Halte-là, les pétroleuses !

Ff6 4 bandeau2

 

Première partie

Disons-le franchement, depuis que les femmes se mêlent de politique politicienne, c’est-à-dire depuis qu’elles ont acquis le droit de vote, vous aurez remarqué, comme moi, que le monde va mieux… De mieux en mieux. Ce qui est une certaine façon d’affirmer, par antiphrase, qu’il va de plus en plus mal et que rien ne va plus. J’ai perçu le malaise dès leur présence significative au sein des gouvernements de la République, particulièrement à partir de Giscard dit d’Estaing, qui fut à son époque le plus jeune des présidents de la République (48 ans). Plus jeune Président, cela voulait dire faire moderne, donner à fond dans la pipeaulogie démagogique, c’est-à-dire jouer de l’accordéon, prendre le petit-déj avec les éboueurs, regarder la France « au fond des yeux » pour mieux l’hypnotiser et en profiter pour la plomber de 7% d’augmentation des prélèvements obligatoires — parole de « libéral avancé » ! —, faire passer avec son compère Chirac l’avortement et le regroupement familial des immigrés, et placer des femmes dans son gouvernement ; il y en aura 9, huit secrétaires d’État et une ministre de la santé. C’était un début. Notons que c’est cette ministre de la Santé, Simone Veil, rescapée du camp de concentration nazi d’Auschwitz-Birkenau, qui, au nom de la vie qu’elle était censée protéger en tant que ministre de la Santé et en tant que femme, est celle qui sera à l’origine de la dépénalisation de l’avortement, ou plus simplement celle qui a reconnu officiellement et institutionnalisé l’avortement, aujourd’hui devenu une entreprise industrielle de mort… et de trafics !

Puis avec l’arrivée des socialo-communistes (1981) ou plutôt leur retour, ce sont des régiments entiers de solides viragos à la cuisse musclée, le menton carré, la poitrine vengeresse, mi-hommes mi-femmes dans leurs têtes, bien décidées à régler son compte au Grand Mâle Blanc (de plus de cinquante ans), des scrogneugneux revanchardes du genre adjudantes de compagnie, fortes en gueule, plutôt faibles question densité mentale, qui durant trente ans vont inonder les assemblées au nom de la parité et de l’égalité homme-femme. Des coupeuses de têtes, surtout coupeuses de têtes d’hommes qui dépassent ; la rage égalisatrice visant non pas à élever la femelle à la hauteur du mâle (je veux bien comprendre en toute humilité que cela leur est difficile), mais au contraire à rabaisser le mâle à la hauteur de son substitut féminin. Il suffit de regarder en politique et dans le paysage audiovisuel pour constater que les Robespierre en jupons sont la gente la plus fournie en personnel de combat anti-mâle.

Entre celles qui se donnent des airs de poupées gonflables, telle l’universitaire Saunier-Séité sous Giscard qui inaugure l’entrée des femmes au gouvernement, brave fille pourtant méritante et pas laide du tout, jusqu’aux harpies socialistes et autres pies grièches à talons hauts, du genre Belkacem, Dati, Taubira, Pellerin, pour les plantes exotiques indispensables au décor, ou les Touraine, Rossignol, Duflot, Filipetti et autres qui font de l’occupation médiatique dans le panorama politicien (une trentaine de femmes ministres sous la présidence Hollande), la France n’en sort pas grandie, et même se rapetisse, se rabougrit ; d’autant qu’elles se font appuyer sur leurs ailes droites et gauches par d’autres catégories de consœurs, des super nanas de choc, wonderwomen et filles à pouvoir, évoluant dans les hauteurs d’institutions publiques et parapubliques en tant que pédégères, uniquement sur diplôme, telle Lauvergeon (Areva), Ernotte (France-Télévison), Lagarde (FMI)… Celle-ci en moins hargneuse que les autres, mais cela ne l’a pas empêchée d’avoir ouvertement choisi son camp : le Nouvel Ordre Mondial contre son pays, la France.

Quarante ans d’observation m’ont permis de constater que les femmes ne sont pas à leur place dans la politique politicienne (que je ne confonds pas avec la politique) ; elles n’ont rien apporté de spécifique ni de profitable à la société, sinon de singer l’homme, de l’imiter dans tous ses états, pour qu’il soit dit qu’elles ont apporté quelque chose de leur sensibilité féminine, qu’elles ont fait entendre leur petite musique — musiquette qu’on a du mal à discerner dans le bruit de fond de la société. Elles devaient nous en montrer, nous en remontrer : j’attends encore de voir, mais l’affaire semble tourner vinaigre ; non seulement elles paraissent déplacées, mais encore elles sont le plus souvent grotesques, crispantes, et donnent d’elles une image de femmes sottes et mal tenues. Pire, elles contribuent, et pas dans une moindre mesure, à la médiocratisation de la société, tout autant qu’à sa femellisation, à sa dévirilisation, qu’à la dépopulation autochtone par le moyen de l’avortement ; plus grave encore, elles participent, elles, des femmes, à la destruction de la famille au profit de l’État accapareur, de l’État totalitaire, non seulement par l’avortement ethnocide, mais en abandonnant leurs enfants à l’école républicaine pour en faire des zombies hors-sol, n’ayant ni race, ni sexe, ni origine, ni avenir, sauf celui d’être pervertis et de passer de l’état d’êtres humains dignes et responsables à celui de larves esclavagisées soumises à la dictature mondialiste.

En s’exposant trop, elles nous ont montré qu’elles sont capables d’être égales sinon pire que les hommes en matière de corruption, voire de se doter d’un mental aussi dégradé que le plus pourri des hommes pourris, si ce n’est pire ; si c’est cela que les féministes tenaient tant à nous démontrer, à nous prouver de haute lutte, c’est réussi ; c’est probablement leur seule victoire. Quelque chose me dit que les femmes à pouvoir, livrées à elles-mêmes, sont un danger pour l’humanité, sauf à être un pouvoir subsidiaire de régence ; je vais même plus loin : non seulement elles n’apportent rien, mais elles se révèlent comme une entrave au génie positif de l’homme, sans toutefois arriver à l’égaler ou à le surpasser ; elles ne font à peine mieux que de stimuler son génie destructeur. Je considère que l’égalité mâle-femelle n’existe nulle part dans la nature, que le principe d’égalité homme-femme est une aberration mentale, un concept vicieux de pédéraste et de banquier… 

Ici, je me dois de préciser ma pensée sous peine de paraître provocateur. Que le lobby homosexuel, LGBT ou autres, milite pour l’égalité homme-femme, c’est quelque chose dont il n’est plus nécessaire de faire la démonstration ; ce mouvement de détraqués obsessionnels — de ceux qui mettent en avant leur « fierté » homosexuelle — milite en faveur de tout ce qui peut détruire la famille patriarcale, et dans la famille, le couple hétérosexuel est le plus visé ; quant au banquier, on sait également, et de longue date, que ce sont les banquiers eux-mêmes qui ont contribué à extraire la femme du foyer familial en lui octroyant un chéquier individualisé de façon à la faire travailler hors de la maison et à doubler les comptes en banque, tout en contribuant à faire baisser les salaires des hommes ; de plus il est également de notoriété que ce sont les mêmes banquiers qui ont soutenu les organisations à l’origine de la généralisation de l’avortement et de son officialisation (le Planning familial, venu des États-Unis ‘‘Planned Parenthood’’, soutenu et encouragé par les Rockefeller…), afin de libérer la femme des « contraintes » de la maternité, mais aussi dans le but de lui retirer les enfants dès l’âge de deux ans pour les confier à la puissance publique ; toujours dans l’objectif de détruire la cellule familiale, d’entraver le renouvellement des générations, d’isoler les individus, de les faire dépendre de l’État (État socialiste ou néo-communiste du Nouvel ordre Mondial, s’entend), de les rentabiliser en esclaves producteurs-consommateurs.

La femme est devenue l’un des marqueurs les plus distinctifs et les plus prégnants de la société ; il faudrait plusieurs pages comme celle-ci pour montrer à quel point elles sont mises en avant, exposées, manipulées, instrumentalisées dans tous les domaines de société au détriment de l’homme, afin d’affaiblir celui-ci, de le rendre plus malléable, de l’effacer derrière la femme, de le rendre presque incongru dans le panorama social, le but étant de le rabaisser, de ramener sa psychologie masculine au niveau de la psychologie féminine, ou plutôt de conférer par contamination la psychologie féminine au mâle dès la plus tendre enfance afin d’en faire un être infériorisé. Cette instrumentalisation de la femme a affadi la vie en société, l’a rendue plus âpre, plus rêche. Quant aux féministes, elles ne voient rien bien sûr de tout cela, pas plus qu’elles ne voient la façon dont elles sont elles-mêmes victimes d’un système qui les exploite, dans le même temps où elles sont de plus en plus isolées, de plus en plus fragilisées comme femmes ; elles ne voient pas davantage qu’en contribuant par leur activité politicienne à soutenir le système républicain, elles servent sans le savoir — ou en le sachant et c’est plus grave — le seul maître à qui elles auront à rendre des comptes : le Veau d’Or.

J’ai donné plus haut, à titre indicatif, quelques noms de ces pseudo-politiciennes, mais c’est quarante, cinquante, cent, qu’il faudrait citer… Vous allez me demander : est-ce qu’il en est une au moins que vous sauvez du lot ? À peine… Probablement Marie-France Garaud qui tranche sur la cohorte des vaginocrates exaltées habituelles ; elle avait au moins une tenue de femme digne, réservée, une dame ; elle ne s’est jamais crue obligée de parler avec arrogance ni d’invoquer à tout instant son statut de femme pour le mettre en avant, à la façon de celles qui cherchent davantage à s’imposer par l’affirmation de leur sexe que par les performances de leur cerveau souvent des plus minimalistes (je parle au passé, du fait qu’elle s’est retirée de la politique politicienne). Cela dit, ses idées politiques et ses analyses sont gentillettes, bien propres, sans plus, juste dans les bordures de son camp politicien.

*

Dans ma jeunesse, je considérais que le droit de vote accordé aux femmes était une justice. Aujourd’hui, je réserverais mon jugement. Cela dit, je ne m’opposerais pas à ce prétendu droit s’il était remis en question. Car au-delà de l’image de la femme — une image qui en a pris un sale coup en soixante ans ! — que véhicule une certaine catégorie d’hystériques médiatiques, véritables refouloirs sexuels, authentiques remèdes contre l’amour, que l’on a du mal à considérer comme femelles d’homme ou comme heureuses génitrices chargées de transmettre la vie — des monstres, quoi ! —, il en est des millions d’autres qui se trouvent confrontées aux doubles réalités de la vie familiale et professionnelle avec le matériel sociobiologique propre à leur sexe ; celles-ci doivent se battre pour maintenir à flot leur famille autant que leur foyer, dans des conditions de difficultés morales et pécuniaires parfois insurmontables qu’elles affrontent souvent avec un grand courage exemplaire ; surtout depuis que le statut de la femme au foyer a été violemment attaqué puis dévalorisé par les féministes et ceux qui les poussent en avant, tout autant que la femme a été atteinte dans sa dignité de mère et d’épouse.

*

Deuxième partie.

J’étais en écriture de la première partie quand la presse nous fit savoir qu’un certain Haut Conseil pour l’Égalité entre les Femmes et les Hommes (sic) venait de publier un Guide pratique des recommandations pour « communiquer sans stéréotypes » au sein de la fonction publique ; en caressant la douce idée, peut-être, que les enseignants, qui représentent 50% de la fonction publique d’État, sauraient aussi transmettre à leurs élèves l’apprentissage de la communication sans stéréotypes.

Tout d’abord restons sur une obsession des dames de ce Haut-Machin quelque chose, un de ces innombrables fromages de la République qui font la particularité de notre République « Française » à nous, et que le monde entier ne nous envie pas. Cette obsession qui leur vrille la cervelle comme une idée fixe vous ronge l’existence, est chez elles le mot « stéréotype » ; sur trente-six pages, il est reproduit 26 fois, sans compter les bas de page où il figure dans le titre général ; un vrai logiciel qui tourne en boucle dans leur cerveau, et qui n’est, à bien y regarder, qu’un ramassis de préjugés idéologiques, de déterminants bureaucratiques préconçus répondant tout à fait à la définition du stéréotype qu’elles dénoncent ; au point de se demander si elles-mêmes ne sont pas des stéréotypes vivants. Mais venons-en au fait. Quelques exemples… (En gras, les extraits).

« Éliminer toutes expressions telles que : chef de famille, mademoiselle, nom de jeune fille, nom d’épouse et d’époux, en bon père de familleIl convient d’éliminer ces expressions de l’ensemble des documents administratifs, notamment des formulaires et des correspondances. Pourquoi ? Parce que ces expressions ont déjà été bannies du droit français (???). Parce que ces expressions renvoient les femmes et les hommes à des rôles sociaux traditionnels. » Ah bon, parce que, pour ces apparatchiks de la fonction publique, les rôles sociaux de père et de mère, pour prendre cet exemple, sont la perpétuation de traditions attardées et rétrogrades qui ne sauraient correspondre aux critères modernistes de la nouvelle société totalitaire républicaine ?

Les civilités sont l’obsession première des féministes, la pointe visible, acérée, de leur combat. Dans le lot, Mademoiselle est la civilité la plus visée. J’ai déjà abordé le thème dans une autre chronique (Dondons féminicoles). À noter que le terme « Madame » est considéré comme l’équivalent de « Monsieur ». Autrement dit, officiellement, rien ne vous empêche d’appeler une fonctionnaire Monsieur, et un fonctionnaire Madame ; il y a longtemps qu’on le sait : l’Administration française est asexuée, surtout depuis que la fonction publique a été réformée par les communistes (statut Thorez).

« Pour marquer le féminin et le masculin afin que les femmes comme les hommes soient inclus.e.s, se sentent représenté.e.s et s’identifient de la façon la plus simple, il faut écrire comme suit… L’enseignant.e, les enseignant.e.s ; la.le sénateur.rice, les sénateur.rice.s ; un.e conseiller.ère municipal.e, des conseiller.ère.s municipaux.ales ; la.le chercheur.e, les chercheur.e.s » Une nouvelle façon d’apprendre la grammaire ou de transcrire le langage égalitaire féminin-masculin qu’il conviendrait d’appliquer dans l’Administration : clair, simple, efficace… Au bout de trois-cents pages de ce cauchemar, il ne vous restera plus qu’à prier pour votre salut, et résoudre la dépression nerveuse incurable qui ne manquera pas de s’ensuivre par des tendances suicidaires.

« Pour varier afin de ne pas systématiquement mettre le masculin en premier, par habitude, ou en second, par galanterie. Exemple : égalité femmes-hommes, les lycéennes et les lycéens, les sénateurs et les sénatrices. »

1) Remettons les choses à l’endroit : la galanterie est strictement réservée aux hommes comme un art de rendre hommage (oui, homme.age) à l’univers féminin tout en lui portant une marque d’attention respectueuse. Wikipédia en résume assez bien la définition formelle : « La galanterie est un ensemble de règles de comportement des hommes à l’égard des femmes. Vécue par beaucoup comme une forme de politesse et de savoir-vivre, elle est aussi considérée comme un moyen de séduction. » Trois mots importants : politesse, savoir-vivre et accessoirement séduction… Peut-être ce comportement mâle trop stéréotypé vous est-il désagréable, voire humiliant, mesdames ; peut-être bien aussi qu’un tromblon de l’Administration publique ne saurait relever d’une quelconque marque de considération galante de la part d’un homme, et l’on peut comprendre aisément que vous préféreriez être traitées plus bas que terre, prendre deux ou trois taloches de nature à vous remettre en ordre de marche, ou vous faire violer sur la moquette de votre bureau… Il est évident que ce sont de tels comportements d’hommes virils que vous attendez pour déconstruire les stéréotypes et ainsi normaliser les relations femmes-hommes dans la fonction publique.

2) Citer alternativement des mots féminins ou masculins dans un sens ou dans l’autre n’a rien à voir, sauf exceptions, avec la galanterie, le savoir-vivre ou la préséance : c’est une question de facilité de langage. Il est en effet plus facile de prononcer homme-femme, que femmhomme.

« Il convient également d’éviter, lorsqu’elles exercent un métier traditionnellement occupé par des hommes, de souligner qu’elles conserveraient malgré tout leur féminité » 

C’est ben vlai, ça ! Souligner qu’une femme puisse conserver sa « féminité » dans une activité d’hommes, c’est évidemment le comble de la muflerie. Il serait donc plus approprié de souligner que le travail masculin ne les a pas encore transformées en boudins dépressifs ou en maritornes hystériques infréquentables.

« Il ne faut pas dire d’une femme qu’elle est un cordon bleu ni qu’elle est une mère attentive ». Tout à fait d’accord, il suffira de signaler qu’elle est une « souillon » ou une « mère indigne » ; ou, à tout prendre, une « salope », terme prégnant résumant bien le tout.

« Il est important de dissocier la Femme (le fantasme, le mythe, qui correspondent à des images stéréotypées et réductrices telles que la figure de l’Arabe ou du Juif) » Ah bon ? Les Arabes et les Juifs seront heureux d’apprendre qu’ils ne sont que des stéréotypes réducteurs, peut-être bien aussi des fantasmes et des mythes, particulièrement les musulmans quand ils tabassent leurs femmes… « et les femmes, qui sont des personnes réelles, aux identités plurielles, et représentatives d’un groupe hétérogène. » Manifestement les femmes « réelles » aux identités plurielles du Haut Conseil n’ont jamais entendu parler du sens général ou générique d’un mot : femme ou homme sont des vocables d’emploi autant spécifique que particulier.

« La Femme est une représentation mentale produite par la société » Ah bon, parce que la femme n’est pas un « objet » cognitif de désignation plein de signifiants faisant d’elle une créature du Bon Dieu ?... Seulement une représentation mentale ? « L’expression suggère que toutes les femmes partagent nécessairement des qualités propres à leur sexe (douceur, dévouement, charme, maternité…) » Rien n’empêche, en effet, selon votre logique, mesdames, que la « représentation mentale » partage aussi la contrepartie de son double : charogne, égoïste, repoussante, marâtre…

« Or, dans la réalité, les femmes se distinguent par la pluralité de personnalités… dépassant largement les représentations (tiens, elles n’ont pas dit stéréotypes) que la société leur impose. » Oui, hélas, elles dépassent, et de loin, les représentations que la société leur « impose » ; elles les dépassent dans le pire ! Et la société, elle impose quoi ? D’être mère de famille ? Peut-être y a-t-il aussi un peu de la nature qui impose sa loi et pas seulement celle des hommes, non ?

« On ne dira pas doits de l’homme, mais droits des humains… » Et les devoirs des humains, qu’en disent ces hauts.es fonctionnaires de l’Administration nourries, logées, soignées, diverties par le contribuable ? Les devoirs, c’est pour la piétaille corvéable des non-fonctionnaires ? « Certes le mot homme est réducteur dans son sens générique (Ah, bon ?...), et ce n’est pas bien de ne pas y inclure les femmes » Ben, Madame, parce que c’est un fait de réalité, non ? En quoi le mot « homme » est-il réducteur dans son sens générique ? Comment inclure la femme dans homme qui est un doublet générique de « humain » ? Dont acte. Sauf que ce n’est pas bien nom plus d’employer femme dans son sens générique. Il ne faut pas dire La journée de la Femme, mais La journée internationale des femmes. » Vous avez décidément un problème avec ce satané sens « générique »… Et avec votre « genre » tout court... L’on sent bien que vous n’êtes pas très sûre de votre genre, ni dans quel sens il va : côté homme ou côté femme… Et si, en définitive, c’est vous-mêmes qui n’aviez aucun sens, pas même celui d’être des fonctionnaires honnêtes et respectables ? De n’être, comme je l’ai souligné plus haut, que des stéréotypes sans imagination, privés de contact réel avec la vie et dépourvus de tout sens des responsabilités ?

— Deux ou trois chapitres sont consacrés à la déconstruction des stéréotypes dans la vie courante, dans la publicité, la communication, la manière de se vêtir « Ne pas systématiquement représenter les hommes dans des vêtements pratiques, et les femmes dénudées ou avec des vêtements inappropriés pour l’activité réalisée », la parité femmes-hommes, promouvoir la diversité, etc. On connaît l’antienne…

« Les noms de rues, de places, de bâtiments… Parce qu’en France, 6% des rues seulement arborant des noms de personnalités portent le nom d’une femme… À Ramonville-Saint-Agne, la municipalité a donné à l’ensemble des rues d’un nouveau quartier des noms de femmes, permettant de passer de 15% à 25% de noms de femmes parmi les odonymes de noms de personnes de la commune. À Paris (maire.esse Anne Hidalgo), depuis 2014, 61% des dénominations de noms de rues ont été attribuées à des femmes. »

Ces dames auraient poussé plus loin, pas bien loin en fait, de l’autre côté de Toulouse, au nord de la ville, elles auraient trouvé L’Union, municipalité dont la particularité est d’avoir fait disparaître les noms de personnages pour désigner les rues au profit de catégories neutres les ayant remplacés : fleurs, noms régionaux, oiseaux… Lorsque vous allez au-delà des rues des Cailles, du Bengali, du Merle pour passer dans l’allée Anne Franck, l’impasse Lucie Aubrac ou la rue Nelson Mandela, vous avez tout de suite compris que vous venez de franchir la commune contiguë de Saint-Jean ; et vous savez tout de suite à quoi vous en tenir quant à la couleur politique de cette municipalité : elle est annoncé sur les plaques des rues. C’est une manie vraiment républicaine de donner des noms de personnes à des rues ou autres lieux. Nos rois, nos princes, nos élites de l’Ancien Régime n’éprouvaient point le besoin de sacrifier à ce culte de la personnalité. Les noms de rues étaient souvent pittoresques, en langage du cru, ou témoignaient de la ferveur édifiante rendue par les habitants aux personnalités sanctifiées par l’Église, au point que le peuple sanctifiait parfois à sa façon, bien avant la canonisation officielle, telle sainte Germaine de Pibrac, toujours à la périphérie de Toulouse. L’Union (nom issue d’une fusion de communes sous la Révolution et qui a survécu) est sans doute un nom sympathique, mais téméraire : si elle fait la force, l’union ne fait pas nécessairement l’unanimité ; ce qui n’empêche qu’elle est à ma connaissance la seule commune de France ayant ce trait caractéristique.

*

Voilà, parmi d’autres — et combien d’autres ! —, les aberrations auxquelles conduit le terrorisme rose des féministes ; des féministes patentées par l’État républicain et hautement hallucinées. Elles s’y sont mises pas moins de quatorze pour rédiger ce pensum aux trente-six pages très aérées, qu’une seule personne normalement constituée et de culture (très) moyenne eût tourné en moins d’un mois ; quatorze personnes dont onze femmes (classées génériquement et génétiquement catégorie femelle) et trois hommes (classés génériquement et génétiquement catégorie mâle, du moins on l’espère) ; auxquels il faut ajouter cinq consultants qui n’ont certainement pas fait cadeau à l’État des quelques minutes qu’ils ont passé à réfléchir sur le sujet. Quant à la parité égalitaire homme-femme au sein de cet aéropage d’intellectuels estampillés purs produits républicains d’origine contrôlée, ce sera pour ceux et celles à qui ces femmes de bon conseil donnent les conseils : pas pour elles !

Bref, il faudrait que ces dames, que l’on dit féministes, c’est-à-dire des femmes qui ont du mal à assimiler existentiellement leur positionnement sexuel, arrivent à comprendre et se fassent à l’idée qu’à part les milieux homosexuels dans lesquels elles évoluent, la notion d’homme et de femme existe toujours chez les gens normaux ; ce n’est même pas une question d’idéologie mais une notion concrète, tangible, normale, la plus évidente du quotidien qui reste pour l’écrasante majorité d’entre eux l’un des traits les plus fondamentaux de l’ordre naturel ; un ordre naturel dont ils ne sont pas prêts de violer les lois, ou d’accepter les déviances contre nature au point de les entériner par des lois sociétales.

Il y a deux mots dans la langue française caractéristique d’une certaine civilisation qui font la preuve de sa supériorité sur d’autres : les mots galanterie et courtoisie ; des mots français qu’on retrouve dans beaucoup de langues européennes soit comme racines, soit à peine transformés. L’amour courtois, sorte de code d’honneur exigé par les femmes dans un univers médiéval empreint de virilité dopée à la testostérone, peut se résumer en termes de limites posées aux hommes à l’égard de celles-ci ; une manière des plus élégantes de se faire respecter même par le dernier des rustres, une manière aussi de dompter la fougue des soudards et autres bretteurs de la chevalerie et les mettre à leurs pieds. Les hommes de ce temps ne manquaient pas d’aplomb, ni d’une certaine virilité aussi audacieuse que conquérante, parfois envahissante, dans tous les domaines, y compris féminins ; mais les femmes ne s’en laissaient pas compter pour autant et savaient faire valoir leur autorité : elles n’avaient pas besoin d’être féministes pour mettre des distances respectueuses, et elles le faisaient avec élégance ; elles n’ont jamais manqué d’arguments dans nos sociétés occidentales pour se défendre et mettre les hommes à la raison ; l’Église ne sera pas chiche d’y apporter un soutien plus que déterminant ; les règles du mariage monogame qu’elle a fait imposer ont eues une double influence heureuse à la fois sur le statut général de la femme et comme élément fondamental de stabilité de la société.

Les rapports de couple homme-femme ne se définissent pas en termes d’égalité, mais en termes de complémentarité réciproque. L’égalité heurte le bon sens commun et n’a comme justification que de satisfaire les pulsions revendicatrices de certaines furies patentées ; qu’elles me laissent rêver à la femme que j’aime, la femme d’antan, celle de ma jeunesse, celle qu’on aimait et appréciait pour son authenticité féminine, parce qu’on avait appris à respecter la femme ; l’unique vers laquelle on allait instinctivement, parce que quelque chose d’elle, en elle, nous attirait, nous rendait heureux, amoureux, en faisait l’élue de notre cœur sans même lui avoir déclaré la flamme, parce qu’on sentait que c’était celle qu’on allait aimer, celle en qui on pourrait mettre toute sa confiance pour construire la vie et la prolonger ; et cela juste avant que les bataillons de ces femmes aigries, rendues acariâtres par leur mal de vivre, qu’on appelle féministes, toquées et massivement de gauche pour ne rien arranger, ne déteignent sur elles et en fassent la jeune fille d’aujourd’hui qui oscille entre l’enquiquineuse institutionnelle hautement diplômée et la nunuche qui donne dans tous les panneaux de la sottise féministe, — autrement dit de la femme prétendument « libérée » qui n’est autre qu’une épouvantable mégère frustrée et inabordable… Les jeunes hommes ne sont pas à la noce ; cruel dilemme quand on n’est pas homosexuel ! Femmes devenues marqueurs de société : l’avenir n’est pas joyeux, ni pour la femme, ni pour l’homme, ni pour le couple, ni pour la famille… (2015)

Ff6 trait1 1

Cause toujours...

Octobre 2009. Anne Lauvergeon, déclaration au Women’s forum for the economy and society (si, si c’est un truc « français » créé par une wonderwoman pour les wonderwomen’s, les speedwomen’s, les executive women’s, les golden girl’s à pouvoir pour concurrencer le Forum économique de Davos, réservé aux seules créatures dignes de porter des slips kangourous). Ancienne groupie gauchiste de Mitterrand, ancienne patronne d’Areva (avec le succès que l’on sait), Anne Lauvergeon fut présentée un temps comme la femme la plus puissante du monde ; du coup elle a attrapé le melon, la madame ; et le melon n’en pouvant plus de grossir, il a craqué aux jointures :

« À compétence égale, eh bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant de autre chose que le mâle blanc, pour être clair. » C’est clair. Le mâle blanc que je suis a peur.

*

Février 2012. Christiane Taubira, cette descendante d’esclaves aux dreadlocks liftés par le cordonnier de la place Vendôme, est nommée ministre de la Justice pour venger ses aïeux ; elle décide de son propre chef, à la suite d’un coup de chaleur et d’une surchauffe récurrente de ses méninges, s’exprimant au nom de ses collègues du gouvernement : « Nous allons changer la civilisation » ; ces paroles historiques furent prononcées à l’occasion de la Manif Pour Tous contre le « mariage » homosexuel et la théorie du genre… Il est évident que pour cette ancienne indépendantiste guyanaise, une référence en matière de civilisation, les mots ont un sens et elle sait ce qu’elle dit.

*

Septembre 2015. Delphine Ernotte-Kunci, une inconnue parachutée d’on ne sait quel ciel aux couleurs de l’enfer à la direction de France-Télévision, donc à la tête de la télévision officielle de l’État républicain français, connue pour être une féministe-banzaï, déclare deux mois après sa prise de fonction et la traditionnelle prise de chou chez les femmes à pouvoir :

« On a une télévision d’hommes blancs de plus de cinquante ans. Et ça, il va falloir que ça change ! »

Quelle élévation d’esprit chez les femmes à pouvoir ! Si un jour la France et l’Europe disparaissent pour de bon, l’humanité saura la part de malheur qu’elle doit à ces petites choses si sensibles, si délicates, que Dieu a créées (il est vrai à la dernière minute, il allait les oublier : elles ont été créées après les animaux !) pour illuminer de bonheur nos tristes jours de bonshommes désenchantés. On les appelle des femmes. Avec ou sans pouvoir.

Ff6 trait1 1

Et ceci...

S’il arrivait, par hasard, dans ces Chroniques de la Décadence, que mes propos choquassent la sensibilité, pour ne pas dire la susceptibilité à fleur de peau de ces dames, que pensent-elles de cet authentique monument de féminologie appliquée — si, si, la féminologie, cela existe ! — publié sur internet, la veille du second tour des élections régionales de 2015 :

 

Titre : « Engrosser la femelle du Front national »

« La femme frontiste n’apparaît pas moins mammifère que les autres femmes, même si on la sait nantie d’un cerveau reptilien plus proéminent que la moyenne. Comme tout une chacune, elle est soumise aux humeurs hormonales. Avec une particularité que l’ethnologie nous confirmerait : elle mouille surtout devant l’homme brute qui la rabaisse.

La sympathisante FN nous offre assurément des verges pour se faire battre. Comme elle apprécie la botte et le macho, exècre les idées féministes, jouons son jeu : battons-la de nos verges. Prenons-la au mot, prenons-la tout court. Puisqu’elle nous donne la recette pour métisser le bleu Marine, utilisons-la contre son camp.

Maîtrisons sexuellement les petites frontistes décérébrées, engrossons-les sans hésiter pour la survie d’une humanité souriante. Comme elles sont sottes et tombent facilement face aux arguments épais, bécasses attirées par la gâchette du chasseur en treillis, les choses devraient être aisées. Fabriquons une descendance crépue (j’allais dire frisée, mais je me suis fait peur !) au parti d’extrême-droite, crêpons le chignon de « la France aux français » terrorisée par l’altérité.

Refusant les avancées du planning familial, chaque grossesse débouchera sur un petit métis ou un bâtard, artiste de demain qu’elle finira bien par adopter.

Blacks, nègres, bougnoules, juifs, gauchistes, romanos, gitans, handicapés, francs-maçons et même mes gays amis solidaires : haut les queues ! Mettons nos consciences sous l’oreiller, et haro sur la croupe offerte (hélas parfois jolie !) pour une vaste copulation altruiste. Assurons une multicolore descendance à ce pays qui sombre.

Avec un seul objectif : noyer le poison dans l’œuf. »

Ce texte anti-FN, à la gloire du métissage par la femme blanche, est dû à un « médecin » généraliste, tendance gauchisante à peine déguisée, exerçant au Havre, âgé de 52 ans, habitué des milieux gays, connu aussi pour mener une activité parallèle de pornographe ; joli pedigree pour un toubib : on souhaite bien du plaisir à ses patients.es ! Et en plus, il prétend faire de l’humour au « second degré », un humour bien épais pour faire digérer son poulet : l’habitude de l’humour carabin détourné en diatribe politique, sans doute. Encore un incompris de gauche, un Charlie traumatisé ! Le texte est paru sur un blog du Nouvel Observateur… Bien vite retiré du site, mais pas assez pour échapper à la sagacité des internautes. Quelle a été la réaction des féministes ? À part l’indignation d’une représentante du Parti socialiste qui y a vu une stratégie pour faire monter le Front national, le mur du silence. Pourtant, dès qu’il s’agit de laver le moindre affront les concernant, elles ne sont pas en peine de se faire entendre bruyamment…

L’encre de ces lignes était à peine séchée, que des centaines de femmes, à Cologne et dans plusieurs villes d’Allemagne, se faisaient agresser sexuellement par des hordes de migrants clandestins, à l’occasion du 31 décembre ; on a dénombré une quarantaine de viols. A-t-on entendu nos féministes bien de chez nous vibrer d’indignation en solidarité avec leurs sœurs allemandes ? Que nenni ! Même silence buté et complice. À croire que ces féminocrates qui, d’ordinaire, ont la langue bien pendue, l’ont perdue ; ou alors il faut admettre qu’elles ont le caquet sélectif. On voudrait terminer sur une note méchante ; on se contentera de retenir que ces pauvres filles, quelque peu bancales côté mental et affectif, sont finalement plus à plaindre qu’à blâmer…

Ff6 trait1 1