser l’arme de la culpabilisation collective en faveur des migrants du monde entier : ainsi en février 2016, il se permet de faire la leçon au candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump, qui propose l’érection d’un mur anti-immigration tout le long de la frontière du Mexique, en lui rappelant « qu’une personne qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétienne. » Le pasteur œcuménique qu’il se veut dirait-il la même chose aux Israéliens ? En avril suivant, il ose demander pardon en nom et place des européens aux réfugiés venus de tous les pays d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique, inonder sous l’effet de déferlantes migratoires submersives l’Europe du Sud au Nord « pour la fermeture et l’indifférence de nos sociétés », alors mêmes que cette invasion est justement le résultat de la pleine ouverture des frontières et non de leur fermeture !  Le même mois, il revient de l’île de Lesbos avec trois familles musulmanes ; ce pape soi-disant catholique a-t-il oublié les familles chrétiennes du Moyen-Orient victimes de la fureur éradicatrice des terroristes assassins du groupe islamique Daesh ? N’y avait-il pas assez de place dans l’avion ? Ou ces chrétiens doivent-ils être considérés comme des laissés pour compte de l’Église catholique ? Il va jusqu’à dire « Nous sommes tous des migrants » recyclant sur le même registre les vieux slogans gauchistes de ceux qui beuglent à longueur de manifestations « Nous sommes tous des immigrés » (première, deuxième, troisième génération…), tout comme leurs anciens hurlaient sur les boulevards parisiens, en Mai-1968, en soutien à cette épave libidineuse de Cohn-Bendit : « Nous sommes tous des Juifs allemands »…

En tant que patriote français — et non comme larve républicaine —, j’en ai plus qu’assez de ces discours permanents, d’où qu’ils viennent, qui tendent à culpabiliser d’une manière, univoque, lancinante et répétitive, toujours les mêmes, les peuples européens pour leur passé — et pour le présent, par le seul fait d’exister ! Assez de cette façon moralement crapuleuse de susciter la mauvaise conscience de masse pour entretenir la honte et le repentir, alors qu’ils ne sont pour rien dans les véritables causes de ces bouleversements planétaires ; assez de ces appels hypocrites à la compassion alors que ces prétendus migrants et vrais envahisseurs font consciemment et en toute connaissance de cause le jeu des plus sordides instrumentalisations « humaines » qui soient ; assez de ce chantage aux sentiments, particulièrement à la générosité, exploités sans vergogne par ces parasites sociaux que sont les politiciens républicains, toujours à se montrer généreux avec l’argent et la libéralité des braves gens, assez de ces chancres de l’humanité qui se goinfrent sur le dos des citoyens français les plus actifs ; assez de ces appels constants à la charité et au don par des gens qui n’engagent rien d’eux-mêmes, incapables de mettre en jeu la moindre parcelle de leur confort, de leur niveau de vie, qui font tout payer par l’État, et qui plus est confondent charité et avoir du cœur…   

Il faudrait également que les autorités ecclésiastiques cessent d’abuser de la caution divine de Jésus pour lui faire dire ce qu’il ne dit pas ou plus qu’il n’en dit. Quelques exemples.

1) « J’étais un étranger et vous m’avez recueilli (ou accueilli)… » (Jugement dernier). Nous nous trouvons là dans un de ces cas typiques où la traduction fait le sens. Certains Évangiles traduisent « J’ai été sans gîte… » au lieu de « J’étais un étranger » Ce qui n’a pas du tout la même signification. Gîte est plus conforme au contexte. Toutefois, à aucun moment le Christ n’affirme qu’un autochtone dût se déposséder de sa maison pour la céder à l’étranger (au sens moderne), au point d’en être réduit à se faire étranger à sa place et devenir nomade à son tour. De lui est cette parole popularisée sous cette formulation : « Nul n’est prophète dans son pays » (1) ; il vient d’en faire la cruelle expérience : il est chassé de Nazareth, sa ville de naissance. Il ne faut pas confondre accueillir, aider, soutenir temporairement, pratiquer un acte de bonne volonté, et aller sans raison, au seul motif de soulager sa conscience ou de faire des excès d’angélisme, jusqu’à mettre les siens en péril au profit de l’étranger. Surtout quand celui-ci ne suscite aucune marque de bienveillance ni d’attirance. On peut en dire autant de la parabole du Bon Samaritain.

2) Le lavement des pieds est dans les Évangiles un acte d’humilité du Christ destiné à ses disciples. Il utilise symboliquement cette tradition en usage chez les Hébreux qui consistait à soulager les pieds fatigués de l’invité de passage reçu comme un hôte. Un abus d’interprétation démagogique du Pape qui en fait un acte politique lourd de conséquences, au point de laver ostensiblement les pieds de transfuges envahisseurs.

3) Même chose à propos de ce que l’on fait dire à Saint-Paul dans cette parole maintes fois reprise et tronquée. Ce que lui font dire les antiraciste honteux, voire les transgenres : « Il n’y a ni Juif ni Grec, il n’y a ni homme ni femme »… Ce qu’il dit réellement : « Il n’y a ni Juif ni Grec, il n’y a ni esclave ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme : vous n’êtes tous qu’un en Christ Jésus. » On le voit, le sens de la phrase complète n’est plus du tout le même que la phrase tronquée. Nous sommes en présence de manipulations crapuleuses et mensongères.

 Il faudra bien un jour qu’on se pose la question de savoir qui est vraiment ce pape Bergoglio dit François, dont on finit par se demander quel rôle il joue réellement à la tête de l’Église, et si on peut le croire encore catholique ; savoir s’il professe réellement la foi catholique selon sa divine mission de Vicaire du Christ, ou s’il est un agent noir en blanc du Nouvel Ordre Mondial en action, appliquant l’ordre de mission qu’il a reçu de plus haut, dans la tradition « philanthropique » du plus pur humanisme maçonnique : remplacer Dieu par l’Homme-sic. Autrement dit, s’il est en mission pour achever Vatican II, c’est-à-dire protestantiser définitivement l’Église ou la transformer en super ONG mondialisée soumise au pouvoir américano-sioniste.

Au lieu de faire de l’humanisme de contrebande, François ferait mieux de s’occuper de son Église qui part à vau-l’eau et de ses églises qui se vident, même si la violence de l’islam commence à ouvrir les yeux de quelques-uns… Au moment où ces lignes sont écrites, les informations non officielles remontant du Vatican ne sont pas pour nous rassurer, particulièrement sur la chute de fréquentation des audiences papales et la baisse de participation des fidèles aux cérémonies liturgiques de plus en plus dévoyées en rituels œcuméniques ou interreligieux, davantage destinés à glorifier les autres « religions » qu’à transmettre la religion du Christ. Décidément, Rome n’est plus dans Rome…

*

Maintenant, il nous faut essayer de comprendre comment des pays développés comme les nations européennes peuvent laisser arriver aux plus hautes responsabilités des dirigeants politiques aussi médiocres, nocifs et corrompus que la représentation actuelle, responsables à quelques exceptions près et en quelques décennies de l’effondrement civilisationnel et anthropologique de nos nations européennes. Examinons les deux plus grandes puissances de l’Europe, l’Allemagne et la France, faisant office de modèle à travers les deux chefs d’État actuels : Angela Merkel et François Hollande.

Je ne sais pas grand-chose d’Angela Merkel, la chancelière fédérale allemande, mais assez pour comprendre le genre de politicienne républicaine qu’elle est… comme les autres ! Elle est née Kasner, d’un père pasteur protestant passé avec armes et bagages en Allemagne de l’Est (RDA), en 1954, année de sa naissance, alors que dans le même temps des centaines de milliers d’Allemands tentaient le chemin inverse au risque de leur vie pour fuir le régime communiste. Horst Kasner, dit le « pasteur rouge », pasteur officiel du régime « matérialiste athée », paraît avoir bénéficié d’un statut confortable d’apparatchik avec les privilèges afférents. Sa fille fréquentera l’équivalent des jeunesses communistes et deviendra physicienne après de brillantes études à l’université Karl Marx de Leipzig (2). Son ascension politique débute à la chute du mur de Berlin ; elle passe à l’Ouest et entre en politique, portée davantage par les circonstances que par ses convictions politiques ou la passion d’une vocation déterminée. Mais sous ses aspects de mère popote experte dans l’art de cuisiner les ingrédients alimentaires, elle se révélera en matière de cuisine politique une tacticienne particulièrement habile et retorse… Est-elle communiste ? Écologiste ? Chrétienne démocrate ? Bagatelle que tout cela ! Faisant preuve d’un opportunisme maîtrisé, elle fera feu de tout bois, se servira de tout ce qui peut la conduire à la seule destinée qu’elle conçoit pour elle-même : le pouvoir. Ambitieuse forcenée qui ne laisse rien paraître, elle ira jusqu’à déboulonner celui qui l’a conduite aux plus hautes marches de son parti, le chancelier Helmut Kohl ; une froide trahison qui l’amènera à prendre sa place à la tête de l’État fédéral allemand.

Au dire de certains, la politique aurait été pour elle un moyen de se venger de son absence de grâce physique et de son côté « fille empotée », voire gourdasse ; une de ses anciennes camarades de classe raconte qu’« elle faisait partie du club de celles qu’on n’embrasse pas » ; un autre de ses amis, qui l’a longuement fréquentée en politique, explique à un journaliste son parcours par ses années de jeunesse complexée en ces termes : « Elle s’est dit : “Vous me trouvez imbaisable ? Je vous baiserai avec mes armes !” Ses armes étaient l’intelligence, la volonté et la force. » Ce qui ne l’empêchera pas d’être mariée deux fois. En dépit de sa façon de débiter ses discours d’une voix monocorde comme si elle lisait l’annuaire des chemins de fer allemands, en dépit de son charisme de zombie au regard de poisson mort, elle ravit le peuple allemand qui l’appelle Mutti (maman) ; un peuple il est vrai hébété, anesthésié, assommé par soixante-dix ans de culpabilisation intensive, prêt à tout endurer au nom de la repentance pour se faire pardonner la période nazie de son histoire — une repentance qui n’aura jamais de fin. Sauf que depuis quelques temps, avec l’ouverture des frontières à l’invasion migratoire massive en provenance des pays d’Asie, d’Afrique, du Moyen-Orient, et la soumission de plus en plus marquée de la chancelière à la politique impérialiste des États-Unis, les Allemands commencent à lever une paupière et à regarder sur les côtés. Le cadavre du fier peuple germanique bouge encore et pourrait reprendre vie à la faveur de certains retournements… Mutti n’est pas à l’abri de connaître une fin de mandat quelque peu chahutée.

Quant à François Hollande, entièrement à la remorque de la chancelière, il fait figure de petit garçon énurétique plutôt pâlichon à côté d’elle ; il n’est même pas à ses côtés, il est carrément au-dessous de la dame qui s’assoit sans complexe tant sur le personnage que sur sa dignité ; leur différentiel de popularité suffit à établir ce rapport de vassal à suzerain dont il n’hésite pas à se flatter. Arrivant au seuil d’une mandature plus que chaotique de seulement cinq ans, ce personnage sans colonne vertébrale, inconsistant à tous points de vue, qui se distingue surtout par une stupéfiante et rare médiocrité de malfaisant dont on a du mal à trouver un équivalent dans toute l’histoire contemporaine, aura raté le peu qu’il a tenté d’entreprendre ; il aura été jusqu’à casser même ce qui ne dépendait pas de lui, comme si des mauvaises ondes émanaient de sa sulfureuse personne ; incapable de maîtriser quoi que ce soit, faisant preuve d’une incompétence totale que double une absence tragique de sens moral, il n’aura pas réussi davantage à orienter sa politique dans un sens crédible et cohérent, sinon que de lui donner l’apparence classique du chien crevé au fil de l’eau ; pire, il laissera derrière lui un pays en état de choc traumatique, un choc causé par de multiples fractures profondes provoquées au sein de la société civile et aggravé de nombreuses plaies sociétales qui seront longues à cicatriser ; tous les domaines de société s’en trouvent gravement affectés…

Il aura démontré une fois encore, en dépit des nombreuses expériences du même genre, l’incapacité des politiciens républicains à tirer les leçons du passé, à offrir autre chose que l’inanité sclérosante des idéologies socialo-communistes ou libérales, aggravée par la nocivité de l’utopie dont les politiciens comme lui n’arrivent pas à s’affranchir… Il n’aura fait que plonger la France un peu plus dans la décadence, la ruine, le dégoût, le désenchantement. La seule performance que les siens s’accordent à lui reconnaître est le « mariage » homosexuel, avec comme perspectives la destruction de la famille, de la nation, de la religion catholique… Quel beau palmarès ! Ah, si quand même, une autre performance à mettre à son actif : il aura été le Président de la République ayant enterré durant son mandat le plus grand nombre de citoyens victimes innocentes du terrorisme en tant de paix ; au point qu’il s’est transformé en ordonnateur officiel des pompes funèbres de la République. L’habit de croque-mort lui sied à merveille : enterrer ses compatriotes en grandes pompes, c’est la seule chose qu’il sait faire ; de plus il en a le style et la tête de l’emploi.

De quelque côté qu’on se tourne, tous les chefs d’État européens, sauf exceptions comme toujours, sont du même calibre que les champions ci-dessus. La plupart sont entrés en politique pour faire carrière, par copinage ou opportunisme ; ce ne sont que des bateleurs de foire, des marchands à la sauvette avec des mentalités de fonctionnaires qui ne savent faire autre chose que de prospérer sur des budgets publics ; une fois élus, ils ne pensent qu’à se faire réélire pour faire durer le plaisir ; la seule patrie qu’ils se reconnaissent, c’est leur numéro de compte en banque,  un référent identitaire que le contribuable alimente à jets continus gracieusement et les yeux fermés. Ils se caractérisent par cette communauté d’esprit qui les unit tous : une absence totale de convictions et un mépris — j’allais dire royal, mais le Roi, lieutenant du Christ, avait le respect de ses sujets —, un mépris hautement républicain de leurs peuples respectifs dont ils sont en définitive les pires ennemis… Ainsi va la vie sur la planète Terre quand Satan est aux commandes. (05/2016)

—————————

1. La parole exacte : « Un prophète n’est méprisé (ou sans honneur) que dans sa patrie et dans sa maison. » (Mt 13, 57)

2. Selon certaines sources, Angela Markel aurait été impliquée comme agent de la Stasi dans les services secrets est-allemands.

Ff6 trait1 1