Les 4 bombes atomiques

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Je ne sais si vous êtes comme moi, mais je trouve que notre Président Hollande à l’œil qui frise ; il me semble avoir décelé dans son regard le frisson énamouré d’une huître homosexuelle qui ferait de l’œil à une moule hermaphrodite... C’est avec ce regard-là, ce regard à la fois viril et velouté, qu’il a subjugué ses femmes ; car il faut bien parler de ses femmes comme d’une succession de concubines en titre, chez cet homme qui n’a même pas eu le courage d’assumer jusqu’au bout son rôle d’homme et de père de famille en épousant la première qui lui a donné des enfants ; le marieur d’homosexuels qui veut changer les mœurs de la société et imposer par la loi de nouvelles normes sociétales, n’est même pas capable d’appliquer pour lui-même sa propre logique « morale »… C’est ainsi que les choses se passent quand on est un adepte de la modernité républicaine et du progrès humain : on concubine chez ces gens-là, môssieur, on n’épouse pas… Ce n’est pas un pacte, c’est un pacs. Telles sont les mœurs nouvelles, tels sont les concubinards combinards de la République. Se marier quand on est socialiste, mais vous n’y pensez pas ! Prendre des responsabilités et des risques dans la vie ? Ah, ça, jamais ! Avoir le courage pour un père d’assumer la paternité de ses enfants et la légitimer par les liens du mariage, ah que non ! On est socialiste, on est moderne, on est humaniste en diable, ou on ne l’est pas.

Avec le Président Hollande, nous avons la caricature la plus convaincante de l’homme politique qu’il ait été donné aux foules d’admirer et de se reconnaître en lui ; il a tout ce qu’il faut pour plaire au peuple, avec son charisme d’employé aux écritures affecté par inadvertance dans un emploi à responsabilité qui l’épouvante ; on le sent dans sa fonction soulevé par la passion et l’enthousiasme d’un condamné à mort ;  vide, inexpressif, incolore, inodore, sans saveur, expert de la blague de collégien en guise de bagage culturel, il est comme figé dans les stéréotypes médiocratiques de l’ENA, dans l’impossibilité métaphysique de s’en extraire ; aucun souffle, aucune élévation, aucune profondeur, aucune idée de grandeur n’émanent de sa personne ; il est définitivement terne, sans relief, sans imagination : un invertébré qui essaie de se tenir debout !… On ne sait même pas s’il est capable de ressentir des émotions, s’il peut être porté, chez un chef digne de ce nom, par des sentiments aussi simples, aussi humains, que la dignité, l’amour-propre (que j’oppose à la haine de soi), le sens de l’honneur, voire même s’il éprouve le sentiment de la honte… Si ce n’est pour lui, au moins pour son pays — osons dire : pour l’amour de son pays… Non, rien de tout cela, c’est tout le contraire ; et s’il manifeste un sentiment quelconque, ce n’est qu’indifférence pour le pays qui est virtuellement le sien, et que mépris pour son peuple, pour les Français de souche ; il incarne jusqu’à la caricature le vide sidéral, le néant crépusculaire du zombie orwellien au service du Nouvel Ordre Mondial, autant qu’il est possible d’exprimer une telle vacuité intellectuelle et morale à travers la nature humaine.

Vous allez me dire : maintenant que vous venez d’habiller notre cher Président pour le restant de ses jours, pourriez-vous nous expliquer où vous voulez en venir ?

Que les choses soient bien claires : ce personnage démolit mon pays à grands coups de bulldozer… Il le ravage de fond en comble comme les Huns d’Attila n’auraient osé le faire ; il le dévaste, le vandalise, le pulvérise ; il est en train de le tuer, de l’achever à coups de subversions sociétales et politiques aux conséquences irréversibles… Il barbarise notre peuple, le ramène aux antiques civilisations préchrétiennes au nom du célèbre mot d’ordre de gauche Du passé faisons table rase, et vous voudriez que je me casse en deux devant lui ? Que je revête l’habit de loufiat en gants blancs pour lui passer le plumeau et cirer ses bottes ? Il y a assez de politiciens, de journalistes, d’intellectuels, de courtisans de toutes espèces pour se livrer à ce genre de reptation obséquieuse, je dirais même qu’ils s’appellent nombre…

Pour autant peut-on dire que le Président Hollande est le pire de tous les Présidents de la République ? Je crois qu’on trouverait une majorité de Français aujourd’hui pour répondre oui. Eh bien, la majorité de Français se tromperait encore. C’est une habitude. Après tout, dans sa propre logique dévastatrice, dans sa nullité sommitale de créature sans consistance humaine, il est en phase avec lui-même ; il ne tergiverse pas, il va droit devant : on ne peut pas le lui reprocher ; il est lui-même, il est socialiste, il est républicain, il l’est pleinement, il l’est totalement… Je n’appartiens pas à ces déçus du socialisme qui nous rejouent le même numéro chaque fois que les socialistes reviennent au pouvoir, et qui n’ont toujours pas compris que le socialisme, cela n’existe pas ; non seulement je ne suis pas un déçu du socialisme, mais je n’ai qu’à me louer de M. Hollande et de la clique des joyeux pieds nickelés qui l’entourent : ils font tout le travail de démystification du socialisme pour moi, démystification en temps réel et grandeur nature : pourquoi voudriez-vous que je me plaigne de cette tripette de bras-cassés qui gouverne la France à la godille ? Ils me facilitent la tâche. Qu’attendiez-vous du socialisme, brave gens ? De ce socialisme qui est une pure utopie, une idéologie constructiviste en totale contradiction avec le monde réel et l’ordre naturel ?... Qu’attendiez-vous de cette illusion dangereuse, de cette utopie trompeuse et déréalisante ?... 

Quand je dis que M. Hollande n’est pas pire que les autres, je veux dire qu’il a l’avantage d’avancer à visage découvert tandis que les autres avançaient masqués. On se souvient de cette  litanie appelée anaphore qu’il débita lors de sa campagne électorale : « Moi Président, je ferais ceci ; Moi Président, je ferais cela… » ; le Moi-Je est en fait la caractéristique distinctive des chefs d’État républicains ; ils disent « Moi-Je », le Roi dit « Nous voulons », le Pape aussi, mais avec une nuance évangélique teintée d’humilité… Je veux dire que ces chefs d’État Républicains qui prétendent représenter le peuple français, qui s’octroient d’autorité de parler et de décider en son nom en bon monarques refoulés qu’ils sont, ne le consultent jamais ; pas de référendum en République, saufs quelques cas isolés et sans grande portée, aucun recours à la consultation populaire : le Moi-Je intégral… Pour eux, la démocratie, c’est le fait du prince.

 Nous allons regarder de plus près quelques-uns de ces Présidents Moi-Je qui sont responsables d’avoir pris et imposé des décisions terriblement mortifères pour la France, à l’insu des Français, à l’insu de leurs mandants, de telle manière que ceux-ci n’ont rien vu venir et ont été mis devant le fait accompli sans bien comprendre aujourd’hui ce qu’il leur arrive. On pourrait évidemment débuter avec la Révolution française ; mais cela fait remonter trop loin et nous ne pourrions épuiser le sujet ; non, nous allons partir d’une période plus proche, plus immédiatement actuelle, car certaines décisions prises par nos gouvernants d’aujourd’hui sont d’une telle gravité qu’elles sapent de manière irréversible les fondements même de notre civilisation millénaire tout autant qu’elles menacent l’existence notre pays.

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Commençons par le Président Pompidou (1969-1974), celui qu’on a l’habitude de présenter comme le papa gâteau de la République, le brave paysan cantalou, l’Auvergnat de pleine terre, natif de Montboudif dans le Cantal, prof de lettre et poète, représentatif de la France profonde, celui qui déplorait la période où les Français ne s’aimaient pas, mais dont on oublie toujours de rappeler qu’il fut un fondé de pouvoir de la banque Rothschild ; une particularité professionnelle qui vous marque un homme à jamais ; eh bien, ce brave homme si tranquille, aux allures bonhommes et paternelles, si proche des gens aux yeux de certains, va poser deux bombes atomiques dans le cours de l’histoire de notre République, dont les effets retards se font pleinement sentir aujourd’hui : la loi du 1er juillet 1972 sur le racisme, dite loi Pleven, et la loi du 3 janvier 1973 interdisant à l’État français d’emprunter à sa propre banque, la Banque de France, et donc de s’approvisionner sur le marché de la Haute finance internationale…

 La loi du 1er Juillet 1972 sur le racisme (Premier ministre Chaban-Delmas) définit comme délit la « …provocation à la discrimination, à la haine, ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, etc. ». La formulation de cette vieille revendication séculaire de la secte juive va littéralement tétaniser, pétrifier, hébéter, idiotifier le peuple français du jour où elle entrera en vigueur ; elle n’a jamais été une émanation de la volonté souveraine du peuple français, mais celle d’un groupe de pression minoritaire qui l’a imposée aux prétendus représentants du peuple Français que sont nos députés. En fait, les Français n’y ont vu que du feu, et personne n’a davantage remarqué que cette loi, avec son vocabulaire impérieux et totalitaire, était en fait une véritable déclaration de guerre dirigée contre les Français de souche. Elle est d’une puissance destructive imparable. Et comme on peut s’en douter, toutes les minorités, quelles qu’elles soient, c’est-à-dire ethniques, religieuses, culturelles ou autres, et d’où qu’elles viennent, vont s’engouffrer dans le véritable boulevard que venait d’ouvrir devant eux cette loi que l’on peut clairement et objectivement définir comme une loi antifrançaise, une loi ouvertement promulguée contre la civilisation française ; une loi qui, du même coup, par son volet répressif, interdisait aux français de revendiquer et de défendre leur propre identité nationale, chez eux ; une loi qui est à l’origine des dangereux communautarismes que l’on connaît actuellement. Cette loi servira de loi mère à toutes une série de dispositions législatives dans les trente années qui vont suivre, allant dans le sens de son renforcement permanent et de son extension sous divers chefs d’accusations interprétés comme délits, dont la fameuse loi Gayssot (ils n’ont d’ailleurs trouvé qu’un communiste comme rapporteur de la loi), toutes ces lois répressives entrant dans un programme drastique de restriction de la liberté d’expression et des libertés publiques. 

Je ne vais pas aller plus loin dans l’approfondissement des conséquences de cette première bombe atomique, pour passer aux ravages causés par la deuxième bombe atomique : la loi du 3 janvier 1973 qui doit être complétée par l’article 104 du Traité de Maastricht, puis par l’article 123 du Traité de Lisbonne, lui-même émanation de feu le traité établissant une Constitution pour l’Europe, rejeté par les électeurs français, suite au référendum du 29 mai 2005 ; autrement dit, quand les Français répondent « Non » dans un référendum qu’elles ont-elles-mêmes provoqué, nos autorités gouvernementales entendent « Oui » : ce Traité de Lisbonne sera la copie quasi-conforme, à quelques aménagements près, de la fameuse Constitution rejetée par les électeurs.

Je donne le texte officiel de cette loi du 3 janvier 1973, dite loi Rothschild-Pompidou, qui se formule ainsi dans son style technocratique inimitable, sibyllin et obscur à souhait : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cette simple phrase va complètement bouleverser l’ordre économique de la France. Quelqu’un de normalement constitué n’aura rien compris à ce jargon, mais les technocrates connaissent parfaitement leurs codes de communication et savent ce qu’ils font : cette loi interdisait à l’État français d’emprunter à la Banque de France, sa propre banque (banque alimentée par l’impôt et dotée du privilège de battre monnaie), et l’obligeait à recourir pour ses besoins budgétaires aux marchés privés de le finance internationale, à des taux d’intérêts nettement supérieurs à ceux qu’il aurait obtenu avec sa propre banque. Cela voulait dire qu’il n’était déjà plus maître de ses finances, sans compter que, plus tard, l’ogre européen allait lui supprimer le droit de créer sa propre monnaie, critère fondamental de la souveraineté et gage de notre indépendance nationale ; plus grave, l’État tombait sous la toute puissante dépendance de la Haute finance internationale, laquelle ne se contente pas seulement de tenir les cordons de la bourse ; elle impose à ses créanciers nationaux ses propres référents politiques à travers le système idéologique véhiculé par le Nouvel Ordre Mondial ; et de plus, cette sujétion financière faisait de chaque citoyen Français la caution d’un emprunt perpétuel dont il n’était pas demandeur, en même temps qu’il se retrouvait débiteur nominal d’une dette que des tiers avaient fait en son nom et sans son accord. Je vous renvoie à l’intervention précédente traitant de la dette.

Pour être une bombe atomique, c’en était une. Il fallut attendre 20 ans que la dette publique explose pour que les experts se penchent sur le problème et nous informent que nos dirigeants politiques nous avaient trompés et même trahis. Pendant ce temps, nos gouvernants — je précise : les élus de la République toutes tendances confondues, à tous les échelons territoriaux —, plongeaient les mains à pleine brassée dans cette masse d’argent, dans ce pactole qu’on faisait danser sous leurs yeux, et salivaient à l’idée de toutes les promesses électorales qu’ils allaient pouvoir financer pour s’attirer les bonnes grâces des électeurs ; et depuis l’entrée en vigueur de cette fameuse loi, ils en ont financé des promesses, ils en ont financé !… Des promesses gratuites qui n’engagent que ceux à qui elles sont faites ; maintenant, braves gens, il va falloir vous réveiller et payer ; si ce n’est vous, ce sera vos enfants et petits-enfants… Ils paieront de toute façon, d’une manière ou d’une autre, ne serait-ce que par l’effondrement de la société qui ne peut à la longue que résulter du renchérissement artificiel du coût de la vie. Ce qui vient d’arriver aux Grecs. Et même si nous ne pouvions rembourser le principal, il faudrait quand même continuer à payer les intérêts qui représentent aujourd’hui le second budget de l’État, peut-être le premier. Mais le plus fort dans cette affaire, c’est que nous ne savons même pas à qui nous empruntons ; au-delà des fonds souverains, nous ignorons qui sont les créanciers de l’État français, c’est-à-dire nos créanciers, parce que, paraît-il nous n’avons pas le droit de savoir à qui l’État emprunte ; et nous n’avons pas le droit de le savoir parce peut-être que vaut-t-il mieux ne pas savoir d’où vient, au moins pour une part, cette provende aux remugles pestilentiels.

Maintenant passons aux deux autres bombes atomiques exterminatrices que va poser le Président suivant, Giscard d’Estaing (1974-1981), ou plutôt le tandem Giscard-Chirac, le Président et son Premier ministre. Deux bombes à effet retard, qui vont littéralement bouleverser la France et défigurer son visage. Les lois sur l’avortement et sur le regroupement familial des immigrés.

La loi Giscard-Chirac, dite loi Veil du 17 janvier 1975, la troisième bombe atomique, est relative à l’interruption volontaire de grossesse ou IVG. Ne jouons pas sur les mots ni sur les intentions, cette loi légalisait tout simplement l’avortement. Autrement dit, à partir de ce jour funeste de 1975, l’embryon humain devenait officiellement un déchet potentiel que l’on envoie pour toute sépulture à l’incinérateur de l’hôpital, lequel d’ailleurs ne devrait plus porter ce nom ; ou que des savants fous utilisent pour en faire des sous-produits de consommation… Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, dans une époque humaniste dite des Lumières, la société chosifiait l’être humain et laissait à la femme l’écrasante responsabilité de décider légalement de la vie ou de la mort de son enfant ; et je ne tiens pas compte de l’aspect moral et spirituel de ce déni de la loi naturelle. L’État faisait irruption fracassante dans son intimité ; sous prétexte de l’émanciper, de la libérer des servitudes biologiques de son corps, il se préparait à en faire le monstre que nous connaissons aujourd’hui. Et il est arrivé ce qui devait arriver : l’avortement dépénalisé face à l’enfant désacralisé n’est plus désormais qu’un simple moyen de post-contraception, remboursé par la Sécurité Sociale. Silence, on tue !

Quand je rédige ce texte, nous sommes en 2014 ; c’est-à-dire que cette loi a été votée, disons, pour faire un chiffre rond, il y a quarante ans déjà. Je vous demande un instant de réfléchir sur les effets et les conséquences de cette loi depuis son application. Le nombre d’avortements officiellement admis tourne autour de 200 000 par an, voire 220 000. Ce chiffre est constant et régulièrement réaffirmé. Cela veut dire qu’il y a eu 8 millions d’avortements en quarante ans ; mais cela veut dire aussi que la partie la plus âgée, mettons de 25 à 40 ans, aurait eu elle-même des enfants aujourd’hui ; soit environ trois millions d’individus ou 1,5 millions en termes de couples ; autrement dit, si on tient compte d’une moyenne de deux enfants par couples, il manque à l’appel 12 millions de Français, sans exagérer les chiffres. Je ne sais pas vous, mais moi j’appelle cela un génocide ; j’appelle cela l’assassinat de notre peuple. Les morts de la Grande guerre de 14-18 dont nous commémorons le centenaire, avec tout mon respect et en dépit de ce que furent les souffrances de nos anciens, c’est de la bagatelle à côté en termes de mortalité ; en l’absence d’éléments officiels sérieux, ce chiffre correspond, en gros, à celui de l’immigration, que j’estime autour de quinze millions d’allogènes présents sur le territoire français, toutes origines confondues. On voudrait freiner voire stopper le renouvellement naturel du peuple français historique au bénéfice de l’immigration de peuplement qu’on ne s’y prendrait pas autrement ; et cela avec le consentement approbateur et complice d’une grande partie de la population sacrifiée, population ignorante, inconsciente, manipulée...

La loi Giscard-Chirac du 26 avril 1976 sur le regroupement familial est la quatrième bombe atomique : Hiroshima dépassé et enfoncé ; les bombes atomiques sociétales agissent et dégradent sur le long terme. Contrairement à ce que l’on croit généralement, ce n’est pas une loi, mais un décret. Précédemment, j’ai attiré votre attention sur le fait que le Président Hollande avait donné consigne au gouvernement d’utiliser les décrets et les ordonnances pour accélérer la mise en application des décisions gouvernementales. Les mots parlent d’eux-mêmes : décret, je décrète ; ordonnance, j’ordonne ; arrêté, j’arrête : c’est le langage de la dictature. Ce décret gouvernemental, promulgué par le gouvernement Chirac, est ainsi libellé : « Décret relatif aux conditions d’entrée et de séjour en France des membres des familles des étrangers autorisés à résider en France ». Notez le style toujours très contourné du jargon juridico-institutionnel pour dire qu’on ouvre les vannes de l’invasion migratoire. Le gros avantage du décret sur la loi est d’appliquer les décisions gouvernementales directement, sans débattre au Parlement. Le débat sur l’avortement ayant été chaud, on se doute qu’un débat sur l’immigration dans la foulée du premier l’aurait été encore plus. Donc décret : ni vu, ni connu, je t’embrouille ; on ouvre les frontières en grand, on fait tomber les barrières, on abat les digues, et le flot migratoire s’engouffre de tous côtés dans une France pétrifiée d’impuissance par l’effet sidérant de la loi de juillet 72 et sa suite…

De savoir quelles ont été les conséquences sur le long terme de la loi sur le regroupement familial, pose la question de se demander si elle se justifiait au regard de l’immigration de travail. Or, avec le regroupement familial, nous ne sommes plus dans l’immigration de travail, mais dans l’immigration de peuplement ; dans l’invasion pure et simple ; et à ce jour, c’est à un véritable raz-de-marée humain auquel nous sommes confrontés impuissants, une submersion qui n’a plus rien à voir avec quelque chose qui ressemblerait à de la main d’œuvre venue soi-disant pour faire le travail que les Français ne veulent plus faire ; c’est-à-dire que le signal était donné à ce que l’écrivain Renaud Camus appelle le Grand Remplacement, et que M. Jean Raspail a prophétisé dans le Camp des Saints.

Le plus important pour moi était de montrer la portée phénoménale de ces quatre lois imposées au peuple français comme des décisions en apparence dérisoires, presque futiles, pour passer inaperçues à leurs yeux et les mettre devant le fait accompli  ; je les ai appelées bombes atomiques pour bien signifier les répercussions considérables qu’elles ont eues sur notre vie tant personnelle que publique, et les bouleversements qu’elles ont induites sur les structures sociétales voire anthropologiques de notre pays ; et elles ne sont pas les seules ; dans cette période de trente ans il y a eu aussi les bombes à fragmentation de type judiciaire, de celles que l’on dissémine à tous les étages de la société pour faire taire ceux que l’on veut faire taire.

Deux constatations viennent immédiatement à l’esprit :

En premier lieu, tous les Présidents et leurs Premiers ministres impliqués ci-dessus sont classés à droite… La droite républicaine… Eh, oui ! Les pires ennemis du peuple Français se sont révélés être des gens dits de « droite », de ceux censés être les plus à même de défendre leurs compatriotes Français. On n’est jamais trahi que par les siens. Il y a longtemps qu’on le sait : droite-gauche, même combat, dès lors qu’il s’agit de mettre la tête sous l’eau de leurs compatriotes, voire de les poignarder dans le dos.

En second lieu, la constatation est encore plus spectaculaire ; elle nous amène à remarquer les liens logiques de complémentarité objective qui caractérisent ces quatre lois et leur simultanéité dans le temps, soit 4 ans ! Période dans laquelle il faut tenir compte d’une élection présidentielle suite à la mort du Président Pompidou intervenue le 2 avril 1974, en cours de mandat. Dès qu’il s’agit de démolir la nation française, on ne perd pas de temps. De par leur concomitance, ces lois ne peuvent être l’effet du hasard ni issues de l’inspiration fumeuse de nos politiciens, trop bêtes, trop stupides, trop veules, trop lâches, trop intéressés, pour imaginer de telles dispositions criminelles et en mesurer les lointaines conséquences. Ils ont reçu des ordres, ils ont obéi. C’est tout. Nous avons-là, clairement démontré, le résultat d’un complot mondialiste concocté dans les officines occultes du Nouvel Ordre Mondial, un complot visant l’ensemble des États européens. Pour réussir, il suffisait à ces messieurs d’avoir les bons arguments qui pousseront les élus de la République à trahir leurs mandants et à faire taire les consciences.

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  Vient par la suite, le socialiste Mitterrand (1981-1995), dit le florentin, faux socialiste mais véritable opportuniste, vaguement issu de l’extrême droite, créature du régime de Vichy, socialiste de circonstance et de complaisance, n’ayant jamais eu d’autre idéologie que de faire du Mitterrand et de rendre un culte à sa propre personne : ce n’est pas pour rien qu’il se fera limer les canines. Son tropisme allogène le conduira à mettre en œuvre une immigration de peuplement dont il résume assez bien l’intention dans cet extrait d’un discours tenu à la Sorbonne en 1987, repris ici et là : « Moi, je veux que l’on puisse venir en France. Je veux que l’on puisse bousculer la culture et les usages français. » « Usages français » pour ne pas dire « traditions françaises », vocable qui ne saurait convenir au langage d’un politicien revêtu de ses habits neufs d’homme de gauche. De même on se souviendra de lui pour être celui qui s’est permis d’attiser les flux migratoires en lançant ce quasi mot d’ordre à l’attention des populations extra-européennes : « Les immigrés sont chez eux chez nous. » Des paroles qui n’ont pas été perdues pour tout le monde ; au Maghreb, au Machrek, dans la savane subsaharienne, dans les sables du désert, dans la jungle tropicale et ailleurs dans toute l’Asie, on a reçu le message 5 sur 5 ; le tam-tam a résonné : « Vous avez entendu ? Le Président français, il a dit que nous sommes chez nous chez lui. On y va ? On y va ! » 

C’est également sous la présidence Mitterrand que sera imposé le traité de Schengen officialisant la suppression des frontières entre les États européens, préparant ainsi le démantèlement de l’Europe historique et son remplacement par l’Europe technocratique et totalitaire de l’Union Européenne sous contrôle américain. Rappelons que ce fameux Espace de Schengen a été élaboré dans l’ignorance totale des Français ; ils ont appris son existence une fois le traité signé. Agir toujours dans le dos des citoyens et les mettre devant le fait accompli. Article premier du Nouvel Ordre Mondial : Surtout, ne jamais consulter les peuples. Toujours leur imposer et les faire taire.

Si Mitterrand était un faux homme de gauche, son successeur, Jacques Chirac (1995-2007), sera, lui, un vrai faux homme de droite qui jouera à merveille son rôle de jeune loup de la droite virile et musclée pour appâter l’électeur ; il est l’homme de l’appel de Cochin, celui qui dénonçait le parti de l’étranger ; lancé par le sulfureux Pasqua à la tête du RPR, il est à ce moment-là le poulain du tandem droitier Garaud-Juillet, qui ne comprendra que trop tard qu’il avait misé sur le mauvais cheval. En attendant, Chirac soignait sa réputation de fonceur et d’enfonceur de portes ouvertes, cela suffisait à émerveiller l’électeur de « droite » ; à droite on l’appelait le « bulldozer » ; à gauche, on l’appelait « facho-Chirac » ; personne n’avait remarqué qu’il avait été, fut un temps, compagnon de route du Parti communiste, et, comme Premier ministre, qu’il avait largement contribué à placer deux bombes atomiques et à faire disparaître la paysannerie française… C’est lui qui osait affirmer sans tiquer que « Les racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes », lui qui affirmera que la loi morale ne peut primer sur la loi civile. Les deux Moi-Je Président, Mitterrand et Chirac, en 26 ans de République, n’ont eu qu’à laisser les bombes atomiques agir et faire leur plein effet ; et pour faire leur effet, elles ont fait leur effet.

Enfin nous arrivons au cinquième Moi-Je de la République, le dénommé Sarkozy Nicolas (2007-2012), Nicolas le Petit, Nicolaïou pour les intimes. Court sur pattes, mais ludion vrombissant monté sur talonnettes, feu-follet tout en déplacement d’air, le visage illuminé d’un éternel sourire béat d’autosatisfaction et de contentement de soi.

M. Sarkozy n’aura pas eu à se salir les mains, ses prédécesseurs de droite auront fait la sale besogne pour lui. Une fois élu avec les voix des catholiques, en multipliant les appels du pied et les manifestations d’attachement à la foi chrétienne alors qu’il est Juif, et que rien dans sa vie personnelle n’est de nature à en faire un catholique. Une fois les manettes du pouvoir en mains, il n’avait plus qu’à laisser faire et appuyer tranquillement sur la chanterelle. Je vais m’arrêter quelques instants sur le personnage, puisqu’on nous l’annonce comme revenant, et rappeler aux foules quelques passages significatifs de ses discours.

— 27 septembre 2007. Discours d’ouverture de la 62e Assemblée générale de l’ONU : « C’est d’un nouvel état d’esprit dont le monde a besoin. C’est un véritable New Deal à l’échelle planétaire qui est nécessaire, un New Deal écologique et économique. Au nom de la France, j’appelle tous les États à se réunir pour fonder le Nouvel Ordre Mondial du XXIe siècle sur cette idée forte que les biens communs de l’humanité doivent être placés sous la responsabilité de l’humanité toute entière ».

M. Sarkozy fait pour la première fois publiquement allusion au Nouvel Ordre Mondial. Je me contenterai de poser cette question : qui sont-ils les responsables de ceux qui ont la responsabilité de l’humanité toute entière ?... Des noms !

Plus loin, il ajoute ceci : « Je veux dire au nom de la France, qu’il n’y aura pas de paix dans le monde sans le respect de la diversité, sans le respect des identités nationales, sans le respect - j’ose le mot - des religions et des croyances ; sans le respect des cultures ; l’attachement à sa foi ; à son identité ; à sa langue ; à sa Culture. À une façon de vivre, de penser, de croire. » Noter cette contradiction incroyable : dans le même discours il dit une chose au début et son contraire à la fin… Il nous étonnerait que le Nouvel Ordre Mondial ait le respect des identités nationales et des cultures ! Affirmer une chose et son contraire dans le même discours (attention sélective), est le sport favori des élus de la République. Les électeurs apprécient et en redemandent.

— 23 Octobre 2008. Argonay, Haute-Savoie : « Cette crise (de la Haute finance internationale) marquera sans doute, pour l’histoire le commencement véritable du XXIe siècle. Le moment où tout le monde aura compris qu’il était temps de changer, temps de donner un nouveau visage à la mondialisation, temps de construire un Nouvel Ordre Mondial, politique, économique, social, assis sur de nouveaux principes et de nouvelles règles. Au nom de l’Europe, en tant que président de l’Union Européenne, j’ai proposé que se tienne d’ici à la fin de l’année un sommet mondial pour que soient discutés et décidés ces nouveaux principes, ces nouvelles règles ; cette réunion, ce sommet, aura lieu aux États-Unis le 15 novembre prochain. »

Pour la deuxième fois, M. Sarkozy évoque clairement le Nouvel Ordre Mondial. Je pose la question : quels sont-ils ces principes et ces nouvelles règles ? Remarquons le fait que ce sommet mondial doive se tenir aux États-Unis est plus qu’un symbole : c’est une véritable reconnaissance du vassal à son suzerain.

— 16 janvier 2009. Vœux au corps diplomatique étranger : « …La crise est mondiale ; il faut que nous lui apportions une réponse mondiale ; j’en appelle à tous les gouvernements : aucun d’entre nous n’en sortira en faisant sa propre politique dans son coin, isolé de ce que font les autres. Aucun. Nous avons besoin du dynamisme de chacun pour deux choses : la première, trouver un nouveau système de régulation ; ça sera l’enjeu du sommet de Londres ; et je puis vous dire une chose : l’Europe aura une position commune, forte ; et je puis vous dire une deuxième chose : nous n’accepterons pas un sommet qui ne décidera pas ; je puis vous dire une troisième chose : on ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial ; et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer ; car à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes… » Pour la troisième fois le président Sarkozy évoque le Nouvel Ordre Mondial. Je pose la question : quelles sont-elles ces forces au service du changement qui sont si considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes ? On aimerait les connaître, ces forces ?

— 14 janvier 2007. Congrès de l’UMP (« droite ») : « Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création, demain, sera dans le mélange, dans l’ouverture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot... dans le métissage. » M. Sarkozy peut dire n’importe quoi devant les béni-oui-oui et autres cruches mentalement vides de l’UMP (aujourd’hui Les Républicains), ceux-ci sont toujours prêts à applaudir leur champion, même quand il leur promet leur propre anéantissement ethnique !

— 17 décembre 2008. Discours sur l’égalité des chances et la diversité. Palaiseau. Il remet le couvert : « Quel est l’objectif ? Ça va faire parler… mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage… défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ce n’est pas un choix… C’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors nous allons changer ; on va changer partout en même temps : dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation, dans les partis politiques, et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudrait alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » Cette fois, c’est le recours explicite à la menace. On sent le coupeur de têtes qui se retient. On aimerait, là aussi, en savoir plus sur les méthodes plus contraignantes annoncées.

— Enfin, pour terminer, ce passage extrait de son livre Témoignage ; à ce moment-là, il n’était pas encore Président, simplement le flic en chef de l’État français ; je cite et je commente au fur et à mesure : « Être français se définit à nouveau » (Objection : être français ne se définit pas à nouveau, mais se définit par son appartenance, son origine, et son adhésion s’il y a lieu) — « comme le fait d’aimer la France, ses valeurs éternelles, son destin exceptionnel, sa culture universelle » (Objection : qu’est-ce qu’il y a de nouveau, là-dedans ?). « C’est une France où l’expression “Français de souche” a disparu » (Objection : merci pour eux et accessoirement pour le Français de souche que je suis. Il y a déjà un nombre certain d’années que le l’ai compris et que je le vis quotidiennement : le Français de souche, le Français de France, le Français de terroir est à abattre ; que la chasse à l’homme commence !). « Où la diversité est comprise comme une richesse » (Objection : certainement une richesse qui enrichit la diversité mais appauvrit la France). « Où chacun accepte l’autre dans son identité et le respecte » (Objection : et ceux qui n’acceptent pas l’identité des Français de souche et ne les respectent pas comme M. Sarkozy, que faut-il en penser ?). « Où la surenchère des mémoires s’incline devant l’égalité devenue enfin réalité » (Objection : qu’est-ce que la surenchère des mémoires qui s’incline ? Une explication est demandée). « Cette France, je l’ai appelée France d’après. » (Objection : les Français de souche qui ne sont donc plus la France d’après mais seulement la France d’avant, doivent-ils se féliciter que la guillotine ne soit plus un argument politique ?).

Voilà le personnage Sarkozy, voilà l’homme politique de « droite », le sauveur de la République, l’enfonceur de la France, dont le retour en politique nous est vaguement annoncé. Remarquons que seuls MM. Sarkozy et le Président Américain George Bush senior ont explicitement fait référence au Nouvel Ordre Mondial, les deux ayant été un peu vite en besogne, pensant que c’était déjà fait, et que l’affaire était dans le sac.

Pour en rester chez nous et à notre époque, vous voyez une différence entre MM. Sarkozy, homme de droite et M. Hollande, homme de gauche, sinon que l’un paraît peut-être plus subtil que l’autre, et il n’est pas difficile de deviner lequel ? Tous deux ne sont que des agents exécutifs du Nouvel Ordre Mondial, ceci étant clairement signifié par M. Sarkozy. Et l’ordre de mission qui lui a été assigné est aussi parfaitement clair : faire comme les Américains avec les Indiens d’Amérique du Nord : faire place nette, faire table rase du passé. En l’occurrence les Indiens de France sont les Français de souche, blancs, catholiques de préférence… À neutraliser d’urgence et à faire taire toutes velléités de légitimité historique. Voilà à quoi servent les bombes que nous venons d’évoquer : accélérer le métissage, faire disparaître les Français de souche, leur interdire de s’exprimer, de revendiquer leur identité légitime ; les noyer dans le maelstrom multiracial et multiethnique mondialiste, et si nécessaire, utiliser des moyens répressifs radicaux : inutile d’en dire davantage…

*

Résumons :

1) Pompidou, Giscard, Mitterand, Chirac, Sarkozy, Hollande. Ne cherchez pas leur successeur, le futur Président français de 2017, vous l’avez devant vous, sous les yeux, son profil moyen résultant nécessairement des noms cités ci-dessus ; il représentera l’idéal, le parangon républicain type : médiocre, cauteleux, intrigant, prévaricateur, et finalement traître à son pays ; compte tenu du système républicain, il ne peut en être autrement. En 2022, le profil du prochain Chef d’État devra avoir radicalement changé en même temps que le système politique ; l’alternative est simple : soit les Français auront jeté la République aux orties, soit la France ne sera plus ; ceux qui veulent sa mort auront gagné sur toute la ligne ; ils pourront exulter et fêter triomphalement leur victoire en dansant sur son cadavre.

2) Pour tout comprendre la situation politique de ces cinquante dernières années il suffit de retenir ces quatre choses simples, je veux dire ces quatre « bombes atomiques » déterminant la suite des événements qui vont se dérouler dans les décennies suivantes. Le schéma de destruction de la nation française est simple, les quatre bombes expliquent tout.

1. Neutralisation identitaire et répression antifrançaise dirigée contre les Français de souche.

La loi antifrançaise Pompidou-Chaban, dite loi Pleven (1er juillet 1972).

2. Aliénation de l’État Français à la Haute finance internationale imposée par le Nouvel Ordre Mondial.

Loi Pompidou-Giscard autorisant les emprunts d’État sur le marché de la finance privée à l’origine de l’endettement public (3 janvier 1973).

3. Dispositif génocidaire tendant à ralentir le renouvellement naturel de la population française de souche.

Loi Giscard-Chirac, dite loi Veil du autorisant l’avortement ethnocide (17 janvier 1975).

4. Ouverture de la France à l’immigration de masse, et dilution ethnique du peuplement français d’origine devant aboutir au « Grand Remplacement »

Loi Giscard-Chirac (décret qui a valeur de loi) autorisant le regroupement familial des immigrés (26 avril 1976).

Revenons sur la proximité des dates : 72-73-75-76. Si cela ne ressemble pas à un complot, à une sorte de plan conspirationniste concocté dans les cénacles obscurs de la future dictature mondialiste, il faudra nous expliquer ce qu’est un complot. Le fait que dans un espace aussi réduit dans le temps il y ait eu une élection présidentielle suite au décès de George Pompidou, renforce l’idée du complot prêt à être mis en œuvre dans les plus brefs délais. On le voit, l’affaire pressait ; le processus de destruction de la France était en place, il fallait faire vite ; son application devait se dérouler dans l’urgence de façon à devancer la prise de conscience des Français, désamorcer leurs réactions hostiles, les mettre devant le fait accompli.

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