Lendemains de fête

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J’enregistre cette vidéo au moment où l’élection présidentielle 2017 vient de se terminer… Dix mois de campagne électorale !... Je n’en pouvais plus de ce carnaval politicien bruyant, impudique, assommant, qui vous prend la tête, vous pollue l’esprit, et sur lequel il est quasiment impossible de faire l’impasse… Dix mois de faux débats, de fausses promesses, où les vrais problèmes ne sont jamais abordés, où les candidats rivalisent d’egos ; dix mois de battage médiatique, une débauche d’argent public, une perte de temps inutile pour le citoyen… et au final un candidat élu sur de pauvres arguments d’une médiocrité consternante ; telle cette mamie, bien proprette sur elle, avouant ne pas connaître le programme du candidat Macron, mais disposée à voter pour lui : « Il est jeune et si séduisant ! » ; dans un état second de ravissement extatique, cette mamie venait d’exprimer le niveau de conscience politique moyen de vingt millions d’électeurs français…

Posons-nous cette question : comment… comment un personnage comme M. Macron a-t-il pu conchier son pays durant toute la campagne électorale, et faire que vingt millions de Français trouvent cela bien, jusqu’à le porter à la plus haute magistrature de l’État ? Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas manqué de cœur à l’ouvrage pour injurier ce pays qui est, jusqu’à preuve du contraire, le sien. Quelques faits… Monsieur Macron ne sait pas ce qu’est la culture française, il n’a jamais vu d’art français ; le colonialisme français est pour lui un crime contre l’humanité… Prêt à dire n’importe quoi, il se surpasse à Marseille, quand il reprend la prose lénifiante de son prédécesseur Hollande ; à Marseille, il a vu des « Arméniens, des Italiens, des Comoriens, des Algériens, des Maliens, des Sénégalais, des Marocains, des Tunisiens, et il en a vu des tas d’autres ». Je ne fais que le citer. « Il a vu quoi ? Il a vu des Français ». Permettez, mais même là, ses propos sont inacceptables… Soit M. Macron a vu des Arméniens, des Italiens, des Comoriens, des Algériens, etc., soit il a vu des Français ; mais il ne peut avoir vu les deux à la fois. S’il a vu des Arméniens, des Italiens, des Comoriens, des Algériens, etc., alors il a vu des étrangers qui faisaient du tourisme ; ils ont vu de la lumière, ils sont entrés, ils ont applaudi M. Macron, mais de toute évidence ces touristes n’avaient rien à faire dans les élections françaises…

On peut dire ce que l’on voudra de M. Trump, il ne s’est pas cru obligé d’insulter son pays pour se faire élire Président des États-Unis ; jamais il n’a fait montre de mépris à l’égard du peuple américain. J’ai suivi sa campagne électorale de bout en bout ; il a fait un sans-faute, un modèle du genre… Mieux, il a fait en sorte de n’avoir pas de comptes à rendre à des commanditaires, sinon à son peuple… M. Trump et M. Poutine ont peut-être un côté rentre-dedans qui déplaît à la classe des bobos mondialisés… Mais eux, ils aiment leurs pays ; eux, ils ne poignardent pas leur peuple dans le dos ; eux, ils ne crachent pas dessus ; et s’ils font du rentre-dedans, ce n’est pas contre leur pays, mais contre les ennemis de leurs pays…   

Je me suis demandé pourquoi Monsieur Macron avait eu cette attitude méprisante à l’égard de la France et des Français… J’en ai déduis qu’il avait envoyé un signal fort à ses sponsors, à ses commanditaires, à ceux qui attendent de lui des résultats ; un retour sur investissement qui ne peut aller que dans la continuation et la banalisation politicienne de son sinistre prédécesseur Hollande…

Il suffit de voir les personnalités qui ont parrainé sa candidature. Quelques noms… Alain Minc, économiste et plagiaire ; Jacques Attali, le raconteur de calembredaines, banquier failli ; Pierre Bergé, la reine mère des homos qui vient d’épouser à 87 ans son sigisbée, un jeunot de 50 ans ; Bernard Kouchner, le déménageur de sacs de riz ; Jacques Séguéla, le monsieur qui vous dit : « Si t’a pas une Rolex à cinquante ans, t’a raté ta vie » ; Jack Lang, le dispensateur du préservatif magique dans les écoles et les lieux publics ; Xavier Niel, le fortuné du porno, celui qui se vante : « Quand un journaliste m’emmerde, je rachète son journal et il me fout la paix »  ; Patrick Drahi, l’affairiste israélien qui prend la France pour son terrain de jeu ; Bernard-Henri Levy, l’entarté à vie, l’allergique à toutes formes d’enracinement, le nomade qui nomadise mais uniquement dans les beaux quartiers de Paris ; Marek Halter, le prophète affabulateur qui se réveille tous les matins en pensant que c’est lui le messie que les juifs attendent ; et cette vieille déglingue de Cohn-Bendit, le retraité permanent de la révolution soixante-huitarde, éducateur pédomaniaque et drogué (voir addendum) ; sans parler du milliardaire Bernard Arnault, l’homme le plus fortuné de France, l’homme qui a fait une OPA sur le luxe français, et qui n’a trouvé rien de mieux comme mécénat antifiscal que de construire en plein jardin d’acclimatation une centrale à recycler les déchets de l’art dit « contemporain »… Bref, des gens qui n’ont de la France qu’une vision cosmopolite et mondialiste ; que des banquiers, des affairistes, des zozos médiatiques bouffis de suffisance… et quelle exemplarité intellectuelle et morale !

Voilà les belles consciences qui se sont penchées sur le berceau de ce nouveau produit de marketing politique qu’est M. Macron, produit typique de lENA ou de Sciences po.  avec de tels parrains, on est sûr qu’il ne s’écartera pas de la ligne du plus honni de tous les présidents de la République française, M. Hollande ; étant entendu que les quelques mesures de cosmétique institutionnelle annoncées en grand tapage au congrès de Versailles, ne changeront rien au changement : poudre aux yeux…

Une petite anecdote révèle encore mieux l’état d’esprit du personnage. Une vidéo très courte montre le candidat Macron avachi sur une chaise ; il s’adresse à une classe d’enfants d’une dizaine d’années. Il leur pose cette question : « Est-ce qu’il y en a qui ont des parents qui sont de même sexe ? » À cet instant, la caméra pointe en gros plan une petite noire ; surprise, elle fait « hein ? », puis une moue de dégoût ; une réaction d’enfant visiblement choquée, qui ne laisse aucune ambiguïté sur l’impact des propos du candidat. Celui-ci comprenant que ses dires ne passent pas, botte en touche : « Y en a pas, demande-t-il étonné ?... Ben, ça existe ; aujourd’hui tu peux te marier avec quelqu’un… » La vidéo coupe sur cette phrase. Il est évident qu’on peut se marier avec quelqu’un ; en principe, c’est un homme avec une femme ; à ma connaissance, on ne se marie pas avec une chèvre ou avec son bouc… Dans le brouhaha de la classe on entend une gamine dire : « Oui, j’ai vu ça à la télé »… Vu à la télé !… Autrement dit, quand des enfants répercutent une connerie d’adultes, une fois sur deux vous pouvez être certain que c’est « Vu à la télé ! »… La lobotomisation des esprits est en marche… aussi.

Je cherche encore à comprendre le rapport qui existe entre M. Macron et ses parrains dont je viens de citer quelques échantillons gratinés. Il faut tenir compte de ses parrains mais aussi  des sponsors qui ont financé sa campagne : M. Macron n’est pas M. Trump ; il est un haut fonctionnaire de l’Administration française. Or il est présenté comme étant catholique, ayant même suivi son parcours scolaire chez les Jésuites… Il est vrai que là comme ailleurs, il y a longtemps que les écoles catholiques n’ont plus de catholiques que le nom. La dernière image que j’ai d’un Jésuite, c’est un personnage en jean, avec le col débraillé. La Compagnie de Jésus incarne le mieux, parmi d’autres congrégations religieuses, ce que peut-être aujourd’hui la ruine de l’Église catholique. Pourtant il était une époque pas si lointaine où sortir de chez les « jèzes » comme on dit familièrement, c’était quelque chose ; j’ai demandé un jour à un ami professeur, historien, érudit, conférencier, qui a fait sa scolarité chez les Jésuites, si la discipline (la discipline au sens Jésuite) était dure. Oui, c’était dur, m’a répondu cet ancien élève des années 1950, mais on savait que quand on sortirait, nous aurions une solide formation et un bagage qui nous rendraient forts pour affronter l’existence… Je vous parle d’un autre temps, qui n’a plus cours… Peut-être d’une autre planète…

La question que je me pose, c’est en quoi ce catholique de petite bourgeoisie provinciale, qui semble avoir une origine française indiscutable, peut-il se sentir des atomes crochus avec des gens qui contredisent le message du Christ, qui n’ont pour religion que la religion de l’argent, du fric, du pognon, qui n’ont pour seule religion que le culte du Veau d’Or, mais aussi une conception matérialiste du monde complètement à l’opposé du véritable esprit français… que M. Macron n’a évidemment jamais vu…

Peut-être appartient-il avec son « épouse », la professeure de français, à la catégorie des cathos de gauche… J’ai connu le temps où il était de bon ton d’habiller Jésus des frusques marxistes ; et comme plus rien ne surprend, il m’est arrivé de constater que les cathos dits « progressistes » se révélaient parfois aussi nuisibles que les communistes, si ce n’est pire.

J’avoue que j’ai hâte de voir comment le catholique Macron, s’il en reste quelque chose, va gouverner la France… Petite rectification : je suis allé deux fois sur sa page Wikipédia. À la deuxième visite, la mention  « religion catholique » figurant sur le cartouche de la page avait disparu. Voilà qui clarifie les choses…

M. Macron est un personnage ambigu ; il reste pour l’instant une énigme. Il a été bizarrement élu, inconnu, sans programme, à partir d’un discours insultants pour la France et les Français, tenant le plus souvent des propos incohérents et contradictoires devant un électorat hyp-no-ti-sé : il est venu, ils l’ont vu ; ils ont cru. Jésus-Christ a fait à peine mieux que M. Emmanuel Macron... dont le prénom signifie : « Dieu est avec nous ». 

Certes, les électeurs lui ont réservé un triomphe romain ; mais un triomphe factice, artificiel ; il est aussi le Président qui a été élu sur la base populaire la plus étroite, la plus friable, la plus exposée aux vents contraires. De ce point de vue et par divers aspects, la légitimité de son élection est sujette à caution. Le mode électoral républicain est complétement truqué, inadapté, et surtout, faut-il encore le souligner, totalement anti-démocratique.

Je m’en tiendrai là de notre nouveau Président de la République. Laissons M. « En même temps » à son affaire. Il peut nous réserver de bonnes surprises, mais « en même temps » nous en réserver de mauvaises, et même de très mauvaises… Nous aurons l’occasion de revenir vers lui plus tard, quand l’état de grâce… pardon, l’état d’extase mystique du peuple macronien sera retombé…

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Maintenant je vais me pencher sur le cas de Marine le Pen et du Front national… Eh oui, j’ai quelques motifs de me sentir concerné par la déroute présidentielle de Mme Le Pen et du Front national, étant moi-même ancien du mouvement. Je précise : ancien du Front national historique FNH, et non du Front national trahi FNT de Mme Le Pen. J’ai passé quatorze ans au FNH, jusqu’à la scission du mouvement en 1998. J’en profite pour dire toute ma fierté d’avoir appartenu à ce mouvement politique au nom de tous les militants patriotes qui ont combattu pour leur pays, au prix d’une diabolisation du système qui ne se limitait pas seulement aux mots, mais allait jusqu’aux violences bien réelles contre les militants, que ce soit des agressions physiques ou sociales mettant en danger leur emploi ou la possibilité d’exercer leur métier. Et tout cela pour des nèfles.

Les incessants coups de griffes que se donnent le père et la fille ne doivent pas abuser… Qui ne voit là un jeu pervers dont l’objectif est d’empêcher l’émergence d’un mouvement authentiquement patriotique susceptible de faire de l’ombre au système (je rappelle que la patrie, c’est la terre des pères). Les Le Pen père et fille occupent la place d’une fausse extrême-droite d’apparat visant à entretenir un climat assumé de diabolisation et de victimisation. La diabolisation a pour but d’effrayer les populations, de façon à provoquer un mouvement de reflux des électeurs vers la République, cette République vertueuse qui ne peut qu’incarner le bien contre le mal… Cette diabolisation s’appelle « harcèlement démocratique » ; elle serait un produit subversif en provenance directe de la CIA (2). La République a besoin des Le Pen et du Front national ; ils jouent à merveille leur rôle de repoussoirs officiels ; sans leur interprétation scénarisée du camp du mal, la République ne pourrait se faire valoir ni s’imposer comme la légitime incarnation du bien.

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Un petit retour en arrière. Il a toujours existé au sein du Front national d’origine, le FNH, un courant dit « antisystème » ; bien que non organisée, cette tendance informelle poussait au refus de toute alliance avec les partis politiques du système. Il arriva un moment où nous eûmes la nette conviction que Le Pen père ne voulait pas le pouvoir ; sans doute ne le voulait-il pas avec la présence de ce courant qui menaçait son fauteuil d’autocrate du dimanche ; il a même circulé un temps l’idée de ne plus aller aux élections et de transformer le Front national en mouvement de témoignage : c’était s’avouer vaincu, baisser pavillon et battre en retraite. C’est à la suite d’une première tentative de purge au sein de l’encadrement que va éclater la fameuse scission de 1998.

Dans la foulée, sa fille cadette, Marine, quitte sa place d’avocate stagiaire et entre au Front national. Elle va se charger de transformer le mouvement du tout au tout. Elle vire les nationalistes, les catholiques, les vieux grognards, les compagnons de son père. Sur 250 cadres du FNH, les deux tiers quitteront le mouvement au moment de la scission ; la fille achèvera le nettoyage en expulsant les cadres restants, à l’exception d’une poignée de convaincus. Le Front national, vidé de sa substance et de sa raison d’être, n’existait plus.

On ne peut comprendre l’attitude des Le Pen que si l’on sait à quel point ces gens-là étaient tenaillés par un désir inextinguible de reconnaissance et de respectabilité républicaine. Ils n’avaient qu’une obsession : être dédiabolisés, c’est-à-dire être  reconnus comme des gens fréquentables par l’establishment républicain. En 2011 Marine Le Pen prend la présidence du FNT. Elle haïssait le monde « d’extrême droite » dans lequel évoluait son père ; jusqu’au nom du mouvement qu’elle ne supportait pas… Elle l’engage dans une dédiabolisation effrénée. De sensibilité ouvertement de gauche, elle va reconstituer l’encadrement du FNT avec des jeunes sortis des grandes écoles, s’entoure de gens venus de la gauche, de francs-maçons, de personnages aux mœurs ostensiblement déviantes ; elle n’a de cesse de multiplier les courbettes pour complaire au système et se faire admettre par lui : en vain ! Elle et son mouvement sont irrévocablement assignés au rôle de repoussoirs de la République ; elle y végétera jusqu’à la présidentielle de 2017.

Marine Le Pen, aura passé son activité politique à tenter de dédiaboliser le FNT, à comparaître devant le tribunal permanent de la presse oligarchique, devant des journalistes-procureurs, véritables commissaires politiques du système, toujours en position d’accusée, toujours en situation d’avoir à se défendre, toujours à se justifier des heures les plus sombres de l’histoire, toujours à se montrer plus républicaine que le plus républicain des républicains ; jamais elle sera en position de contre-attaquer politiquement pour la bonne raison qu’elle n’a jamais eu le fond doctrinal nécessaire, ni la volonté réelle de combattre ce système dont elle cherche désespérément la reconnaissance ; elle se contentera de s’immerger dans la politique patriotarde la plus racoleuse pour se faire accepter du système, tout en faisant semblant de s’y opposer… Une fois de plus, les électeurs ont été trompés sur toute la ligne.

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Madame Le Pen a donc voulu se faire la grande dénonciatrice du « système » lors de cette présidentielle 2017. Arrêtons-nous un instant sur ce mot « système ». Tout le monde se souvient, lors de cette campagne électorale, que les onze candidats se sont présentés, presque tous, comme des candidats « antisystèmes ». Même M. Macron, produit du système par excellence, a dénoncé le « système » ; oh, du bout des lèvres, pour faire semblant, comme tout le monde…

Les électeurs les plus attentifs auront relevé cette chose étonnante : les candidats avaient en permanence le mot « système » à la bouche, mais à aucun moment ils ne lui ont donné un nom. Bizarre de dénoncer une chose et ne pas la nommer... Quel est-il ce nom que les « antisystèmes » ont du mal à prononcer, ce mot qu’ils ont dans le fond de la gorge et qui ne sort pas ?... Il s’agit évidemment du mot « républicain »… Dénoncer le « système républicain » qui vous nourrit, c’est comme le chien qui mord la main qui lui donne à manger ; tous fonctionnaires ou profitant du « système », ils ne sont pas stupides au point d’aller au suicide en sciant la branche sur laquelle ils sont assis…

Une dénonciation de la république ?... En voilà une, une vraie, ici, c’est écrit en gros : L’Antirépublique. C’est écrit en gros et exprimé en clair sur la couverture : là, le système est nommé, et pas question de tourner autour du pot ; nous sommes dans le vif du sujet, au cœur du système… Sur 225 pages, une mise en cause systématique et sans complaisance de ce fameux « système » dont tout le monde parle mais que personne ne nomme. Le livre est en trois parties : En finir avec la République ; La fin des idéologies ; La loi du réel. Les titres parlent d’eux-mêmes. Pour une assimilation plus facile, cet essai est sous forme question-réponse. Tous ceux qui prétendent agir, penser, réfléchir politique devraient le lire ;  je vais plus loin : tout citoyen qui prétend voter.

Force Française est un Mouvement patriotique dédié à la défense des valeurs fondamentales de la civilisation française ; civilisation française dont M. Macron n’a jamais entendu parler, naturellement… Cela fait maintenant près de quinze ans que je travaille sur ce site internet et il n’est pas encore achevé. Force Française est le seul mouvement traitant des idées politiques de fond en s’appuyant sur deux idées maîtresses qui déterminent notre démarche générale : la démocratie directe et le référendum d’initiative populaire.

À la République oligarchique et ploutocratique en Marche de M. Macron et de ses souteneurs, Force Française oppose la démocratie directe… La démocratie directe en marche pour qu’enfin le peuple français, MAÎTRE CHEZ LUI, prenne son destin en mains ! (07/2017)

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1. De Jacques Séguéla, dit le fils de pub, ces fortes pensées :

Enfin, tout le monde a une Rolex… Si on n’a pas une Rolex à cinquante ans, on a quand même raté sa vie.

Le salaire moyen d’un Chinois est 10% du SMIC et ils sont heureux. Ne mélangeons pas l’économie et la politique…

Certes, un Chinois est très heureux de travailler 10-12 heures par jour et 6 jours sur sept dans un des derniers paradis communistes, pour le salaire rondelet de 10% du SMIC ; il reste cependant une question susceptible d’assombrir son bonheur : s’il n’a pas trouvé le moyen de s’acheter une Rolex à cinquante ans avec ses 10% du SMIC, est-il possible qu’il ait raté sa vie ?…

 2. Vous voulez fomenter une révolution, renverser un chef d’État, éliminer un gêneur ? Vous appelez la CIA. Elle vous fournit la panoplie complète du parfait terroriste, méthode et matériel compris.

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Addendum

Ci-dessous une chronique consacrée à l’énergumène Cohn-Bendit, le célèbre révolutionnaire soixante-huitard. Cinquante ans plus tard, il rallie le protégé du banquier Rothschild, le candidat libéral-libertaire Macron, qui sera élu Président de la République en 2017. La révolution, synonyme de destruction et de chaos, mène à tout à condition de s’entendre avec les puissances tutélaires de l’Argent. Je reprends ce pamphlet avec quelques annotations pour l’actualiser.

L’œil porcin, la trogne salace d’une truie chaudasse, la faconde classique du va-de-la-gueule qui n’a rien à dire mais le dit sans complexe en bon gauchiste qu’il est, tel est le phénomène Daniel Cohn-Bendit dit Danny le Rouge, le deutsch-jüdischen, ex-meneur révolutionnaire soixante-huitard et inlassable provocateur, l’un des plus beaux, des plus magnifiques spécimens de parasitisme social qu’une société en décomposition puisse nourrir dans son sein… Depuis plus de quarante ans, cet individu trimballe son insolente inutilité sociale doublée de son insondable vacuité intellectuelle et morale, d’Allemagne en France et de France en Allemagne, ne manquant aucune occasion de faire le pitre dans les médias et sur les plateaux de télévision, se prélassant honteusement sur le dos du contribuable comme la plupart des sangsues de gauche, reconverti sur le tard dans l’écologie politique, le parti des Verts ou Europe Écologie, qui est à la Nature ce que les cafards sont aux toilettes mal entretenues…    

Il a commis jadis un livre, Le grand bazar, où il décrit avec complaisance ses penchants pédophiles. Depuis, il s’est excusé et a regretté les pages d’un livre mal rédigé selon ses propres termes… Dont acte. Mais les archives sont cruelles ; et sa prestation chez Pivot, à une époque où la pédophilie était à deux doigts de devenir le dernier chic bobo de l’idéologie dominante, le trahit ; et j’avoue que, lorsqu’on voit les vidéos ressorties par l’INA à l’occasion de plusieurs affaires ayant défrayé la chronique, où les gens sur le plateau discutent de pédophilie sur le ton de l’aimable conversation, qu’un Gabriel Matzneff peut justifier ses agissements sans être contredit, à l’exception d’une dame présente s’opposant à lui du bout des lèvres, sans doute par crainte de paraître trop ringarde, cela met furieusement mal à l’aise.

Un homme étant un homme, il peut être soumis en certaines circonstances à des pulsions sexuelles ; cela fait partie de la nature humaine ; mais de la pulsion au passage à l’acte, il y a tout un faisceau d’interdits naturels dont le franchissement se nomme transgression, et met en danger ce fragile esquif qu’est l’humanité, particulièrement à travers les personnes les plus fragiles, femmes et enfants ; de la transgression désinhibante qui « libère », on passe à la perversion qui réalise et on entre dans la permissivité qui autorise tout ; on ne connaît plus de limites et on se laisse aller à toutes les dérives, à toutes les déviances, dont la drogue et les trafics humains… Il n’est pas le lieu dans ce raccourci d’évoquer cette face obscure et pourtant bien réelle de l’humanité. Mais on est mal venu, chez certains, de s’en glorifier, de justifier les pires dépravations jusqu’à les rendre publiques, dans le pire des cas, d’obtenir leur reconnaissance par le législateur, et en faire une norme anthropologique de référence visant à les imposer à la société tout entière.

Je ne me souviens pas de ces émissions télévisées de Pivot ; il est vrai que n’ayant jamais eu la télévision, je ne la regardais qu’occasionnellement ; j’ai dû acheter dans ma vie, deux ou trois fois Libé, Le Monde à peine plus. Mais quand on regarde les archives sur internet, cela fait un choc. La permissivité, le slogan « il est interdit d’interdire », ont révélé les gens à eux-mêmes ; ils ont montré le fond nauséabond d’une certaine humanité qui tient tout simplement à la seule loi de la vie qu’elle connaît, qu’ils connaissent, je dis bien la seule : le sexe, le fric, le pouvoir. Et l’on va voir dans les deux exemples suivants qu’il n’y a pas que l’islam qui se révèle glauque et libidineux ; à ce niveau, on retrouve des échantillons d’humanité fondés sur l’héritage jacobin, socialo-communiste, libéral, républicain. On comprend mieux, dès lors, l’étrange et suspecte fascination qu’exerce l’islam sur les républicains français et européens dans leur ensemble…

*

Le dialogue d’anthologie transcrit ci-dessous d’une vidéo de l’INA, se déroule donc entre Cohn-Bendit et Paul Guth, lors de l’émission Apostrophes présentée par Bernard Pivot, en 1982… Qu’est venu faire le gentil et délicat Paul Guth dans cette galère ? Il était probablement présent à propos d’un de ses livres. Il semble décontenancé devant les outrances décontractées du cuistre extraverti qui s’autorise toutes les audaces dès lors qu’il est blindé au « H », ce qui est souvent le cas des « intellectuels » pour paraître plus intelligents ; et pas seulement les intellectuels, mais aussi les politiciens, les artistes, en général les gens qui s’exposent publiquement. Il est vrai que les socialo-communistes venaient d’arriver au pouvoir avec Mitterrand ; la gauche ne se sentait plus…

 Début de la vidéo INA

Daniel Cohn-Bendit : Il y a jalousie, il y a fidélité, il y a le dépassement de cela, il y a très peu de partouzes, monsieur Guth, très peu…

Paul Guth : Tant mieux…

Cohn-Bendit : Tant mieux ou tant pis, ou peut-être dommage, j’en sais rien, je veux dire que le peu de partouzes (coupure)… Y a pas mal de drogue, des drogues douces, on défend ça, les p’tits gâteaux au H… Ah, FAN-TAS-TIQUE ! D’ailleurs, j’en ai pris un ce soir (ça se voit et ça s’entend !)… FAN-TAS-TIQUE, je vous dis !... Moi je me sens en forme, décontracté, ça va très bien pour moi ; là, je travaille avec des gosses, Paul Guth, avec des petits gosses… Alors, là…

Bernard Pivot : Qu’est-ce que c’est les jardins d’enfants alternatifs ?…

Cohn-Bendit : Les jardins d’enfants alternatifs, c’est, c’est très simple d’ailleurs, c’est que, bon, au lieu de les mettre dans des institutions assez rigides, on a créé des structures d’accueil, alors par exemple, moi, tous les matins, parce que j’en ai un peu ras le bol de la politique et tout ça, je vais à neuf heure du matin retrouver mes huit petits gosses entre seize mois et deux ans, je vais leur torcher le cul, je vais, je vais les chatouiller, ils me chatouillent, on se fait des papouilles, c’est-à-dire on a compris qu’il y a une relation, une relation très in-tel-lec-tu-elle avec les gosses (sic !), et ce qu’on essaye dans le milieu, disons alternatif, c’est d’avoir, bon, cette relation verbe avec les gosses existe, mais il existe une relation absolument FAN-TAS-TIQUE qui est corporelle… (il délire : il a dû forcer sur le gâteau au H)

Paul Guth : (à peine audible)…à condition qu’il n’y ait pas trop de papouilles…

Cohn-Bendit : (il lève les bras au ciel) …à condition qu’il n’y ait pas trop de papouilles… Paul Guuuth ! Nooon, mais enfin, c’est ridicuuule…

Paul Guth : (à peine audible, il a une voix faible) …cher ami, vous pouvez leur donner des idées…

Cohn-Bendit : (lui parle comme un excité, il est schnouffé à mort) D’abord je leur donne pas des idées ; vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument FAN-TAS-TIQUE… Enfin, c’est, c’est quand même, faut être honnête, sérieux, un p’tit gosse… Moi j’ai travaillé avant avec des tout p’tits, enfin les tout petits c’est, c’est autre chose, mais avec des gosses qui avaient entre quatre et six ans… Ben, vous savez, quand une petite fille de cinq ans, cinq ans et demi, commence à vous déshabiller…

Paul Guth :  Houlala…

Conh-Bendit : C’est FAN-TAS-TIQUE !... C’est FAN-TAS-TIQUE, parce que c’est un JEUEUEUEU, un jeu ab-so-lu-ment érotomaniaque…

Paul Guth (souriant jaune et rires sur le plateau) Vous me troublez…

Cohn-Bendit : Oh ! mais non, à peine, parce que vous vous y attendiez… Mais…

Paul-Guth : Pas tant que ça…

Cohn-Bendit : Pas tant que ça ?... Mais… Je veux dire, là on retrouve les choses, on trouve des sentiments, et on comprend que tout ce monde de l’enfance, tel que le décrit surtout les religieux, les catholiques, comme on en a parlé, ça c’est de la répression.

Fin de la vidéo

La réaction d’un petit juif obsédé sexuel, pervers et névrotique, qui trouve une bonne occasion d’exhaler sa haine du catholicisme, tout en justifiant son côté irrémédiablement crade. Dany, tu n’aurais pas dû contrarier ta vocation originelle d’éducateur alternatif pour t’obliger à revenir en politique ; tu aurais pu ainsi continuer à « torcher le cul » de tant de millions de petits nègres qui attendent tes papouilles et les bienfaits de ta main experte dans l’art du tripotage...

*

Ci-dessous, la profession de foi d’un mouvement pédophile… Non, nous ne sommes pas dans un pays musulman qui rendrait hommage à la sexualité débordante de Mahomet s’excitant sur la petite Aïcha, (« mariage » consommé à l’âge de 9 ans, lui 55 ans), mais en France, à l’époque post-soixante-huitarde où l’université était dominée par les marxistes (elle l’est toujours), la psychanalyse, le freudo-marxisme, l’antipsychiatrie, les admirateurs de Sartre, Lacan, Marcuse, Reich, etc. Bref, la France adepte des théories de « l’amour libre », du « jouir sans entraves », dérape et s’éparpille dans le stupre sans trop savoir où elle va ; les gens de droite, comme d’habitude, jouent leur rôle d’idiots utiles (Paul Guth, en l’occurrence, bien qu’il fût écrivain et non politicien)… Revenons à notre époque et lisons les lignes ci-dessous de la fin des années 1970 ; bien que Cohn-Bendit ne soit pas concerné directement, cette époque témoigne du climat poisseux qui régnait alors ; on n’est plus dans le dérapage impulsif ou compulsif, ou la folâtrerie un peu glauque de certains rapports adultes-enfants, mais bien dans la pédo-criminalité objective qui cherche la reconnaissance officielle (1) :

Communiqué.

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés :

— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.

— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie (2) et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.

— Développer une culture pédérastique (désignant au sens strict les enfants, ndlr) qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.

— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.

Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle. La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.

Pour joindre le FLIP, écrivez à … (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse).

Libé définit la pédophilie comme une « culture » (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979). (Source : Altermedia.org)

Dur, dur !... C’est à cette époque également que circulent des pétitions visant à dépénaliser la pédophilie, signées par de nombreux intellectuels, des enseignants, des médecins, des psychiatres ; apparaissent dans ces pétitions soutenues par Libé, Le Monde, Le Nouvel Obs, etc., les noms de Jack Lang et de Bernard Kouchner, futurs ministres. Tout cela va très loin ; il a fallu que des affaires sordides de pédophilie éclatent au grand jour pour mettre un coup d’arrêt à ces dérives insanes… On comprend mieux pourquoi tant de gens de gauche voient aujourd’hui l’introduction de l’islam avec faveur, comme une caution « morale » de la secte de Mahomet avec laquelle leur être profond de déviants et de refoulés est en parfaite harmonie.

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1. Trente-cinq ans plus tard, l’historienne Marion Sigaut a débusqué une charte de l’ONU (cette monstruosité satanique), officialisant les droits sexuels de l’enfant ; une charte — une charte de plus à l’ONU ! — dont on doit comprendre le sens réel du titre ainsi : « Charte des droits sexuels de l’adulte SUR l’enfant ». Malgré la succession des scandales, la pédophilie semble avoir pris de dangereuses formes institutionnalisées avec la caution scientifique ou apologétique d’un déviant avéré à prétentions scientifiques, le « sexologue » américain Alfred Kinsey. Notons que Marion Sigaut, qui travaille beaucoup sur ce sujet à la fois sulfureux et scabreux, a contribué à faire connaître cet individu inconnu jusqu’alors en France, sauf d’une minorité concernée, grâce à l’ouvrage de l’essayiste américaine Judith Reisman : Alfred Kinsey, la face cachée de la révolution sexuelle (Kontrekulture). 

2. « …la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie » Noter le caractère vicelard et odieusement dégueulasse de cette revendication impliquant la caution morale des enfants comme s’ils étaient des adultes libres de consentement et responsables de leurs choix. Ils vous répondront que c’est pour le bien des enfants, et que les esprits rétrogrades ne comprendront jamais rien à cet esprit éclairé ouvert sur le monde qui est le leur… Au moment où ce document est diffusé dans la presse de gauche, le promoteur du mouvement est en prison.

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