Introduction

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Les présentes chroniques sont extraites d’une série mettant en évidence les dérives de notre société moderne bien malade, saisies à travers quelques anecdotes ordinaires ; elles sont comme des reflets anodins mais significatifs d’un pays qui refuse de se voir mourir, tout en se voyant aspiré, impuissant, dans une spirale décadentielle l’entraînant irrésistiblement vers sa propre mort. Elles sont comme une sorte de miroir renvoyant ces temps d’oubli de soi, d’abandon, de mal être, que nous vivons au quotidien d’une manière s’accélérant depuis Mai-1968, date repère du bouleversement sociétal (au point où nous en sommes aujourd’hui, parler d’agression politico-anthropologique serait plus exact) auquel le peuple français se trouve confronté depuis plus de cinquante ans (on pourrait même dire depuis la Libération en 1945, fausse libération de la France, mais véritable début de son enfouissement intellectuel, spirituel, moral, identitaire, pour tout dire civilisationnel), et dont l’aboutissement n’est ni plus ni moins que la disparition programmée de la France et de la « Vieille Europe » historiques.

Les prémices de notre descente aux enfers étaient déjà en place bien avant cette date charnière ; le point de départ des années post-68 a coïncidé avec la fin des Trente Glorieuses (1950-1980), années qui marquent, gravé dans le marbre, le temps où les Français se regardaient sans honte et sans complexes en dépit de l’insupportable présence des communistes (26% de l’électorat), dans un pays qui était encore le leur, avec une fierté légitime que peu de pays au monde peuvent revendiquer à leur endroit.

Les chroniques expriment cet état d’esprit de décadence générale, de dégénérescence sociétale, que l’auteur a vécu sur une période de soixante ans, des années cinquante jusqu’à l’arrivée aux affaires du sieur Hollande en 2012, le pire ennemi que la France n’ait jamais connu comme Président de la République, mais aussi le plus honni ; ennemi de son peuple, ennemi de la civilisation française, ennemi le plus sournois, le plus nuisible, le plus déterminé dans sa volonté acharnée de détruire la plus ancienne nation organisée du monde… Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines avec son successeur, Emanuel Macron, qui est bien parti dans la lignée des Sarkozy et Hollande, pour aller encore plus loin, plus bas, plus fort, dans le mépris et la déconsidération qu'il nourrit contre la France et son peuple...

Les pires ennemis que la France a connus dans son histoire n’ont jamais cherché à la détruire ; un homme comme Hitler a posé en photo devant la Tour Eiffel, il ne l’a pas détruite : il aimait Paris. L’odieux bonhomme Hollande et sa clique de socialo-libertaires n’ont généré à l’égard de leur pays qu’une haine recuite séculaire et dévastatrice qui vient du fond des âges, qu’ils ont traduite dans les faits par la mise en œuvre d’une volée de lois anticivilisationnelles éradicatrices, avec l’idée de faire disparaître le peuple français, et de faire oublier la France, jusqu'à son nom.  

 

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