Chantage à la charité

Ff6 4 bandeau2

 

À la suite d’un reportage sur la dispersion de la jungle de Calais et l’accueil des migrants dans la région Midi-Pyrénées, les réseaux-sociaux réagissent vigoureusement, manifestant parfois leur hostilité avec virulence. Du coup, la rédaction de Fr3 Midi-Pyrénées décide de censurer les commentaires sur son site internet, tandis que l’auteur du reportage se fend d’un poulet moralisateur pour morigéner les vilains internautes mal-pensants.

D’abord le billet, et, dans l’esprit des Chroniques de la décadence, la réponse qu’il m’a inspirée.

« La nausée »

Alors que le démantèlement du plus grand bidonville de France est achevé, alors que des centaines de réfugiés commencent à arriver dans des communes d’accueil partout sur le territoire national, la haine de l’autre, la peur de l’autre suintent dans de très nombreux commentaires, notamment sur les réseaux sociaux. « On n’en veut pas », « qu’ils retournent chez eux », « ces gens-là ne sont pas comme nous »

J’ai honte de ce que je lis. J’ai honte de ce que je comprends. J’ai honte que l’accueil de 4600 personnes pose problème en France, dans un pays qui comporte 60 millions d’habitants. J’ai honte que ce frein vienne de mes contemporains.

Comme ils ont la mémoire courte, ces porteurs d’un discours de de rejet et de haine. Ils ont oublié leurs larmes, devant le journal de 19 heures qui montrait le petit corps d’Aylan, mort échoué sur une plage de la Méditerranée.

Ils ont oublié les images de guerre, des bombes sur Alep.

Ils ont oublié que peut-être, leur grand-père a franchi les Pyrénées pour échapper à la mort et à la dictature de Franco.

Ils ont oublié que leur voisin est peut-être un enfant des boat-people.

Ils ont oublié que leur mère a peut-être sauvé la vie d’enfants juifs dans le maquis de Vabre.

Ils ne savent pas, peut-être qu’on ne quitte pas son pays pour le plaisir de s’entasser sous des tentes, dans la boue, dans le nord de la France.

Qu’on ne quitte pas son métier de médecin ou de professeur d’université pour le plaisir de balayer nos rues.

Peut-être devraient-ils s’imaginer, une seule seconde, traverser une mer, un océan, des montagnes, pour sauver leur vie et celle de leur famille.

Peut-être est-ce aussi à nous, les journalistes, de rappeler que souhaiter le départ d’hommes et de femmes menacés de mort dans leur pays revient à souhaiter leur mort tout court.

Marie Martin

Journaliste de France 3 Midi-Pyrénées

Note : Les passages en gras sont de la rédaction de Fr3.

*

Réponse d’un haineux à « oie une blanche pas tout à fait blanche » (ou à « un idiot utile parfaitement inutile », si vous aviez été un homme, madame.)

Tout d’abord, permettez-moi de remarquer que vous portez le nom de la mère de Jésus ; c’est à mon avis le plus beau prénom que l’on puisse donner à une fille ; un prénom ô combien lourd à porter par la  responsabilité de l’honorer et de s’en montrer digne. Cela suppose que vos parents devraient être catholiques ou à tout le moins inscrits dans une saine tradition familiale, si vous vous ne l’êtes pas personnellement. Et je crois que vous ne l’êtes pas.

Votre remontrance contient en peu de lignes un chef-d’œuvre d’accumulation de tous les poncifs du politiquement correct. Chaque phrase mériterait une réponse appropriée, mais cela demanderait un temps que je n’ai pas à ma disposition. Venons-en donc aux éléments essentiels que je souhaite aborder.

Donc, si j’ai bien compris, vous êtes journaliste. À ma connaissance, le métier de journaliste consiste à informer, donc à exposer des faits, puis, le cas échéant, remonter aux causes, analyser les conséquences, voire les répercussions proches ou lointaines ou ce qu’on appelle globalement les effets. Or de tout ceci, il n’est rien. Vous vous transformez en agent de propagande, plus précisément en commissaire politique de l’idéologie dominante, et vous vous autorisez à jeter l’anathème sur les téléspectateurs de Fr3 qui osent protester contre le déferlement migratoire auquel la France est soumise d’une manière totalement hors contrôle ; mieux ou pire, vous les censurez, leur interdisant d’exprimer leur indignation devant le scandale qui frappe notre pays et l’Europe toute entière, victimes de la trahison de vos amis politiques. Puis vous drapant dans les plis d’une haute autorité morale décidant du bien et du mal en raison de son idéologie (le « en raison de votre idéologie » explique tout), vous les culpabilisez, comme s’ils étaient eux-mêmes responsables des faits qu’ils dénoncent. Et vous y allez avec les mots d’un langage choisi : vous exprimez quatre fois votre honte, alors que c’est vous qui devriez avoir honte de ne pas faire votre métier de journaliste ; je vais montrer que non seulement vous ne le faites pas, mais qu’au contraire vous n’êtes qu’un agent du système en service commandé, comme des milliers de vos confrères.

*

Reprenons. J’ai dit que le métier de journaliste consiste à exposer des faits et les effets des faits, puis remonter aux causes et aller aux conséquences, donc informer. Or vous exposez des faits, mais sans remonter aux causes. Vous versez des larmes sur le sort des 4600 transfuges, dits « réfugiés » ou « migrants », mais à aucun moment vous ne révélez les causes véritables de cette situation ; vous vous contentez de juger ceux qui dénoncent ces manipulations de masse  et de les culpabiliser.

Or la première cause véritable de ce drame et des manipulations qui s’ensuivent, c’est la guerre. Le résultat d’une politique interventionniste de quasi conquête menée par l’entité américano-sioniste (alliance États-Unis – Israël) qui, depuis plus de trente ans, mène une guerre sourde et impitoyable visant à déstabiliser le Moyen-Orient et l’Asie centrale pour prendre le contrôle des ressources énergétiques, et redessiner la carte politique des zones concernées. Mais le but de l’entité américano-sioniste, c’est la deuxième cause, est de faire coup double ; c’est-à-dire de profiter de la panique provoquée par ces guerres, de l’effroi jeté parmi les populations pour les pousser par vagues successives à envahir l’Europe afin de déstabiliser le vieux continent, et instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Tout cela étant parfaitement organisé, maîtrisé de bout en bout, c’est-à-dire jusque dans les pays européens dont les représentants politiques et les agents de propagande, dont vous-mêmes, chère madame, se révèlent comme étant les plus actifs complices de cette mauvaise action.

Mais il y a pire : pourquoi ces réfugiés n’ont-ils pas été dirigés vers les pays islamiques voisins, vers les richissimes monarchies pétrolières parfaitement dotées tant en moyens financiers qu’en équipements pour les accueillir, alors même qu’ils sont frères de race et de culture ? Pourquoi ce silence ? Ah, oui, pardon, ils tiennent le robinet de pétrole, j’avais oublié ; il ne faut pas froisser leur susceptibilité épidermique ; taisons-nous, fermons les yeux, et acceptons l’invasion migratoire chez nous comme double prix à payer pour acheter le précieux liquide. Question : pourquoi devrions-nous faire les frais de ces guerres de déstabilisations scandaleuses dont nous ne sommes pas responsables, mais dont nous subissons de plein fouet les conséquences ? La journaliste moralisatrice, qu’a-t-elle à répondre sur ce point ?

Ce n’est pas tant les 4600 migrants vrais-faux réfugiés dont vous parlez (en réalité 10 à 15 000) qui sont en cause, que la façon scandaleuse pour ne pas dire criminelle dont est géré le problème ; mais c’est surtout l’arbre qui cache la forêt de l’immigration générale et des quelques quinze millions d’immigrés qui occupent la France, dont la présence sur le territoire français et européen a pour but ce que plus personne ne peut nier aujourd’hui : procéder à un changement de population, au Grand Remplacement pour reprendre l’expression de Renaud Camus, voire pour disloquer les nations européennes historiques avec le concours de l’Union Européenne, cheval de Troie de l’Entité américano-sioniste.

*

Vous dites « qu’on ne quitte pas son pays pour le plaisir de s’entasser sous des tentes » ; sauf qu’on se doit, quand on est un homme jeune et de bonne constitution comme le sont la plupart des migrants, de se porter volontaire pour défendre son pays en cas d’agression ; or ils ont choisi au contraire la fuite, la débine ; et si vous voulez me faire sangloter sur le sort de ces « réfugiés », tous jeunes et physiquement solides, qui s’embarquent en masse sur des esquifs fragiles pour passer de l’autre côté de la méditerranée, vous n’y arriverez pas ; je suis totalement insensible au sort de ces fuyards, pour la plupart musulmans, parfaitement conscients de ce qu’ils font : ils sont VOLONTAIRES PAYANTS ! Si je dois me sentir concerné, c’est plutôt par le sort de leurs congénères restés au pays, ceux qui s’accrochent désespérément tant à leur terre qu’à leur destin… Aussi vous me voyez très en colère contre les États européens qui encouragent et facilitent l’accueil des fuyards, utilisant une détresse feinte ou simulée pour provoquer l’apitoiement des populations européennes et les bêlements éplorés des éternelles niquedouilles à prétentions humanitaires… D’autre part, si nos États disposent de moyens considérables pour accueillir ces migrants de complaisance, ils n’ont rien pour les populations restées sur place ; seules des associations humanitaires privées interviennent pour soutenir les chrétiens d’Orient. La seule chose que l’Europe envoie aux pays du Moyen-Orient en guerre, ce sont les bombes qui leur tombent dessus... en guise de soutien humanitaire, probalement.   

Lorsqu’on examine les photos et les vidéos de ces prétendus réfugiés syriens — puisqu’ils sont censés être victimes du méchant Bachar al-Assad —, nous ne devrions voir que des hommes de ce pays, d’habitude plus blancs de peau que noirs, évacuant en famille avec femmes et enfants. De plus, selon vos propos et d’autres, il s’agirait de médecins, de professeurs d’universités, j’ai même entendu des artistes, et pourquoi pas des chimistes, des géomètres, des cadres d’entreprises, etc. Or nous ne voyons que des noirs, des noirs du plus beau noir anthracite, issus de divers pays d’Afrique anglophones, d’Asie centrale (beaucoup d’Afghans), venus s’agglutiner dans le cul-de-sac calaisien avec pour objectif unique de passer en Angleterre.

Comme vous êtes une journaliste sensible, altruiste, généreuse, itou, face à tous les malheurs de cette pauvre humanité errante et souffrante, vous y allez de votre petit crachotis sur ceux qui ont la « haine de l’autre » ; après la honte qui vous étreint, vous nous faites votre numéro sur les « propos qui suintent de haine »… La haine de l’autre !, de l’Autre… Je l’attendais, celle-là !... Quand j’entends cette expression, je réponds : qui est l’Autre ? L’Autre, pour moi, n’a pas de visage, pas de nom, pas de substance ; l’Autre n’est pas utre chose qu’un pronom indéfini. C’est tout.

En réalité, que vous le vouliez ou non, vous êtes dominée par votre mauvaise conscience ; une mauvaise conscience que vous portez comme la censure de votre bonne conscience ; car vous avez besoin d’avoir bonne conscience pour ne pas être en défaut face à la bien-pensance dominante ; d’où le conflit entre votre bonne et votre mauvaise consciences que sépare la minceur d’une glace sans tain ; et chaque fois que votre bonne conscience se regarde dans le miroir, elle voit son double hideux, la mauvaise conscience, qui lui renvoie l’image de son ricanement sardonique ; c’est donc bien votre mauvaise conscience qui vous torture l’âme ; d’où ce sentiment de haine de soi qui vous habite et que vous reportez sur le « lointain », sous forme d’un altruisme de pure convention pour évacuer le stress de cette conscience duelle névrotique. La charité, c’est porter son attention sur les êtres qui nous sont chers, c’est-à-dire les êtres qui nous sont proches : c’est le sens même de « prochain ». Le lointain n’a rien à voir avec la charité, mais entre dans l’ordre de la solidarité, et la solidarité ne commande pas de se sacrifier pour le lointain au détriment de son prochain, ou alors il faut se sacrifier soi-même sans y entraîner ipso facto le prochain, autrement dit imposer à autrui la tyrannie de vos bons sentiments qui ne sont que le reflet de votre mal de vivre.

*

Comme si cela ne suffisait pas, et croyant sans doute apporter l’argument imparable qui fait craquer les nobles consciences, vous nous infligez l’affaire du petit Aylan pour nous secouer les tripes et nous écraser sous le poids de notre honte coupable. Sauf que là encore vous vous trompez, car vous utilisez sans vergogne — et là, nous sommes dans la faute professionnelle patente — une énorme manipulation, avec en arrière-pensée l’objectif de satisfaire votre bonne conscience en salissant celle des autres. Mais enfin, madame, de quel droit vous permettez-vous de disposer ainsi du capital de générosité des gens et d’en user à votre gré comme si vous aviez l’assentiment moral de chacun ?

Aylan est ce petit garçon turco-syrien de trois ans, retrouvé mort noyé sur une plage de Bodrum en Turquie, ville d’où partent, sur des embarcations de fortune, des vagues de réfugiés vers l’Europe. Une photo prise par des gendarmes turcs montre son petit corps étendu sur la plage, tourné vers la mer, face contre terre, la tête caressée par le clapotis de l’eau venant mourir sur le sable ; il porte un t-shirt rouge et un bermuda bleu.

Il serait trop long ici de décrire les éléments montrant qu’on a à faire à une mise en scène choquante, clairement destinée à provoquer un choc émotionnel ;  mais on peut résumer l’affaire en quelques traits.

1) Si la photo du petit garçon mort, seul sur plage, est diffusée en priorité, une autre suit simultanément montrant la scène d’ensemble. On voit un gendarme porter le corps de l’enfant et un autre tenant un appareil de photo. De toute évidence, il ne s’agit pas d’un appareil à selfies : lappareil que le gendarme tient en mains et la sacoche typique qu’il porte à l’épaule, attestent visiblement qu’il s’agit de matériel professionnel. Mais alors, qui prend les deux gendarmes en photo ? Un deuxième photographe est donc présent. Il s’agit d’une photographe professionnelle free-lance se trouvant sur place « par hasard » ; selon elle, sa spécialité est d’arpenter les plages de Bodrum pour saisir les drames en cours. Sauf que tout le monde sait que les fait-diversiers sont en liaison constante avec les commissariats de police et les gendarmeries pour récolter des informations, et se rendre sur les lieux où les policiers sont appelés. Le contexte de cette photo, le gendarme qui porte lenfant, le gendarme photographe qui semble satisfait de sa prise, la journaliste photographe rancardée par les gendarmes, tout indique qu’on est en présence d’un deal entre les gendarmes et la journaliste, et d’une mise en scène sordide.

2) Une autre photo montre le garçonnet de près. Chose étrange pour un noyé ayant séjourné dans l’eau, il ne porte aucun des stigmates typiques de la noyade : peau ramollie, traces violacées, membres gonflés… Je ne suis pas médecin légiste pour apprécier le temps de séjour dans l’eau, mais sa peau est parfaitement blanche, lisse, même ses petits doigts sont nets de tout effet de longue présence dans l’eau. Manifestement la mort de cet enfant est récente. Or une autre photo montre un gendarme de dos, accroupi dans une crique entre deux rochers, saisissant le corps de l’enfant ; le corps a donc été déplacé de la crique vers la plage… Et s’il était tombé d’un rocher par accident, et, sonné par la chute, se serait noyé dans 20 cm d’eau ?

3) Autres questions : les gendarmes n’ont-ils donc rien de mieux à faire devant ce spectacle macabre que de prendre des photos, même s’il est vrai que cela fait partie des moyens d’investigations ? Qu’en est-il du père ? Quel scénario a été convenu entre lui et les autorités ? Et la mère et le frère, noyés eux aussi ?...

*

Bref, qu’importe la vérité ! Le but était de provoquer la conscience internationale : de ce point de vue, ce fut une réussite totale. La photo témoin, à peine diffusée, fait instantanément le tour des rédactions et des réseaux sociaux du monde entier. Bien que très rapidement des appels à la prudence circulent au même moment indiquant, arguments à l’appui, qu’on est en présence d’une probable entreprise de propagande, rien n’y fait : l’intox marche à fond ; un vent de folie s’empare de l’opinion mondiale ; la planète est en proie à un véritable délire compassionnel ; on assiste à tous les excès : des affiches, des illustrations, des mannequins reproduisent le petit Aylan dans sa posture ; des individus ou des groupes, vêtus comme l’enfant d’un t-shirt rouge et d’un jean, miment sur les plages la même posture de mort… Un blog d’information n’hésite pas à écrire que « L’humanité a échoué face au petit Aylan »… Bingo ! Le but est atteint : donner mauvaise conscience à la population mondiale, susciter un sentiment généralisé de honte et lui faire accepter, l’âme en berne, les vagues déferlantes de l’invasion migratoire.

L’effet Aylan aura deux conséquences : l’une de constituer un accélérateur des flux migratoires en direction de l’Europe ; en quelques mois plus de 2 millions de réfugiés vont déferler sur les plages occidentales du sud, — sans compter que dans le même moment, l’Europe a déjà lourdement à faire avec le terrorisme islamique et les massacres à répétition du groupe terroriste Daesch ; l’autre aura pour résultat de provoquer une inversion de culpabilité : les coupables ne sont pas ceux qui sont responsables des déportations criminelles de ces populations ; non, les coupables sont ceux qui, dans les pays concernés, refusent de se laisser berner par le chantage au sentiment, de jouer les dindons de la farce, de faire le jeu de l’intox, et en conséquence d’accepter l’ouverture de leurs pays aux envahisseurs ; nous sommes dans le même contexte que les couveuses du Koweït, les charniers de Timisoara (Roumanie), les armes de destructions massives d’Irak, et bien d’autres opérations d’intox issues des fantastiques usines à décérébrer que sont les agence de propagande états-uniennes.

Vous seriez une journaliste engagée à vos risques et périls, je comprendrais votre position même si je ne la partage pas ; non, vous êtes une menteuse professionnelle, un bon petit soldat du système payé (plutôt bien) pour mentir et déformer la vérité, donc désinformer ceux qui, en l’occurrence, vous nourrissent : les contribuables français ! Et en plus vous vous permettez de juger parmi eux, ceux qui ne sont pas d’accord avec votre reportage, ceux qui ne sont pas conforme au politiquement correct : vous les jugez au nom de votre idéologie et vous les censurez ! Belle mentalité !

Encore un mot. Vous titrez votre poulet La nausée. Petite nature !... Dieu aussi a la nausée : il vomit les tièdes ! (Ap 3, 4-16…) Il vomit les pleutres, les lâches, les hypocrites, les menteurs, les fourbes, les dissimulateurs, les donneurs de leçon, ceux qui se mettent toujours du côté du manche contre ceux qui subissent la cognée ; bref, il vomit les pharisiens.

Dur, de porter le nom de la mère de Dieu ! (2016 )

Ff6 trait1 1