Bio

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Il aura fallu mille cinq-cents ans de courage, de foi inébranlable, d’amour, de persévérance, de patience, de sacrifices parfois héroïques à tout un peuple encadré de guides sûrs, le plus souvent dépourvus de diplômes officiels mais instruits, pour bâtir notre beau pays riche de son passé, de sa civilisation, et dont le souvenir, gravé dans la pierre comme dans nos mœurs et dans nos cœurs, a revêtu la patine indélébile du temps ; il n’aura pas fallu plus de quarante ans à des technocrates et autres crânes d’œufs à front bas, bardés de hauts diplômes, gonflés de suffisance et imbus de leur savoir préfabriqué, formatés au sein de l’affreux système moderno-progressiste républicain, véritable école de lâcheté intellectuelle et morale, de mépris à l’égard du peuple français et de son histoire, pour détruire la France et décréter sa mort d’un trait de plume.

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C’est à l’occasion des événements de Mai 1968 que Jean-Louis Omer prend conscience du malaise social et existentiel qui s’installe en France, et va ronger insidieusement notre pays jusqu’à menacer aujourd’hui son existence plus que millénaire.

Il entre en politique active vers la quarantaine. Il militera près de 15 ans au Front national historique, sans la moindre ambition politicienne, uniquement par patriotisme, jusqu’à l’éclatement du mouvement lepéniste en 1998.

 À la suite de la scission du mouvement, il prend du recul et réfléchit à ce qui désormais lui apparaît de façon claire et évidente :

TOUT LE MAL DE NOTRE SOCIÉTÉ VIENT DE LA NOCIVITÉ DU RÉGIME POLITIQUE RÉPUBLICAIN DIT REPRÉSENTATIF.  

Un constat de longue date qui se concrétisera au fil du temps, et que vient confirmer plus que jamais la réalité politique contemporaine.

Il fonde en 2003 Force Française, mouvement d’action et de prospective politiques pour la défense des valeurs de la civilisation française.

Issus d’un milieu social et familial symbolisant la France profonde, patriote nationaliste serein et combatif, il apparaît comme un homme engagé atypique dans le paysage politique actuel. On ne comprendra que mieux sa démarche si on l’inscrit dans une perspective 3D du monde réel dont chaque citoyen devrait s’imprégner ; ce qui veut dire que sa réflexion globale découle d’une interprétation du monde intégrant les trois dimensions de la vie fondées sur l’ordre naturel et excluant toute forme d’idéologie :

Le PASSÉ pour l’expérience et la légitimité.

Le PRÉSENT pour l’action dans la continuité.

L’AVENIR pour la transmission et la perpétuation.

Jean-Louis Omer fait de la critique du système républicain, du référendum d’initiative populaire, du traitement de l’immigration, et de la réappropriation de la terre à des fins agricoles et paysannes, ses principaux chevaux de bataille.

Signature : 

Jean-Louis Omer

Français de souche, de cœur, d’esprit, de haute culture, de tradition, de foi catholique, Français par la grâce de Dieu et de ses humbles ancêtres.

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Dans ce cloaque d’immondices qu’est la politique politicienne en régime républicain, que signifie être un homme politique atypique ?

 

Jean-Louis Omer se définit comme philosophe du réel ; son positionnement est atypique au sens où il est, jusqu’à présent, le seul homme politique à se présenter radicalement contre les idéologies menteuses, contre le système républicain fallacieux et corrompu.

La philosophie du réel, c’est la philosophie de la vérité ; et la vérité, justement, se définit comme l’accord de la pensée avec le réel, avec le concret, le tangible, le palpable ; on devrait dire plus exactement : l’accord de l’esprit avec le réel.

Mais comme rien n’est simple, beaucoup de gens refusent le réel ; ils ne l’aiment pas parce qu’il fait peur, parce qu’il asservit : il nenchante pas ; le réel n'enchante pas et la vérité dérange... Peu importe de vivre dans le mensonge que l’on se fait dabord à soi avant d’en contaminer les autres, dès lors que l’on cède à sa vision irénique du moment ; peu importent les conséquences à condition de vivre le rêve dissipateur, l’illusion vaine, l’utopie trompeuse qui entretiennent un environnement mental douillet dans lequel les faibles et ceux qui se laissent corrompre l’esprit s’abandonnent au risque des fruits amers qu’ils récolteront, tout comme la drogue fait accéder au bonheur des paradis artificiels avant de retomber inéluctablement dans l’âpre réalité du quotidien… Il faut vivre ! Et vivre demande un effort constant, une exigence de tous les instants. Vivre, c’est apprendre à survivre pour avoir le sentiment d’exister… Mon Dieu, quelle horreur que ce monde !… Vite, vite, inventons-en un autre qui nous fasse oublier cette âpreté insoutenable de l’instant qui passe !...

Depuis près de trois siècles, on théorise l’utopie, les idéologies (communisme, socialisme, libéralisme), on construit des mondes remplis de mirifiques idéaux bâtis sur les nuages (constructivisme). Pour Jean-Louis Omer, on ne théorise pas le réel ; on le vit, on le pratique, on se confronte à lui au quotidien. C’est une expérience de tous les jours, celle qui nous fait connaître et priser le sel de la vraie vie, celle qui détermine notre raison d’être. Il n’y aura jamais, plus jamais de pseudo philosophie des Lumières éclairant le mensonge ; il n’y aura plus jamais de Karl Marx fourvoyant les peuples dans le sang, la peur, la misère… Il ne peut rester que la volonté de bâtir un monde, certes, mais dans le respect des peuples, des nations, de la famille, c’est-à-dire de la loi naturelle ; et, pourquoi pas, l’expérience du réel et l’imagination féconde aidant, édifier ce monde sur la paix du Christ, la seule ayant fait ses preuves depuis 2000 ans ?

Qu’on le veuille ou non, cela ne pourra se faire qu’avec le concours des peuples, c’est-à-dire par l’instauration du référendum d’initiative populaire (démocratie directe) et l’abolition préalable de la République.

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