Dondons féminicoles

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Bonjour, Mademoiselle...

Le petit monde des agités du bocal, version féministe, s’agite et grenouille dans son bocal. Serait-ce l’arrivée des premières chaleurs printanières qui agace ces dames et met en ébullition leurs complexions hormonales ? Les voilà qui remettent ça ! Il y a longtemps qu’elles ne nous l’avaient pas sortie, l’histoire de la demoiselle qui en a marre de se faire appeler mademoiselle et veut se faire appeler… on ne sait trop quoi, d’ailleurs. « Mademoiselle ?... Non, mais vous n’y pensez pas !... Pour qui nous prenez-vous ?… Fini ! Terminé ! On tire un trait. Il n’y a plus que des ‘‘Madame’’ » Et encore le « Ma » possessif est-il de trop. Oui, d’accord, il y a le « Mon » de monsieur ; mais le « Mon », masculin, est un possessif de supériorité, tandis que le « Ma », féminin, est un possessif d’infériorité et de soumission… Quand une femme dit « Monsieur » à un homme, c’est une marque d’assujettissement de la femme à l’homme ; quand un homme dit « Madame », c’est une marque d’appropriation de la femme par l’homme. Bref, une injustice criante issue de la mentalité patriarcale et misogyne de notre société décadente encore dominée par le pouvoir mâle. Cette typologie linguistique aliénante est insupportable. Il faut réagir et changer tout cela !…

Sérieusement, quel homme normalement constitué s’abaisserait à épouser une Chienne de garde ?… Quand vous les entendez japper, pardon, aboyer, nos pétroleuses modernes, il ne reste plus qu’à se carapater : au secours, fuyons !… Ah, non ! Surtout pas de ça dans la couche nuptiale ! Pas elle, pas celle-là, la mère de mes enfants !… Il y a là un malentendu… Pour nous, hommes, mademoiselle n’a jamais signifié qu’on désignait par ce vocable des guenons acariâtres ayant pour seule qualité de passer généralement pour des remèdes contre l’amour (et pas seulement physiquement !). Non, quand nous employons le mot « mademoiselle » pour désigner une jeune fille ou une jeune femme, c’est parce que nous l’honorons d’une considération toute spéciale, d’une révérence qui nous fait apprécier son charme, sa beauté, sa féminité, sa joliesse, sa spontanéité, un simple sourire, même si elle a passé l’âge, bref, tout ce qui nous enchante, et qu’on ne trouve pas chez les énervées de la mouvance féministe… Qu’elles s’aigrissent, et après qu’elles en veuillent aux hommes de ne leur avoir jamais manifesté d’aussi aimables et douces sollicitudes, on veut bien le comprendre.

« Cette appellation (mademoiselle) ridicule et grotesque relève d’un patriarcat sourcilleux ! Préciser ‘‘madame’’ ou ‘‘mademoiselle’’, c’est une façon d’indiquer qu’une femme est vierge ou pas. » Stupide bonne femme ! Ces propos affligeants sont de l’ex-députée-maire de Lisieux (ô Thérèse !), la vaginocrate hypergonadée Yvette Roudy ou… Yvon, allez savoir ! Oser dire que « Mademoiselle » est une appellation ridicule et grotesque ! Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !... Comment peut-il y avoir des esprits à ce point détraqués, déviants, débilitants, pour voir dans cette dénomination toute d’innocence un vocable discriminatoire et sexiste ? Qu’est-ce qu’il y a de plus beau pour désigner une jeune fille ou une jeune femme que de lui donner du « ma-de-moi-selle », mot si romantique, si élégant, et si galant quand il est prononcé par un homme ? Et finalement de la désigner ce qu’elle est jusqu’au bout des ongles : femme ! À moins d’être pédéraste ou féministe, c’est-à-dire ni homme ni femme (le troisième sexe, comme ils disent), comment peut-on soutenir l’exclusion du langage d’un mot qui, de toute évidence, est l’un de ceux qui portent sur leurs ailes toute la délicatesse de l’amour ? Par ailleurs, je vois dans le fait qu’une femme soit désignée dame ou demoiselle les marques les plus manifestes du respect qu’inspire la distinction entre femme mariée ou non mariée. Faut-il qu’elles soient stupides, ces femelles ahuries, ces harpies dont les glapissements sont insupportables à nos sens, pour soutenir que le fait d’appeler une jeune fille ou jeune femme, mademoiselle, parce qu’elle a la grâce et la beauté de la jeunesse, la désigne aussitôt vierge comme on le dirait d’une tare congénitale ! Elle a été vérifier, mémère ?... De quelles douloureuses frustrations libidinales souffre-t-elle, elle-même, pour stigmatiser ainsi cette grâce féminine ? En quoi est-ce honteux la virginité, autant chez la fille que chez le garçon d’ailleurs ? Bref… Elle n’en rate pas une, la miss tromblon avec ses tendances masculinoïdes de maritorne gardienne de la pureté virginale des houris du paradis d’Allah ! Il y avait longtemps qu’elle ne l’avait pas ramené son caquet, avec l’autre qui vaut son pesant d’âneries féministes : la Gaspard (et je ne parle pas de la Fouque, pas mal non plus dans son costume de générale en chef du MLF !). Quarante ans et plus qu’elle nous assomme de sornettes féminicoles, la chef féministe du parti socialiste, le parti politique français où les femmes sont des ersatz de mâles et où les hommes sont des ersatz de femelles !

Que les féministes ne se fassent aucune illusion : il n’y a pas, il n’y a jamais eu, il n’y aura jamais d’égalité entre l’homme et la femme, parce que ce n’est pas possible (le terme « égalité » est impropre : il n’y a pas égalité entre l’homme et la femme, il y a complémentarité réciproque), parce que c’est contre nature, parce que ce n’est pas souhaitable : l’homme aime la femme en proportion de sa féminité et de sa qualité à être femme, et la déteste en proportion de sa propension à se vouloir ou à se croire un homme sans en être un. Et ce n’est pas avec le genre d’arguments tordus que les féministes ne cessent d’asséner pour se donner l’impression d’exister, que les hommes cesseront de les mépriser…

Remarquons en passant que ce n’est pas un hasard si on met régulièrement en avant les féministes et les homosexuels… La presse a fait état de cette information visant à supprimer la distinction entre « mademoiselle » et « madame », à partir d’une pétition nationale (sic) lancée par une féministe, ayant recueilli… 700 signatures ! Pendant ce temps, il existe des millions de femmes, des petits cœurs aimants, anonymes, jolies ou moins jolies, peu importe, qui sont l’honneur du sexe féminin : de celles-là, la presse à purin ne parlera jamais. Tout cela est un plan concerté au plus haut niveau mondial visant à perturber l’ordre naturel, à affaiblir la conscience humaine, et à soumettre l’humanité aux puissances dominantes de la planète qui croient qu’elles ont trouvé la bonne solution : déviriliser les hommes, les transformer en chiffes molles dociles et résignées, briser leur volonté, monter les femmes contre eux, et les conduire là où on veut les conduire, comme un troupeau à l’abattoir. La féminisation des esprits, cela va de pair avec la perte d’identité, la désacralisation de la nature, la mort de Dieu et la destruction de son œuvre. Lucifer en pleine action.

Que disais-je en commençant ? Ah, oui : « Bonjour, mademoiselle »

Permettez à l’humble personnage que je suis, avéré de sexe masculin selon les lois intangibles de la nature, de déposer à vos pieds mes hommages les plus respectueux.

Post scriptum n°1

Je croyais qu’on en avait fini, avec « Mademoiselle »… Fouchtra ! Mais bien sûr que non ! Cette affaire commence à ressembler à un marronnier. La volonté de supprimer l’appellation (ou civilité) « Mademoiselle » du langage administratif semble avoir fait son chemin. Cette initiative rencontrerait un certain écho chez les hommelets du monde politique. D’autres ne verraient pas d’inconvénients à ce qu’on appelle les femmes « Madame », dès la majorité légale. Sauf que la coutume établit, d’une façon ne souffrant aucune exception, qu’on appelle Madame une femme mariée ou une femme âgée non connue, et Mademoiselle une jeune fille ou une femme réputée pour être non mariée (et pas nécessairement vierge !). La stupidité institutionnelle de nos élus républicains n’étant plus à démontrer, une sénatrice, sénateure ou sénateuse, on ne sait plus, allant plus loin, propose qu’on ne fasse plus référence à la distinction discriminatoire Madame, Mademoiselle, Monsieur, toujours dans les documents officiels. Elle n’y va pas de main morte, la pensionnaire de la plus luxueuse maison de retraite de France : supprimer les trois civilités à la fois ! Comment les appeler, alors ? Citoyen, Citoyenne ? Cela ne vous rappelle rien ?… Les Jacobins ? Les coupeurs de têtes ?... « Comme le chien revient à son vomi, le sot retourne à sa folie », dit un proverbe ancien. Il n’en reste pas moins que la discrimination homme-femme demeure. Et c’est heureux : discriminer, c’est ne pas confondre ni fusionner, c’est distinguer et choisir, c’est aussi sélectionner. Si cette question est importante au point de les travailler jusqu’au fondement de ce qui leur sert de reposoir, je propose à nos féministes d’aller plus loin pour en finir avec le scandale de la discrimination sexiste : d’abord, supprimer le genre masculin de notre langage ; ensuite châtrer les garçons à la naissance : tout le monde s’appellera Madame.

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Il y a longtemps que l’affaire chauffait sur le gaz. Les ultra-féministes ont gagné : le gouvernement de castrés qui gouverne la France a adressé une recommandation aux préfets et aux administrations visant à faire disparaître les mentions civiles « Mademoiselle », « nom de jeune fille », « épouse de », etc. des documents officiels pour cause de discrimination. Une recommandation du gouvernement, cela équivaut à un ordre, un décret. Toute personne de sexe féminin, même du haut de ses dix ans d’âge, sera désormais officiellement appelée « Madame ». Toutefois, aux yeux de ces dames « Madame » restant encore une discrimination insupportable, le combat n’est pas terminé ; prochaine étape : Madame se fera appeler Monsieur, et là nous serons entrés de plain-pied dans le gender ou la théorie du genre … On imagine ce qu’un Sacha Guitry aurait pu tirer de ces délires relevant de ce totalitarisme mental le plus échevelé…

 L’existence de la « Marche des Salopes » (1), voici quelques temps, conjuguée quelques jours plus tard à l’éternelle revendication féministe exigeant le retrait de la civilité « Mademoiselle » des formulaires officiels (un classique récurrent qui revient périodiquement comme je l’ai dit), m’avait déjà poussé à ressortir des chroniques sur ce sujet et d’autres touchant à la névrose féministe.

Lorsqu’on observe le comportement public de certaines personnes de la gent féminine depuis les années 1968, sans remonter plus loin dans le temps, il est permis de se poser cette question : qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans la tête de certaines représentantes du sexe féminin ? Chez l’homme, on le sait de tous temps. Chez la femme, on cherche à comprendre, s’il y a quelque chose à comprendre ; cette névrose collective commence à prendre des proportions cataclysmiques ; et l’on finit par se demander si les féministes ne sont pas en train de nous démontrer, preuves vivantes à l’appui, que l’hystérie attribuée à la femme par la médecine de jadis, qu’on a voulu faire passer pour un conte de Noël, est bien une réalité typique et manifeste de la psychologie des profondeurs de l’âme… On a voulu mettre en évidence la « libération de la femme » pour l’émanciper de l’aliénation sociale dans laquelle on la voyait asservie par sa condition de femme ; fadaises que tout cela, et belle utopie qui se retourne aujourd’hui contre celles qui croient un peu trop aux mots et aux slogans. Il n’y a jamais eu de « libération de la femme », car la femme libérée n’existe pas ; cela n’a aucun sens, sauf à appartenir au monde de la prostitution ; les prostituées l’ont bien compris qui se sont emparées de l’expression « femme libérée », et l’on mise à profit pour habiller leur « réputation » professionnelle d’un zeste de respectabilité. La bêtise féministe est en train de dépasser tout ce que l’homme lui-même n’aurait pu imaginer. Mais nous entrons-là dans un vaste débat sur lequel je ne m’étendrai pas davantage dans ces pages.

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1. Réponse solidaire des mouvements féministes à un policier canadien en exercice, ayant traité publiquement une jeune femme de « salope » pace qu’elle portait une tenue provocante. Certes, une femme a le droit le plus manifeste de faire respecter sa dignité, c’est indiscutable, surtout venant d’un détenteur de l’autorité publique ; mais il suffit que les féministes s’emparent de l’affaire, qu’elles la traitent, selon leur habitude, de façon grotesque et indigne — et c’était le cas —, pour qu’on en vienne à donner spontanément raison au policier. Voici la pancarte que dressait l’une de ces « marcheuses » françaises encadrées par des « protecteurs » : « J’ai des seins, j’ai un cul, je suis une femme. » Les exhibitionnistes aiment se mettre en évidence et provoquer ; une manière pour cette pauvre fille de faire savoir qu’elle n’a que cela à montrer. Il est des moments où certaines femmes, qui se font trop entendre, feraient mieux de se taire.

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