Introduction

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Les présentes chroniques sont extraites d’une série mettant en évidence les  dérives de notre société moderne bien malade, saisies à travers quelques anecdotes ordinaires ; elles sont comme des reflets anodins mais significatifs d’un pays qui refuse de se voir mourir, tout en se voyant aspiré, impuissant, dans une spirale décadentielle l’entraînant irrésistiblement vers sa propre mort. Elles sont comme une sorte de miroir renvoyant ces temps d’oubli de soi, d’abandon, de mal être, que nous vivons au quotidien d’une manière s’accélérant depuis une cinquantaine d’années, depuis Mai-1968, date repère du bouleversement sociétal (au point où nous en sommes aujourd’hui, parler d’agression politico-anthropologique serait plus exact) auquel le peuple français se trouve confronté depuis bientôt cinquante ans, et dont l’aboutissement n’est ni plus ni moins que la disparition programmée de la France et de la « Vieille Europe » historiques.

Les prémices de notre descente aux enfers étaient déjà en place bien avant cette date charnière ; le point de départ des années post-68 a coïncidé avec la fin des Trente Glorieuses (1950-1980), années qui marquent, gravé dans le marbre, le temps où les Français se regardaient sans honte et sans complexes dans un pays qui était encore le leur, avec une fierté légitime que peu de pays au monde peuvent revendiquer à leur endroit.

Les chroniques expriment cet état d’esprit de décadence générale, de dégénérescence sociétale, que l’auteur a vécu sur une période de soixante ans, des années cinquante jusqu’à l’arrivée aux affaires du sieur Hollande en 2012, le pire ennemi que la France n’ait jamais connu comme Président de la République, mais aussi le plus honni ; ennemi de son peuple, ennemi de la civilisation française, ennemi le plus sournois, le plus nuisible, le plus déterminé dans sa volonté acharnée de détruire la plus ancienne nation organisée du monde… 

Les pires ennemis de la France n’ont jamais cherché à la détruire ; un homme comme Hitler s’est fait prendre en photo devant la Tour Eiffel, il ne l’a pas détruite : il aimait Paris. L’odieux bonhomme Hollande et sa clique de socialo-libertaires n’ont généré à l’égard de leur pays qu’une haine recuite séculaire et dévastatrice qui vient du fond des âges, qu’ils ont traduit dans les faits par la mise en œuvre d’une volée de lois anticivilisationnelles éradicatrices, avec l’idée de faire disparaître le peuple français et son pays au plus vite, et à jamais.

Au moment où cette introduction tombe, son continuateur et successeur à la tête de l’État français, le majordome de la Maison Rothschild, le socialo-libertaire Emmanuel Macron, vient d’être élu à la tête de l’État français. Il lui suffira d’appliquer les lois funestes de ses prédécesseurs sans rien changer, et achever la table rase. (2017)

Sauf exception, il n’y aura pas de nouvelles chroniques. 

 

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